Par Elisabeth Lévy
Bally Bagayoko décroche le portrait d'Emmanuel Macron à Saint-Denis
Le préfet de Seine-Saint-Denis demande à Bally Bagayoko de raccrocher le portrait d'Emmanuel Macron : écoutez la chronique d'Elisabeth Lévy
Résumé :
Le sujet du podcast est la décision de Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, de ne pas raccrocher le portrait d'Emmanuel Macron dans son bureau malgré l'intervention du préfet de Seine-Saint-Denis.
Bally Bagayoko a expliqué qu'il avait décroché le portrait parce que la République n'était pas en mesure de corriger les inégalités et espérait un nouveau président, peut-être Jean-Luc Mélenchon.
Le préfet de Seine-Saint-Denis a adressé une lettre à Bally Bagayoko, reconnaissant que cela n'était pas une obligation légale mais demandant au maire de respecter un usage consacré par la tradition républicaine.
Bally Bagayoko refuse de raccrocher le portrait tant que l'État ne remplira pas ses obligations du pacte républicain, notamment envers les habitants.
La France est considérée comme l'un des pays les plus redistributifs et les plus égalitaires d'Europe, avec de nombreux dispositifs publics visant à corriger les inégalités dans les quartiers populaires.
Le préfet souligne que le portrait présidentiel, la devise ou le drapeau vise à rassembler les citoyens autour des institutions et au-delà des clivages politiques.
Robert Ménard, maire de Béziers, déclare qu'il accrocherait le portrait, même si c'était Jean-Luc Mélenchon, qui est plutôt un adversaire..
Résumé généré par IA