Retranscription des premières minutes :
- Vous l'avez entendu dans le rappel des titres de cette pression de plus en plus forte sur le Groenland et d'une escalade exercice de l'OTAN qui est demandée par l'Elysée.
- Bref, on va en reparler.
- On va parler également de la déshumanisation des services publics.
- On en a marre de tomber sur des taper 1, taper 2.
- C'est encore taper 2 quand ça ne va pas jusqu'à 8.
- Appelez-nous pour nous dire si vous aussi vous en avez.
- On en a marre d'être confrontés dans les services publics à des automates.
- Et puis le budget, ce budget très défavorable aux entreprises.
- Les patrons sont en colère et on en parlera avec vous au 0826 300 300.
- Alors c'est quoi le problème, Félix Mathieu ? Avant, je voulais justement, puisque avec vos débatteurs, vous allez parler évidemment de Donald Trump.
- Vous venez de le faire dans le sommaire.
- Le son petit teaser.
- Hier, Dominique de Villepin.
- Elle a été face à Darius Rojbin.
- Et vous pourrez en parler avec vos débatteurs sur LCI.
- Il s'en est pris violemment à Donald Trump.
- Pour lui, en fait, il y a beaucoup de gesticulations, beaucoup de blabla, mais pas beaucoup de résultats.
- Il faut mesurer à quel point les États-Unis, l'administration Trump est engagée sur la scène internationale dans des théâtres où ils n'ont pas réussi à faire la différence.
- Le Venezuela, c'est l'impasse.
- L'Iran, en dépit des annonces faites par l'administration Trump, c'est l'impasse.
- L'Ukraine, c'est l'impasse.
- Je ne dis pas fiasco, je l'ai déjà dit.
- Et Gaza, nous sommes là aussi dans quelque chose qui n'est pas très sérieux du point de vue de la responsabilité des États-Unis.
- Donc, ce qui menace aujourd'hui l'administration Trump, c'est de ne pas être pris au sérieux par la communauté internationale.
- Alors, oui, ils peuvent décider d'envoyer des soldats.
- Ils peuvent décider de faire la guerre.
- Mais tout ceci, ça ne fait pas le crédit d'une politique.
- Ça ne fait pas le crédit d'une nation.
- On peut trépigner, on peut tempêter, on peut même envoyer des soldats et faire des bêtises.
- Ça ne fait pas la puissance d'un pays.
- C'était fort de dire que Donald Trump gesticule, mais ne fait pas grand-chose.
- Enfin, hier, quand même, dans sa conférence de presse, vous avez vu, il avait fait, puisque c'était ses deux ans de gouvernance, et il avait fait un petit livre avec...
- Toutes les mesures qu'il avait prises en disant...
- Enfin, Emmanuel Macron aussi l'a taclé hier en disant qu'il y avait, je ne sais combien, 800 conflits dans le monde et qu'effectivement, certains se targuaient d'en avoir réglé 8.
- C'est quoi le problème, Félix ? Là, on revient bien dans nos soucis franco-français.
- Les ralentisseurs, les dodanes, 8 sur 10 seraient-ils légaux ? 9 sur 10.
- 9 sur 10 ? Oui, c'est le Conseil d'État qui l'a reconnu.
- Alors, ça peut être illégal.
- Pour plein de raisons, souvent parce qu'ils sont trop hauts.
- Par exemple, au-delà des 10 centimètres requis.
- Alors, forcément, si vous avez une voiture basse, ça va un peu gratter au niveau du pare-choc ou du bas de caisse.
- C'est aussi parfois des ralentisseurs, des dodanes, des coussins qui sont mis à des endroits où ils ne devraient pas être parce que la route est très fréquentée et au-delà de 3000 voitures par jour, il ne devrait pas y avoir un ralentisseur comme ça.
- Ça peut être aussi dans des zones qui sont limitées à plus de 30 km heure.
- Normalement, on ne pose pas de ralentisseurs.
- Ralentisseurs à cet endroit, ce n'est pas grave.
- Les mairies en ont mis.
- Et donc, c'est le cas de 400 000 ralentisseurs dans notre pays, quand même, reconnaît le Conseil d'État.
- Effectivement, 9 sur 10 qui seraient illégaux.
- Alors, pourquoi ils sont illégaux et pourquoi on ne respecte pas la loi ? Alors, illégaux, parce que trop haut ou mal placé, pour résumer.
- Et pourquoi on ne respecte pas la loi ? Parce que c'est vrai que c'est une grande question.
- Dans la même décision, le Conseil d'État nous dit oui, c'est illégal.
- Mais non.
- On ne peut pas ordonner leur destruction.
- Parce que c'est une histoire aussi de procédures, de justice...
Transcription générée par IA