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Par avec Sophie De Menthon, Yves D'Amécourt, Jérôme Dubus , Mathias Leboeuf

Mettez-vous d'accord - mercredi 21 janvier 2026


Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert aux côtés de Sophie De Menthon, Yves D'Amécourt, Jérôme Dubus et Mathias Leboeuf
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Vous l'avez entendu dans le rappel des titres de cette pression de plus en plus forte sur le Groenland et d'une escalade exercice de l'OTAN qui est demandée par l'Elysée.
- Bref, on va en reparler.
- On va parler également de la déshumanisation des services publics.
- On en a marre de tomber sur des taper 1, taper 2.
- C'est encore taper 2 quand ça ne va pas jusqu'à 8.
- Appelez-nous pour nous dire si vous aussi vous en avez.
- On en a marre d'être confrontés dans les services publics à des automates.
- Et puis le budget, ce budget très défavorable aux entreprises.
- Les patrons sont en colère et on en parlera avec vous au 0826 300 300.
- Alors c'est quoi le problème, Félix Mathieu ? Avant, je voulais justement, puisque avec vos débatteurs, vous allez parler évidemment de Donald Trump.
- Vous venez de le faire dans le sommaire.
- Le son petit teaser.
- Hier, Dominique de Villepin.
- Elle a été face à Darius Rojbin.
- Et vous pourrez en parler avec vos débatteurs sur LCI.
- Il s'en est pris violemment à Donald Trump.
- Pour lui, en fait, il y a beaucoup de gesticulations, beaucoup de blabla, mais pas beaucoup de résultats.
- Il faut mesurer à quel point les États-Unis, l'administration Trump est engagée sur la scène internationale dans des théâtres où ils n'ont pas réussi à faire la différence.
- Le Venezuela, c'est l'impasse.
- L'Iran, en dépit des annonces faites par l'administration Trump, c'est l'impasse.
- L'Ukraine, c'est l'impasse.
- Je ne dis pas fiasco, je l'ai déjà dit.
- Et Gaza, nous sommes là aussi dans quelque chose qui n'est pas très sérieux du point de vue de la responsabilité des États-Unis.
- Donc, ce qui menace aujourd'hui l'administration Trump, c'est de ne pas être pris au sérieux par la communauté internationale.
- Alors, oui, ils peuvent décider d'envoyer des soldats.
- Ils peuvent décider de faire la guerre.
- Mais tout ceci, ça ne fait pas le crédit d'une politique.
- Ça ne fait pas le crédit d'une nation.
- On peut trépigner, on peut tempêter, on peut même envoyer des soldats et faire des bêtises.
- Ça ne fait pas la puissance d'un pays.
- C'était fort de dire que Donald Trump gesticule, mais ne fait pas grand-chose.
- Enfin, hier, quand même, dans sa conférence de presse, vous avez vu, il avait fait, puisque c'était ses deux ans de gouvernance, et il avait fait un petit livre avec...
- Toutes les mesures qu'il avait prises en disant...
- Enfin, Emmanuel Macron aussi l'a taclé hier en disant qu'il y avait, je ne sais combien, 800 conflits dans le monde et qu'effectivement, certains se targuaient d'en avoir réglé 8.
- C'est quoi le problème, Félix ? Là, on revient bien dans nos soucis franco-français.
- Les ralentisseurs, les dodanes, 8 sur 10 seraient-ils légaux ? 9 sur 10.
- 9 sur 10 ? Oui, c'est le Conseil d'État qui l'a reconnu.
- Alors, ça peut être illégal.
- Pour plein de raisons, souvent parce qu'ils sont trop hauts.
- Par exemple, au-delà des 10 centimètres requis.
- Alors, forcément, si vous avez une voiture basse, ça va un peu gratter au niveau du pare-choc ou du bas de caisse.
- C'est aussi parfois des ralentisseurs, des dodanes, des coussins qui sont mis à des endroits où ils ne devraient pas être parce que la route est très fréquentée et au-delà de 3000 voitures par jour, il ne devrait pas y avoir un ralentisseur comme ça.
- Ça peut être aussi dans des zones qui sont limitées à plus de 30 km heure.
- Normalement, on ne pose pas de ralentisseurs.
- Ralentisseurs à cet endroit, ce n'est pas grave.
- Les mairies en ont mis.
- Et donc, c'est le cas de 400 000 ralentisseurs dans notre pays, quand même, reconnaît le Conseil d'État.
- Effectivement, 9 sur 10 qui seraient illégaux.
- Alors, pourquoi ils sont illégaux et pourquoi on ne respecte pas la loi ? Alors, illégaux, parce que trop haut ou mal placé, pour résumer.
- Et pourquoi on ne respecte pas la loi ? Parce que c'est vrai que c'est une grande question.
- Dans la même décision, le Conseil d'État nous dit oui, c'est illégal.
- Mais non.
- On ne peut pas ordonner leur destruction.
- Parce que c'est une histoire aussi de procédures, de justice...

Transcription générée par IA

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