Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio. Le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonjour à tous et à toutes. Nous sommes ensemble pendant 2h pour commenter l'actualité à 10h30. Les débats. Bonjour Gilles Gansman.
- Bonjour Valérie. Et bonjour Félix Mathieu. Avec vous, c'est quoi le problème ? Alors est-ce que vous avez reçu beaucoup de vœux cette année ? Est-ce que vous avez reçu beaucoup de cartes de vœux ? Moi, je dois dire qu'au fil des années, on reçoit de moins en moins de cartes de vœux et même de vœux...
- De vœux. De vœux sur les réseaux. Avant, on recevait plein de SMS. Vous vous rappelez une époque où les réseaux étaient saturés et puis on recevait les messages à 3h.
- Vous, Félix ? À minuit, tout le monde s'appelait. Ben non, c'est vrai. Beaucoup moins qu'avant. Il n'y a plus le côté à minuit le 1er, tout le monde s'appelle.
- Et quant aux cartes de vœux, ben ça coûte trop cher peut-être. Et on va en parler avec vous, puisque le gouvernement...
- Et puis peut-être qu'on ne comprend plus qu'on va passer des bonnes années. Oui, c'est ça. C'est la vraie question. Pourquoi on ne se souhaite plus les vœux ? Mais c'est vrai que le gouvernement a annoncé on va en reparler avec vous dans un instant de supprimer... Enfin c'est le Premier ministre qui a demandé à ses ministres de ne plus envoyer de cartes de vœux papier. Et ce n'est pas sans conséquence. Alors sinon, dans nos débats, eh bien écoutez, je crois que le mot du jour, c'est « inacceptable ».
- « Inacceptable », un blocage inacceptable. Vous l'avez entendu dans le rappel des titres. Ce sont les mots de Bréjon à propos des agriculteurs qui bloquent Paris.
- Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous comprenez leur colère et leur désespoir ? Inacceptable, trop de gens dorment à la rue. Avec le grand froid, évidemment, c'est encore plus d'actualité.
- Mathilde Panot, députée LFI, propose des réquisitions de logements vacants. Qu'en pensez-vous, là aussi ? Ça fait débat. Et puis inacceptable, les manifestations et les dégradations d'après-match, après la victoire de l'Algérie, des manifestations, des dégradations à Marseille, à Lyon, à Paris et à Roubaix.
- Est-ce qu'on est obligés d'accepter cela ? On y reviendra.
- Justement, Valérie, pour démarrer le son qu'on pourra passer à vos débatteurs, je vous propose justement d'écouter Maud Bréjon, porte-parole du gouvernement, qui a lancé un avertissement aux agriculteurs qui bloquent Paris. C'était sur France Info ce matin.
- Pour autant, la situation qu'on voit depuis cette nuit, depuis ce matin, n'est pas acceptable. Donc sur l'appel à manifester devant l'Assemblée nationale comme sur les tracteurs qui sont en ce moment même sur la place de l'étoile à l'Arc de Triomphe, je n'ai qu'une chose à dire.
- Illégale, nous ne laissons pas faire et nous ne laisserons pas faire.
- Rapport de force dont on pourra en parler avec vos débatteurs.
- Absolument. Félix, donc nous parlions des voeux, des cartes de voeux. Alors l'actualité, ça a été effectivement cette annonce du Premier ministre demandant à ses ministres de ne plus envoyer de cartes papiers.
- Oui, la consigne est formelle de la part de Sébastien Lecornu aux différents ministères. Vous n'envoyez plus de cartes de voeux.
- Vous allez vous contenter désormais d'envoyer des mails de bonne année. On a envie de dire merci, au revoir.
- Est-ce que c'est de la radéinerie ou est-ce que vous dites qu'après tout, il n'y a pas de petites économies ? Bon, je vous laisse en juger. D'ailleurs, vous pouvez nous le dire au 0826 300 300. L'objectif, en tout cas, dit Matignon, attention, c'est de réformer structurellement la communication de l'État. Rien de moins. Et donc ça passe par ça, par les cartes de voeux.
- La com de l'État, si on additionne un peu tout, tous les ministères, etc., 1 milliard d'euros par an à peu près. Objectif donc 1 tiers de moins.
- Et visiblement, les petits ruisseaux font les grandes rivières. Si ça permet d'économiser 10 000 euros par ministère de ne plus envoyer de cartes de voeux, c'est toujours ça de pris quelque part à ton chez, Matignon.
- Oui. Mais bon, c'est sûr que tout...
Transcription générée par IA