Retranscription des premières minutes :
- SUDRADIO. Le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue dans ce 10h midi. Nous sommes ensemble pour commenter l'actualité. Bonjour, Gilles.
- Bonjour, Valérie. Et bonjour, Félix Mathieu.
- Bonjour, Valérie. Nouvelle formule en cette rentrée. Vous le savez, les débats commenceront à 10h30.
- On retrouvera l'émission Média le vendredi, Gilles. Exactement. On va recevoir Bernard de la Villartia.
- Vous savez qu'il avait été expulsé du Venezuela lors d'un tournage. Donc il nous parlera de Maduro et du Venezuela.
- Et c'est un documentaire exclusif qui aura lieu dimanche prochain sur comment la France est infiltrée par les narcotrafiquants.
- D'ailleurs, vous pouvez commencer à appeler le 0800... Déjà, mardi.
- Oui, mais si vous voulez témoigner et discuter avec Bernard de la Villartia.
- Oui, ce sera vendredi. Donc aujourd'hui, dans les débats, on va revenir sur la neige qui a bloqué...
- ...une grande partie de la France et la communication assez désastreuse du ministre des Transports.
- On va parler des arrêts maladie avec vous, Félix Mathieu, dans un instant, mais également avec les débatteurs.
- Et puis évidemment, on va revenir sur Maduro avec vous, Gilles, dans le zapping dans un instant.
- Vous verrez que ça peut rapporter, Maduro. Absolument. 0826 300 300. Je vous rappelle que vous êtes cordialement invité à réagir à tous ces sujets.
- Et avec vous, Félix Mathieu, tous les jours, désormais, à 10h, c'est quoi, le problème ? Sud Radio, c'est quoi, le problème ? Félix Mathieu.
- Ça, c'est du jingle. Ah oui, mais ça envoie. Ça envoie. C'est lourd.
- Il y a une promesse, là. On attend. Alors c'est quoi, le problème, Félix, aujourd'hui ? Eh bien c'est les médecins qui, selon la Sécurité sociale, selon le gouvernement, prescrivent trop d'arrêts maladie.
- Cette accusation, c'est même un peu ce qui les a conduits à se mettre en grève depuis hier.
- Des dizaines de jours, quand même. Ils sont vraiment pas contents.
- Alors pour vous récapituler, quand même, le problème, le coût des arrêts maladie, il était estimé à plus de 10 milliards d'euros en 2023.
- 10 milliards contre 6 en 2010.
- Ça fait quand même une hausse de 64% en 13 ans pour le coût de ces arrêts maladie, pour la facture, pour la Sécurité sociale.
- Donc le gouvernement, oui, et puis l'assurance maladie, estimaient il y a quelques mois qu'il fallait faire quelque chose, puisque selon eux, la moitié des arrêts sont injustifiés.
- La moitié, en tout cas, des longs arrêts.
- Des arrêts de plus de 18 mois, c'est ce que dit un rapport de l'assurance maladie.
- Le budget de l'année prochaine pour la Sécurité sociale prévoit donc désormais de les limiter à un mois pour la première prescription.
- C'est-à-dire que si on veut être arrêté plus longtemps, il faudra revoir de nouveau le médecin.
- C'est censé, selon la ministre de la Santé, ça garantir quelque part un meilleur suivi du patient.
- Mais l'idée aussi, c'est de lutter contre les certificats de complaisance.
- Il y a quelques mois déjà, 500 médecins avaient été mis sous...
- des surveillances comme ça par la Sécurité sociale.
- Ça s'appelle une mise sous objectif.
- Très concrètement, ils ont reçu une lettre, une lettre qui leur reproche de prescrire trop d'arrêts maladie.
- Les 500 concernés, ceux qui ont été mis sous objectif, ils prescrivaient au moins deux fois plus que leurs confrères, que les autres médecins à patientèle comparable.
- C'est-à-dire que selon la Sécurité sociale, c'est pas lié, par exemple, au vieillissement de la population, de la patientèle.
- C'est ce que dit en tout cas l'assurance maladie qui s'attaque donc à ce problème, qui a même, je ne sais pas si vous en avez entendu, qui a même lancé un spot publicitaire, j'allais dire, contre les arrêts maladie ou en tout cas contre ce qu'elle voit comme un abus d'arrêts maladie.
- Un arrêt de travail est un traitement à part entière.
- Il ne se prend pas à la légère.
- Et alors, ce qui agace les médecins, c'est que par-dessus le marché maintenant, il y a même une amende qui est prévue pour ceux qui sont mis sous objectif.
- C'est-à-dire que si concrètement, ils ne baissent pas leur nombre de prescriptions d'arrêts maladie, eh bien, au bout...
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