Par Valérie Expert avec Gilles Platret, Serge Guérin , Jérôme Dubus, Mehdy Raïche
Valérie Expert et ses invités décryptent l'actualité du 24 novembre
Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Gilles Platret, Serge Guérin, Jérôme Dubus et Mehdy Raïche
Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonsoir à toutes et à tous. Heureuse de vous retrouver en ce lundi 24 novembre.
- On est ensemble pendant 2 heures pour commenter l'actualité.
- L'actualité avec aujourd'hui Gilles Platré. Bonjour.
- Maire de Châlons-sur-Saône, Serge Guérin, sociologue. Bonjour à vous.
- Et si les vieux aussi sauvaient la planète, c'est paru chez Michelon.
- Voilà qui travaille pour la sauver, la planète.
- Jérôme Dubu, vice-président de France-Israël. Bonjour.
- Bonjour. Et Mehdi Raïch. Bonjour.
- Vous êtes analyste politique avec vous. Bonjour.
- On va parler de la libération de Boilem Samsal et de sa parole.
- Est-elle libre ? Est-elle contrainte ? On va y revenir tout à l'heure.
- On va parler de cette nouvelle idée du président de la République, un nouveau service militaire volontaire payé entre 900 et 1 000 euros par mois.
- Est-ce que les jeunes, ils seront séduits par cette proposition ? On va parler des rythmes scolaires aussi.
- Est-ce que vous pensez que vos enfants arrivent trop tôt à l'école, que les journées sont trop longues ? Il y a un rapport qui propose de revenir à une semaine de 5 jours avec un aménagement des horaires.
- Et puis l'un des 100 détenus les plus dangereux de France qui obtient une permission de sortie.
- On a un petit peu de mal à comprendre cette décision.
- Alors les surveilleurs pénitentiaires sont montés au créneau.
- Ce détenu du quartier de lutte contre la criminalité organisée de la prison de Vendin-le-Vieille a donc aujourd'hui quitté l'établissement, c'était vers 8h ce matin, pour une permission sortie pour aller voir un employeur potentiel pour un éventuel emploi.
- Il est libérable normalement en 2029.
- Sa permission de sortie a été accordée par un juge d'application des peines malgré un avis défavorable du parquet de Béthune, de la Chambre.
- D'application des peines et de la Cour d'appel de Dubaï.
- Donc on ne comprend pas bien cette décision.
- Alors j'ai toujours un petit peu de mal parce qu'on n'est pas dans le dossier, on ne connaît pas, son avocat t'a dit c'est un détenu exemplaire.
- On rappelle quand même que ce détenu est l'un des plus gros caïds de...
- Ça fait rire tout le monde dans le studio.
- En fait il faut savoir que ce détenu est celui qui avait...
- Vous vous souvenez quand Nicolas Sarkozy était allé à la cour de la Cour de la Cour ? Pour dire on va nettoyer tout ça au Karcher ? Eh bien c'était suite à la mort d'un jeune garçon de 11 ans.
- Et c'était cette famille qui était impliquée dans le meurtre, enfin dans l'assassinat de ce jeune garçon.
- Et déjà, déjà, c'était en 2005, on disait il faut en finir avec le trafic de drogue.
- Voilà c'était un élément de plus mais on a du mal à comprendre quand même que...
- L'affaire est totalement incompréhensible.
- D'autant qu'en réalité le parquet...
- Alors le juge d'application des peines autorise cette visite.
- Bon, très bien.
- Le parquet fait appel contre cette visite.
- Et la chambre d'appel d'application des peines confirme la décision du juge.
- C'est-à-dire contre le parquet.
- Alors ça, on peut considérer qu'ils sont loin de l'affaire, etc.
- Mais il y a quelque chose que vous n'avez pas dit Valérie, c'est que le directeur de la prison s'est opposé.
- Le personnel pénitentiaire s'est opposé.
- Si vous l'avez dit ? Ah bon, pardon.
- Donc c'est quand même ceux qui sont au contact de ce monsieur tous les jours qui nous disent aujourd'hui, non, ne le remettez pas une journée en liberté pour aller...
- Sans surveillance.
- Sans surveillance, puisqu'il est tout seul, il est accompagné par un membre de sa famille, il n'y a pas de policier.
- Et moi j'ai regardé comment il avait été amené dans cette prison.
- Il a été précisément amené sous haute surveillance.
- Il y a quelques mois.
- En juillet.
- Fin juin, début juillet.
- Il y avait une armée de policiers pour l'amener.
- De sa prison où il était, jusque dans la prison où il est actuellement.
- Donc en six mois, on pense qu'il est redevenu un agneau.
- Moi je veux bien, mais enfin, il va falloir nous prouver l'inverse.
- C'est-à-dire qu'en termes de com', compte tenu du...
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