Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Jean-Marie Bordry.
- Et vous êtes évidemment le bienvenu sur Soud Radio.
- Nous sommes également avec celui qui ne court pas, lui, il est tranquillement chez lui, en duplex, c'est Benjamin Cauchy.
- Bonjour à vous, Benjamin.
- Bonjour, bonjour à tous, et puis j'ai l'impression d'entendre Arnaud Stéphane tel Nicolas Hulot dans Ushuaïa.
- Il y a un petit côté comme ça, mais c'était juste les boulevards de Paris.
- Ça doit être ça, mais non, c'était les boulevards.
- C'est un peu moins, c'est pas la Patagonie.
- Mais la prochaine fois, vous ferez comme Benjamin, c'est lui qui a raison, il reste chez lui, après tout.
- Parce qu'il n'y a pas de raison qu'on soit tous au même endroit pour débattre ou pas.
- Benjamin Cauchy, je le rappelle, vous êtes chef d'entreprise, vous êtes aussi un des tout premiers gilets jaunes.
- Il faut le rappeler, on n'oublie pas, sur Sud Radio, on était aux premières loges, et vous, en première ligne.
- On est aussi avec Jean-Pierre Denis, bonjour à vous.
- Bonjour, moi je suis venu à vélo.
- Vous êtes venu à vélo.
- Et du coup, j'ai circulé dans Paris au soleil ce matin.
- Alors vous n'avez pas circulé dans Paris au soleil ce matin, en tout cas vous avez circulé, vous en êtes bien sorti, vous êtes arrivé à l'heure.
- En tout cas, bravo à vous, vous êtes journaliste, vous êtes écrivain, créateur de la lettre d'information de Théo Politique, pardonnez-moi.
- Bienvenue à vous sur Sud Radio.
- Et puis nous sommes avec Mathias Leboeuf, bonjour à vous.
- Bonjour, bonjour.
- Journaliste et philosophe.
- On est ensemble sur Sud Radio pour débattre de l'actualité.
- Dans un instant, les propos du chef d'état-major des armées devant des maires médusés.
- Il l'entendait dire, préparez-vous, pourquoi pas au retour de la guerre.
- Il faut peut-être que nous recommencions à accepter de perdre un jour nos enfants.
- Changement d'époque, je le disais, comme tous les jours sur Sud Radio.
- Changement de discours, quoi qu'il en soit, ce discours fait polémique.
- Et on verra avec vous ce que vous en avez pensé au 0826 300 300.
- On va revenir aussi sur ces interviews assez bouleversantes d'Amine Kessassi, justement celui qui a perdu son frère.
- Mon frère est mort pour rien.
- Il est mort pour rien, assassiné manifestement par des trafics en drogue.
- Que faut-il faire pour enrayer ce fléau ? Emmanuel Macron a-t-il raison de fustiger, je cite, les petits bourgeois de centre-ville qui fument du shit, qui consomment de la drogue et qui donc permettent à ces réseaux criminels de prospérer ? On va revenir aussi sur cette tentative de censure.
- Faut-il l'appeler comme telle ? De censure de militants de gauche du collectif Sleeping Giants contre l'enseigne de bricolage Le Roi Merlin.
- L'enseigne de bricolage qui diffusait, utilisait des publicités du site identitaire Frontières.
- Elle a été sommée de l'air tiré, elle l'a fait.
- Du coup, elle se retrouve au milieu d'une polémique.
- Voilà pour une bonne partie de notre programme.
- Mais avant ça, ces propos qui continuent de faire polémique en France, ceux du chef d'état-major des armées françaises, M. Mandon, le général Mandon, s'était devant des mers.
- Notre pays flanche parce qu'il n'est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, parce qu'il faut dire les choses.
- Si on n'est pas prêt à ça, alors on est en risque.
- Mais je pense qu'on a la force d'âme.
- La France a toujours démontré sa force d'âme dans les moments difficiles.
- Il nous attend, il nous prépare à des moments difficiles, comme si nous pouvions demain être en guerre, pourquoi pas avec la Russie, parce que c'est la menace russe qui était le sujet de son discours.
- Ça a beaucoup choqué, aussi bien à la gauche de la gauche que parfois à la droite de la droite, un peu partout.
- D'ailleurs, est-ce qu'on cherche à nous faire peur ou pas ? Pourquoi ? Arnaud Stéphan, comment vous avez reçu ce discours ? Avec beaucoup d'ambiguïté.
- Le premier, c'est que je pense que de nous envoyer sur un discours extrêmement angoissant sur le risque d'une confrontation avec la Russie me semble un peu exagéré.
- Je ne pense pas que la Russie...
Transcription générée par IA