Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Jean-Marie Bordry.
- Avec nos invités et avec vous tous sur Sud Radio 01, 53, 92, 22, 60.
- Mettez-vous d'accord, est-ce qu'on aura un budget ?Surtout, qu'est-ce que ça va changer à notre situation concrète, à votre vie quotidienne ?On débat de l'actualité avec nos invités, Mehdi Raïch, Marie-Ève Malouine, Frédéric Dhabi, Samuel Laffont.
- Et on file à Saint-Étienne, comme promis, dans la Loire.
- On retrouve Roland.
- Bonjour Roland.
- Bonjour Jean-Marie, bonjour à tous.
- Bienvenue sur Sud Radio.
- Merci d'avoir composé le 01, 53, 92, 22, 60.
- Je le redis quatre fois pour la prendre par cœur.
- Vous allez voir, ça va finir par se mémoriser.
- Roland, est-ce que ça change quelque chose à votre situation concrète qu'on vote ou non un budget ?Dans ma situation personnelle, normalement, ça ne va rien changer.
- Mais moi, je vais plus parler de la situation de certains de mes amis, par exemple, qui gagnent, qui sont au SMIC, qui sont atteints de handicap, qui ont du mal à boucler les fins de mois.
- Et j'ai l'impression que l'Assemblée nationale se fiche éperdument de ces gens-là.
- On a des taxes, encore des taxes, que des taxes.
- Donc moi, je comprends Guillaume Casbarian qui ne veut pas voter le budget parce que c'est trop de taxes.
- J'aimerais rappeler à Guillaume Casbarian qu'il est député Ensemble pour la République.
- S'il est député Ensemble pour la République, je crois que ça fait partie de Renaissance.
- Je crois que Renaissance, c'est l'émanation d'Emmanuel Macron, président de la République, qui a procédé à la dissolution.
- Voilà, moi, c'est ce que je retiens.
- C'est que Guillaume Casbarian est de près ou de loin comptable de la politique d'Emmanuel Macron, comptable du chaos total dans lequel on est aujourd'hui.
- Mais voyez-vous, Jean-Marie Bordry, Guillaume Casbarian est aussi pris en otage par le Parti Socialiste.
- Parce que mine de rien, s'il n'y a pas eu dissolution, c'est que parce qu'Emmanuel Macron a dit « Mettez-vous d'accord ».
- C'est aussi dans l'émission, c'est « Mettez-vous d'accord » ou « Je vais dissoudre ».
- Donc qu'est-ce qu'a fait le Bloc central ? Ils ont souhaité se faire alliance avec les Socialistes pour dire « Surtout pas, on retourne surtout pas aux urnes ».
- Parce que si dissolution il y avait, pour les urnes, ça serait catastrophique.
- Donc évidemment que ça va rien changer, mais c'est ça qui est dommage.
- C'est ça qui est dommage.
- C'est qu'il y a une perte de confiance des citoyens envers la représentation nationale.
- C'est que au fond, j'aimerais que les choses changent.
- J'aimerais par exemple qu'il y ait une redistribution des prestations sociales de manière un peu plus, je sais pas, un peu plus cohérente.
- Moi si vous voulez, je ne suis pas ministre de l'économie.
- Ça veut dire quoi plus cohérente pour vous par exemple ?Je vais vous dire, moi je ne suis pas ministre de l'économie, mais vous mettez à Bercy une semaine, il y a deux ou trois choses qui vont changer.
- Prestations sociales uniquement et strictement aux ressortissants français et aux citoyens européens.
- C'est tout.
- Ça veut dire que prestations sociales pour les étrangers en situation irrégulière, c'est zéro.
- L'aide médicale d'État, moi je la réforme.
- Aide médicale d'urgence, pareil, je la réduis drastiquement.
- Il y a plein de choses à faire.
- Mille feuilles territoriales, mais les communes, communautés de communes, agglomérations, métropoles.
- Je vais vous dire, vous mettez une personne chargée de l'urbanisme et de la voirie qui gère une métropole et une commune, il saura faire.
- Donc ça c'est des doublons incroyables.
- Vous avez une tronçonneuse Roland du côté de Saint-Etienne, on est d'accord non ?La tronçonneuse c'est une tronçonneuse stéphanoise, oui.
- C'est une tronçonneuse, il faut être cohérent.
- Oui mais au bout d'un moment, quand je vois qu'il y a un qui change, quand je vois qu'on donne de l'argent, honnêtement j'ai un contre, on va arriver dans des périodes de grand froid.
- Non, moi je suis un peu humain, je n'ai pas envie qu'on les mette dehors, mais il faut traiter le problème à la racine.
- Et le problème c'est l'immigration illégale qu'il faut cerner.
-...
Transcription générée par IA