Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonjour à toutes et à tous. Vendredi 14 novembre. Avec vous pour commenter l'actualité dans ce 10h midi à 11h30.
- Je recevrai Patrick Sébastien. Ça va swinguer. Voilà. On va faire tourner. Mais pas que, pas que. Voilà.
- Pour commenter cette actualité, Gilbert Azoulay, directeur général de Newstank Éducation. Vous êtes journaliste également à l'hémicycle.
- Bonjour. Bonjour. Jérôme Dubu, vice-président de France Israël. Bonjour à vous. Jacques Miard, maire de Maison-Lafitte. Bonjour, Jacques.
- Salut, fraternité. Et voici le nouveau qui va sortir. Ah ! Quand la France déchaînera le brûlot de l'année.
- Un autre. Alors il est à l'impression. Il est à l'impression.
- Bon. Et c'est chez qui ? C'est chez lui, toujours la fonds-presse. Oui, c'est la fonds-presse, oui. Voilà. Les copains.
- Très bien. Bon. On a hâte de le lire. Et Patrick Vignal, ancien député Renaissance de Leraux. Bonjour, Patrick.
- Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. On va évidemment revenir sur l'hommage aux victimes du 13 novembre, le retour de Boilem-Samsal.
- Je vais revenir et on va gagner. Alors est-ce que les relations avec l'Algérie peuvent se normaliser ? Est-ce qu'on doit le souhaiter ? Peut-être, oui. Mais à quel prix ? Le ministre du Travail qui trouve qu'on ne fait pas assez.
- D'économie. Et toujours Emmanuel Macron qui veut réguler les réseaux sociaux et qui n'exclut pas de quitter X. C'est ce qu'il a dit à Toulouse avant-hier.
- Commençons peut-être par l'hommage hier aux victimes du 13 novembre. Alors je dois faire un mea culpa parce qu'on avait eu une petite polémique.
- Vous savez, quand on avait lu les déclarations de l'organisateur qui évoquait un spectacle de drones. En fait, il n'y a pas eu de spectacle de drones. Il y a eu des drones, effectivement, qui ont composé, fluctuaient.
- Et j'ai trouvé que dans l'ensemble, c'était plutôt assez émouvant, assez réussi, à part le discours du président de la République que j'ai trouvé...
- Tu ne peux pas tout ça.
- Oui, trop. Enfin voilà, on voit qu'il a pris des cours de théâtre et qu'il veut nous le montrer. J'ai trouvé ça un petit peu surjoué et un petit peu dommage. Je ne sais pas ce que vous en avez pensé.
- Oui, moi, quand je l'ai entendu, j'ai dit oh là là. En fait, c'est la fin d'un cycle. Il se caricature même parfois.
- C'est ça qui est dommage parce que ce qu'il dit, évidemment, est intéressant. Mais il est dans l'emphase. Alors, il a une preuve de théâtre à la maison.
- Donc, il explique peut-être qu'il suit des cours en permanence. Mais c'était un peu too much, j'ai trouvé.
- Moi, j'ai eu la chance d'y être. Enfin, la chance, entre guillemets. Moi, j'ai trouvé que c'était une très belle cérémonie, très bien organisée.
- Je n'ai pas trouvé qu'il y avait de faute de goût. C'était même d'un très bon goût avec un public qui était un public un peu spécial puisque c'était le public survivant du Bataclan qui sont des rockeurs.
- Donc, la cérémonie était autour du rock. Et moi, j'ai trouvé qu'il n'y avait pas de fausse note, que c'était plutôt bien organisé et qu'au fond, chacun a joué sa partition.
- Alors bon, on peut considérer que le président était un peu emphatique, mais ça, c'est son habitude.
- Il y a de plus en plus.
- Moi, ce qui m'a réjoui dans cette tristesse hier, d'abord, c'est évidemment cette communion qu'il y a entre les survivants.
- C'est très impressionnant de voir la communion qui existe entre eux. Il y a vraiment une solidarité, etc.
- Et puis, alors, ça, je fais un petit peu de...
- d'humour noir dans cette commémoration. C'est que c'était la dernière grande commémoration de Mme Hidalgo en tant que maire de Paris.
- Et ça, moi, je m'en réjouis largement.
- Mais au-delà de l'emphase, le discours, malgré tout, moi, qui m'a un petit peu irritée, c'est les fleurs, les bougies, le cœur est plus grand que la haine, etc.
- Et il y a quand même des questions à se poser sur les responsabilités.
- Et sur, je ne sais pas si vous avez vu, allez le voir sur les réseaux, Sophia Aram hier...
Transcription générée par IA