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Par avec Frédéric Dabi, Andrea Kotarac, Sophie De Menthon, Eric Revel

Mettez Vous D'accord - Émission du 17 juin 2025


Au programme, un tour de table de l'actualité avec Frédéric Dabi, Directeur général de l'IFOP et co-auteur, avec Brice Soccol, de "Parlons nous tous la même langue?" (Editions de l'Aube), Andrea Kotarac, porte parole du RN, Sophie De Menthon, chef d'entreprise, présidente du mouvement ETHIC et Eric Revel, Journaliste - éditorialiste Sud Radio - du lundi au jeudi 7h25 - Grand Matin Sud Radio
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- « Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert. » « Et on continue de débattre dans ce 10h midi avec Frédéric Dhabi, directeur général de l'IFOP.
- Bonjour Frédéric, vous êtes co-auteur avec Brice Socol de « Parlons-nous tous la même langue » qui est paru aux éditions de l'Aube.
- Andréa Cotarac, porte-parole du Rassemblement National.
- Bonjour.
- Sophie de Menton, chef d'entreprise, présidente du mouvement Éthique.
- Bonjour Sophie.
- Bonjour.
- Et Éric Revelle, journaliste, éditorialiste à « Sud Radio ».
- Bonjour.
- Du lundi au jeudi, c'est à 7h25 et c'est dans le grand matin.
- « Sud Radio, Israël, Iran, que veut Donald Trump très exactement ? » Ce matin, il a eu cette petite phrase « Emmanuel Macron se trompe tout le temps ».
- Peut-on parler d'un accord possible ? Va-t-on vers une guerre ? Ce matin, on a appris qu'il y avait des avions qui partaient des États-Unis.
- J'avoue que j'ai été...
- On va en reparler, mais assez fascinée.
- Je zappe beaucoup sur les différents spécialistes qui racontent tout et n'importe quoi.
- Mais d'une chaîne à l'autre, c'était absolument fascinant.
- Et je reviendrai sur le...
- Alors que nous, ici, on est impeccable.
- On est impeccable.
- Mais je reviens...
- Non, mais si on est spécialiste, je reviendrai sur cette...
- On n'est pas spécialiste.
- Non, puis on a un sondeur extraordinaire.
- Sur l'Iran et Israël, je ne parle pas d'un spécialiste.
- Les députés macronistes vont voter contre la loi de simplification et puis la fin du conclave sur les retraites.
- J'espère qu'on n'aura pas le temps de tout traiter.
- Vos coups de cœur, vos coups de gueule, Sophie, c'est un coup de cœur ? Un coup de gueule.
- Ah ben, c'est un coup de gueule.
- Je suis sidérée parce que, figurez-vous, qu'il va probablement falloir démolir l'opéra Bastille à Paris pour cause de délabrement avancé.
- Et ça va être fermé deux ans.
- Non, mais c'est très...
- On est la capitale culturelle du monde.
- On pourrait être capitale culturelle de l'Europe.
- Allez, soyons...
- On a des opéras du monde entier.
- C'est vraiment un joyau.
- Cet opéra a été construit assez récemment, quand même.
- C'était sous Mitterrand.
- Et on laisse délabrer les monuments historiques.
- Rachida Dati, il faut quand même le dire, a mis le doigt sur ce type de choses.
- Le Louvre, c'est pareil.
- Le Louvre va très mal, etc.
- On a mis un argent fou.
- Et l'opéra Bastille, non seulement ça va nous coûter une fortune, non seulement on fait des subventions, ce qui fait qu'on paie pour les gens riches qui ont de quoi aller à l'opéra, pour une fois.
- Ça coûte très cher.
- Et quand vous achetez une place, que vous avez les moyens de l'acheter, ce qui est vraiment...
- Moi, j'hésite, c'est très cher.
- Eh bien, c'est déjà compensé par l'État.
- Comment est-ce que notre pays est dans un tel état de délabrement ? 400 millions, il faudrait pour sauver l'opéra.
- Mais ils vont le détruire.
- Il n'a pas compris qu'il le détruisait.
- Je savais qu'il y avait 400 millions.
- La question se pose.
- 100 millions d'euros de subventions et 400 millions d'euros de réparations.
- C'est inimaginable.
- Moi, je suis outrée parce que...
- Qui est responsable de tout ça ? Enfin, je veux dire, c'est...
- Notre pays, tout fout le camp.
- Je veux dire, vraiment.
- Et tout le monde s'en fout.
- Moi, c'est mon slogan.
- Tout le monde s'en fout.
- Moi, je ne m'en fous pas.
- Non, je crois que les Français ne s'en foutent pas.
- Non, mais tout le monde se fout de tout.
- Il n'y a pas de responsable.
- Oui, mais ce sont les Français qui sont responsables.
- Je me rappelle que dans ma rue, il y a des barrières qui ont été déposées par Veolia lors d'une fuite.
- Ça fait sept semaines qu'elles sont là, ces barrières.
- Sept semaines qu'elles ne sont pas récupérées.
- Valérie, c'est de votre faute, à vous et moi.
- C'est une grosse fuite.
- Ce sont les Français.
- Non, il n'y a plus de fuite.
- Elle a été réparée.
- Mais les barrières ont été posées.
- J'appelle Veolia.
- J'imagine qu'ils ont un service com qui retranscrit dès que le nom de Veolia est prononcé.
- Il y a des barrières qui sont...

Transcription générée par IA

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