Par Christine Bouillot avec Brice Soccol, Jérôme Dubus, Sophie De Menthon, Frédéric Dabi
Émission du 1er avril 2025
Au programme, un tour avec Brice Soccol, Politologue, essayiste, Jérôme Dubus, Membre du pôle idées d'Horizons, Sophie De Menthon, chef d'entreprise, présidente du mouvement ETHIC et Frédéric Dabi, Directeur général de l'IFOP
Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert. » « Alors, ça sera Valérie la semaine prochaine, mais je l'embrasse, il n'y a aucun souci, ne vous inquiétez pas. » « Ça commence bien. » « On est ensemble jusqu'à midi avec nos quatre débatteurs et je vais les saluer tout de suite. » « Sophie de Menton, bonjour Sophie. » « Oui, bonjour. » « Vous allez bien ? » « Euh... » « Je dis ça parce qu'en rentable, on était tous là à se dire, pfff, quel permis. » « L'ambiance ras-le-bol. » « Sophie de Menton, Frédéric Dhabi, bonjour Frédéric. » « Bonjour Christine. » « Pareil, vous allez bien ? » « Ça va. » « Ça va, enfin. » « Quand on est là, comme toujours. » « C'est bon pour le business tout ça. » « C'est pas une question de business, c'est une question de content d'être là. » « De content d'être là. » « Directeur général de l'IFOP Côte, avec Brice Socol qui est là également. » « Bonjour. » « Bonjour Brice, tous les deux vous signez, parlons-nous tous la même langue. » « C'est audition de l'aube, Brice, politologue et séilliste. » « Évidemment, on vous connaît bien sur Sud Radio. » « Et puis Jérôme Dubu, bonjour Jérôme. » « Bonjour. » « Membre du pôle Idée d'Horizon, c'est pareil, la nuit a été courte. » « Vivement 2027. » « Vivement, vous êtes sûr ? » « Ah oui, vivement. » « Oui, c'est loin quand même. » « Non, non, c'est vivement demain. » « Vivement demain. » « Ah, ça me dit quelque chose. » « Ça te rappelle quelque chose. » « Donc, tous ensemble, et vous aussi, vous pouvez réagir sur nos réseaux sociaux. » « C'est le jour d'après pour le Rassemblement national et la condamnation de l'inégalité. » « C'est pas facile à dire avec l'exécution provisoire pour Marine Le Pen. » « Alors, on parle de coups tonnerres dans la vie politique française de soldats en ville. » « Mais c'est un événement qui change beaucoup de choses. » « Avec vous, on va aborder plusieurs aspects. » « La stratégie déjà judiciaire du Rassemblement national, qui a décidé de faire appel. » « Avec quels résultats aussi ? » « La stratégie de communication qui a été engagée dès hier après-midi par les dirigeants et les cadres du RN. » « Et la stratégie politique aussi. » « Il y a l'Assemblée, mais aussi pour la campagne des présidentielles. » « Jordan Bardella est-il vraiment le plan B ? » « Il y a une pétition qui a été mise en ligne. » « Les Français, qu'est-ce qu'ils en pensent aussi de tout cela, de cette décision ? » « Hier, un premier sondage nous disait que deux Français sur trois étaient plutôt pour cette exécution provisoire. » « Celle qui interdit à Marine Le Pen de pouvoir se présenter avec effet immédiat. » « Et puis, également, la réaction de François Bayrou. » « La France, dit-il ce matin, est le seul pays à faire ça. » « Pourquoi dit-il ça, justement, aujourd'hui ? » « Dans quel intérêt ? » « Quelles conséquences aussi pour notre démocratie ? » « On va voir ça tout autour de cette table jusqu'à midi. » « Si vous le voulez bien, on va quand même commencer, comme d'habitude, par nos coups de cœur et nos coups de gueule. » « On va commencer par un coup de cœur. » « Oui. » « Hein, Frédéric ? » « Un coup de cœur qui n'a rien à voir, au presque, avec l'actualité, quand même, un tout petit peu. » « C'est un film qui s'appelle Radio Prague. » « Ah, j'en entends pas. » « Je suis allé voir, il y a quelques jours, enfin, il y a une dizaine de jours, un film tchèque. » « Assez formidable, qui raconte l'arrivée des troupes du Pacte de Varsovie, donc de l'armée soviétique, de l'armée russe, à Prague, en août 68, pour écraser ce qu'on avait appelé...
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