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Par avec Andrea Kotarac, Fanta Bérété, Jean Christophe Gallien, Mehdy Raïche

Émission du 30 janvier 2025


Au programme, un tour de table de l'actualité avec : Andrea Kotarac, porte parole du RN, Fanta Bérété, ancienne députée Renaissance, Jean Christophe Gallien, politologue et conseiller en communication et Mehdy Raïche, Analyste politique
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Vous avez été suppléante d'Olivia Grégoire.
- Quand elle est devenue ministre, vous êtes devenue députée.
- Et aujourd'hui, vous êtes sans emploi.
- Et vous nous disiez combien c'était difficile.
- Alors les gens vont dire, elle a eu du boulot, machin.
- Mais ce n'est pas le fait que ce soit difficile de retrouver du boulot.
- C'est pour tout le monde.
- Ce sont les réflexions dont vous faites l'objet.
- Et Jean-Baptiste peut confirmer.
- Oui, je disais qu'il valait mieux faire de la taule que faire de la politique.
- C'était plus facile de se réinsérer dans le monde du travail.
- Non, mais j'exagère à peine.
- Et quelle que soit l'étiquette politique, peu importe.
- Aujourd'hui, on a un vrai souci d'aller-retour entre la politique et le privé.
- Parce qu'on condamne les politiciens qui ne font que de la politique.
- Et on dit que les recasages, c'est inadmissible.
- Sauf que quand vous vous confrontez à la réalité des choses, dès que vous avez eu un engagement politique, sur des postes à responsabilité, c'est très compliqué de retrouver du travail.
- Moi, j'en ai été témoin.
- Ça va plutôt bien.
- Mais j'ai des collègues qui sont aujourd'hui au RSA.
- Il faut le savoir, des anciens députés qui sont au RSA.
- Parce qu'ils n'ont pas retrouvé du boulot depuis 2022.
- Mais parce qu'on leur reproche d'avoir eu un engagement politique.
- Tout à fait.
- Je pense que c'est vrai qu'on a prôné cet aller-retour.
- Et je pense que c'est plutôt sain, d'ailleurs.
- Et aujourd'hui, dans certains entretiens, on vous dit que vous avez été médiatisé, qu'on n'est pas d'accord avec vos positions, que les organisations syndicales n'accepteraient pas de vous avoir dans l'entreprise.
- Sachant que dans mon cas, je recherche tout simplement le type de poste que j'avais avant de faire de la politique.
- Donc, c'est vrai que c'est un petit peu douloureux.
- Mais en même temps, ça nous permet de nous dépasser et puis de choisir peut-être les bonnes entreprises.
- Et en tant que DRH, moi, j'ai souvent vu ce cas aussi par rapport aux délégués syndicaux.
- C'est que parfois, ils s'engagent dans le cadre d'un mandat.
- Et au moment où ils décident, en fait, finalement, de lâcher ce mandat pour poursuivre leur carrière, ils ont également du mal.
- Donc, je pense qu'en fait, on devrait avoir une réflexion commune là-dessus sur l'engagement.
- Et effectivement, il ne s'agit pas de faire pleurer dans les chaumières.
- Mais il faut expliquer les réalités des choses.
- C'est que l'engagement, certes, ça permet d'être élu et d'avoir un revenu parfois qu'on peut juger comme confortable.
- Mais ça a aussi un prix.
- Ça veut dire qu'effectivement, vous abandonnez le boulot dans lequel vous étiez.
- André Cotorac nous a rejoint.
- On va continuer de parler de la colère de Bernard Arnault hier.
- Enfin, colère, je ne sais pas si c'était une colère.
- En tout cas, c'était une colère froide.
- Et puis de celle du patron du MEDEF et qui dit ce matin que ceux qui peuvent partir partent et ils ont raison.
-...

Transcription générée par IA

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