Retranscription des premières minutes :
- Le Loft Musique Sud Radio, Yvan Cujus.
- Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. Oscar Wilde.
- Ça c'est une bonne réflexion pour démarrer cette émission.
- Je la dois à l'un des invités qui n'ont pas me l'a soufflé, mais je l'ai vu écrit quelque part, on va en parler avec lui, merci, d'accueillir cette jolie tablée dans le Loft Musique sur Sud Radio, avec un invité qui est un habitué de cette émission et qu'on a un plaisir à accueillir toujours, pour voir son joli parcours, qui ne lâche rien, qui est toujours là, et dans cette démarche qui est la sienne, en même temps intime, et en même temps impliquée, engagée, peut-être l'intime pour répondre à cet engagement, à ce combat.
- On peut se protéger en tout cas par ce retour à l'intime, surtout pour réfléchir à tout ce qui se passe dans ce monde terrible.
- Il s'appelle Cyril Mokayesh.
- Réveillé en 2011, Cyril Mokayesh, par ce titre communiste, et qu'il a inscrit dans une jolie démarche.
- Salut mon Cyril.
- Salut Yvan.
- On est content de t'accueillir.
- On va parler de ton nouvel album, c'est le huitième je crois.
- Bonne chance pour la suite, c'est ça.
- Et puis un bouquin qui s'appelle Regarder passer les trains, qui est le titre aussi d'une chanson de cet album, et dont on parle aujourd'hui avec toi dans ce Loft Musique.
- Également un duo de frangines qui s'appelle...
- Le premier album, bonjour mesdemoiselles.
- Bonjour Yvan.
- Bonjour, alors moi c'est Yvan.
- Yvan, je l'ai dit à l'espagnol, ça commence là.
- Dans les prénoms on va galérer parce que moi j'ai aussi du mal à vous expliquer.
- Moi je m'appelle Nada comme rien en espagnol.
- Toi t'es Nada.
- Et Mona.
- Et le groupe donc c'est...
- La symbiose des deux prénoms.
- Monada et l'album Nomade.
- C'est quand même très très recherché tout ça.
- L'album s'appelle effectivement Nomade.
- Votre premier album.
- Vous êtes soeur, je viens de le dire.
- Vous avez beaucoup beaucoup voyagé, beaucoup bougé.
- Oui, déménagé notamment.
- Déménagé.
- Pourquoi déménagé ? Pour des raisons familiales ? Oui, c'est notre père qui...
- Avait la bougeotte tout simplement.
- Et ça vous a permis d'écrire certainement que ces voyages ont influencé l'écriture.
- Oui, on raconte pas mal de choses de notre histoire personnelle.
- Mais on s'en raconte aussi des sujets un peu plus...
- Qui peuvent parler à tout le monde.
- En même temps les chansons, le propre des chansons c'est que quand on s'en empare, l'expérience personnelle devient celle des autres.
- Elle ne nous appartient plus après.
- Absolument.
- Et nous recevons également Sébastien Monod dans ce loft.
- Qui a fait un tube, qui chante très très bien.
- Ça vous dit ? Ça vous rappelle ? Ça marchera jamais ça, je vous dis de suite Sébastien Monod.
- Merci d'être là Sébastien Monod.
- Une vie en chansons, Étienne Dao.
- Vous êtes auteur, vous êtes écrivain, journaliste.
- Sébastien est passionné par Étienne Dao.
- Passionné de chansons françaises.
- Mais notamment d'Étienne Dao.
- À qui vous jouez, on appelle ça une passion ou un amour ? On peut aller jusqu'à l'amour ? C'est toujours très difficile de dire, de définir ça.
- J'utilise beaucoup le mot fan parce que pour moi c'est pas du tout fanatique.
- C'est vraiment pas dans ça.
- C'est fan, c'est pas un vilain mot.
- C'est vraiment, c'est de la passion pour sa musique d'abord.
- Au point d'avoir fait trois bouquins sur lui déjà ? Eh oui.
- Ah ouais ? Il y a tant à dire que ça sur Dao.
- Bah oui évidemment.
- Et puis surtout il y a plusieurs angles d'attaque.
- Mais évidemment.
- Pour Pékin.
- On va parler d'Étienne Dao.
- Évidemment.
- Et là c'est un nouvel...
- Un nouvel angle.
- On va en parler avec vous.
- Merci d'être avec nous en tout cas.
- Le huitième album de Cyril Mokaïech s'appelle donc Bonne Chance pour la suite.
- On va l'écouter directement.
- On va écouter un extrait de cet album.
- Mon cher Cyril, tu es en live dans cette émission.
- Tu seras en concert le 27 février dans une jolie salle toulousaine qui s'appelle Le Bijou.
- Et le 17 mars au Café de la Danse à Paris.
- En pratique toujours.
- Depuis la dernière fois que tu es venu, ça n'a pas...
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