Retranscription des premières minutes :
- Les Vraies Voix Sud Radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
- Avec un tour de table, mesdames et messieurs, à friolant j'ai envie de dire, avec Françoise Degoy qui est avec nous ce soir.
- Bonjour, je suis ravi de voir que vous avez retrouvé votre voix.
- Parce que les vraies voix sans votre voix, ce n'est plus tout à fait les vraies voix, vous voyez ? Oui, mais alors ce n'est pas ça encore, il y a encore un peu de travail, mais bon, on y vient, on y vient.
- Samuel Botton est avec nous, expert en communication et chez Step Conseil, donc chez lui.
- Oui, chez moi, et Dieu merci, je ne suis pas Jean-Vincent Plassé.
- Voilà, c'est ça, j'adore, j'adore.
- J'ai vraiment des ressemblances avec des personnalités politiques, j'essaye d'évacuer.
- Voilà, au fur et à mesure, il les évacue.
- Ça s'appelle un running gag, tu vas le faire encore quand tu auras 50 ans, tu vois.
- C'est ça, mais il les a passés depuis longtemps, c'est ça sans problème.
- Bruno Pomar, qu'on ne confond avec personne, ancien membre du RAC, maire de Belleflou, vous êtes unique.
- Merci pour le casting ce soir.
- Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Je sais que ça va être dur la partie ce soir.
- Tous les mardis, maintenant, tous les mardis, c'est mon Pomar.
- Et c'est vrai qu'évidemment, on ne peut le confondre avec personne, et il n'y en a qu'un seul exemplaire, et c'est parfait.
- Malheureusement, c'est mon Pomar, mais on n'en a pas marre.
- C'est vrai que c'est un peu pire.
- Et il s'est reproduit en plus, c'est ça le sujet.
- Moi, François Sebois, c'est ma thérapie, en fait.
- Vous en bâlez pas trop, j'ai peur que ce soit l'inverse ce soir.
- Allez, chers amis, le sommaire de cette émission, ce jour de 11 novembre, hommage à ceux qui y sont tombés pour la France, mais cette date est aussi, et elle fait écho à notre époque avec un pays fracturé et des guerres aux portes de l'Europe, des tensions au Proche-Orient et des menaces qui couvrent un peu partout avec cette question du jour.
- Le 11 novembre, est-ce pour vous, un, une simple commémoration, un rappel à la vigilance ou une unité nationale ? Pour l'instant, vous dites en majorité une unité nationale.
- Vous pouvez bien entendu continuer de commenter sur X et nous appeler au 0800 26 300 300.
- Et puis la question du soir, en deux mois, à Matignon.
- Le Premier ministre s'efforce d'apaiser la France, mais le style et la méthode de Sébastien Lecornu suffisent-ils ? Après deux mois à Matignon, est-ce que vous faites confiance à Sébastien Lecornu pour sortir de cette crise ? Vous dites en majorité non.
- Pour l'instant, on vous souhaite la bienvenue.
- On est ensemble jusqu'à 20h.
- En 1914, l'équilibre de la paix est fragile en Europe.
- La guerre éclate et le terrible engrenage des alliances s'enclenche.
- On imagine alors qu'elle sera courte.
- Quelques semaines.
- Mais l'illusion se dissipe bien vite.
- La guerre s'enlise, interminable.
- Des hommes mouraient dans la boue, sans être blessés.
- Simplement par faiblesse, ils se couchaient et on marchait dessus.
- C'est effrayant.
- Le cessez-le-feu, nous l'avons appris vers 8h du matin.
- A 11h du matin, nous devions, à l'appel du clairon qui devait sonner le cessez-le-feu, de l'autre côté de la Meuse, puis sonner le garde-à-vous, puis la musique de mon régiment devait jouer la marseillaise, et nous devions, au commandement de garde-à-vous, nous lever de nos trous, présenter les armes aux Allemands, écouter la marseillaise debout, naturellement, et après, nous devions crier « Vive la France ! » On va revenir donc sur ces commémorations du 11 novembre avec nos invités.
- Françoise Degoy, la question était de se dire, finalement, quand on regarde cette commémoration, son septième anniversaire, si je puis dire, commémoration, quand on regarde en avant, on se dit, enfin, avant on se disait, les guerres c'était fini, il y a très longtemps, et aujourd'hui, on se projette quand même sur des conflits internationaux qui peuvent nous toucher de très près.
- Je suis d'accord.
- Je suis d'accord avec ce que vous dites, parce qu'on pensait que...
Transcription générée par IA