Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » « J'aime le couscous. C'est une confession que je vous fais ce soir. J'aime le couscous. J'adore le couscous. » « Maud, allez, c'est vous qui entamez les perles. Je vous lance. La politique peut être violente, ma chère Maud, vous le savez, on le sait.
- Mais Rima Hassan l'assume totalement. » « Peut-être un peu trop. » « Sans état d'âme ? » « Non, mais oui, voilà, c'est ça. Oui, comme en témoigne cet extrait d'un discours prononcé hier à la Courneuve, Rima Hassan se moque pas mal de la portée des mots tant que ça peut faire mal à ses adversaires politiques. On écoute. » « Alors je sais que Rotaillot et tous ses prédécesseurs ont eu de cesse de désigner les musulmans et les immigrés comme les tout premiers responsables de tous les malheurs de la France, souvent pour éviter de rendre des comptes sur les conséquences des politiques qu'ils avaient menées et fait subir au pays.
- Alors j'ai une chose à lui répondre.
- » « Que ce soit à Rotaillot, à bas Rotaillot, bien sûr. Bien sûr. » « À bas Rotaillot, bien sûr. Alors forcément, l'ancien ministre de l'Intérieur, non, ça vole pas haut, a réagi, Bruno Rotaillot, et dénonce une dérive antirépublicaine et antifrançaise. Pour contextualiser le propos, Rima Hassan s'adressait à la base militante ultra-communautaire d'Ali Diouara, candidat de la France Insoumise au municipal de la Courneuve, aux côtés d'Assad Traoré notamment.
- Irma Hassan en a profité pour attaquer Bruno Rotaillot, qui lui a répondu en un tweet « Cet appel à m'abattre ne m'intimiderait pas. » « Je ne m'intimide pas et je continuerai à m'élever avec force contre le communautarisme, l'islamisme et les agents des puissances étrangères qui s'en prennent à notre pays dans le débat public. » Fin de citation. Il a notamment été soutenu par l'actuel ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, et par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.
- « Eh bien, que vous dire, tout seul. À certains, je n'aurais même pas répondu cette demande-là. » « Est-ce qu'il faut accorder de l'importance à ce genre de dérive ? » « Oui, en même temps, il faut prendre position. Mais enfin, en plus, qu'il dit, il fouille. Enfin bon, allez-y. » Et là, c'est une histoire glaçante-périco que vous allez nous raconter. Elle concerne une lycéenne harcelée par ses camarades et l'inaction des responsables scolaires.
- « Oui, on en parle bien sûr sur tous les médias, sur toutes les ondes et sur tous les écrans. C'est la tragédie de Camélia qui allait avoir 18 ans le 23 janvier, qui est harcelée.
- Elle sort précipitamment de son lycée. Sa maman lui envoie un texto lui disant « Écoute, t'inquiète pas, laisse tomber, on va les évacuer. Évacue ça. » Elle pense que c'est réglé.
- Et Camélia, quelques instants après, se jette sous les roues du RER en envoyant un dernier message à sa maman. « Je t'aime et tu es la meilleure maman du monde. » Voilà. Elle est à bout. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que c'est l'échec total des préventions contre le harcèlement scolaire qui prend des proportions aujourd'hui totalement dramatiques.
- Je suis bouleversé. Je suis désolé parce que ça pourrait être nos enfants. J'imagine la détresse des familles.
- La souffrance de cet enfant. Le harcèlement. En plus, quand vous voyez les harceleurs, ils vous disent « Ah, mais si j'avais su que... » C'est toujours des blagues où on plaisantait. Et puis ça se finit dans la tragédie.
- Alors, je ne sais que dire, est-ce qu'il y aura... On parlait tout à l'heure avec Emmanuel Hirsch. Est-ce qu'on peut avoir une loi, une législation sur la fin de vie, sur l'euthanasie ? Est-ce qu'on peut avoir une législation, une disposition sur le harcèlement ? Est-ce que les parents de harceleurs sont bien conscients qu'ils ont chez eux de petits monstres ? Des petits fachos, des petits nazis, des petits salauds.
- Parce que souvent, les parents... Alors, il y a des parents qui ne savent pas. Parce qu'on sait à quel point cela est sournois, peut...
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