Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » « Je les invite à s'inspirer de l'exemple de mon existence pour être un peu moins contre. » « Il y a du rififi islamiste chez Al-Afri Perico, ça alors ? » « Oui, c'est un conseiller régional, Cédric Brun, qui se met en retrait du parti pour dénoncer le recrutement de profils inquiétants, dit-il, avec risque de collusion avec les frères musulmans.
- Ainsi, il dénonce aussi la présence de certains islamistes radicaux lors des meetings de la France insoumise.
- C'est vrai que la collusion, c'est un débat aujourd'hui qui est au cœur des enjeux politiques.
- Est-ce que la France insoumise ou pas a créé un lien ? Est-ce que Jean-Luc Mélenchon cherche à établir une collusion à but électoral avec les secteurs les plus radicaux des musulmans français en disant « Voyez, vous êtes des islamistes, vous êtes des islamistes, vous êtes des islamistes, vous êtes des islamistes. » C'est de victimes d'un rejet, d'accusations qui sont injustifiées parce que c'est de l'islamophobie.
- Voilà, on en est là.
- Là, pour le coup, on a pour la première fois du rififi à LFI avec un élu local de la France insoumise qui dénonce les pratiques de son parti.
- Actualité à suivre, bien entendu, ma chère Maud.
- Un homme a été attaqué à la machette dans le métro parisien, Péricault.
- Oui, un adolescent de 16 ans qui était dans le métro s'est fait attaquer par un groupe de jeunes qui ont commencé à lui donner des coups de poing, des coups de pied, qu'ils l'ont blessé gravement.
- Il a été jeté à terre. Ils lui ont pris son manteau et malgré tout, ils ont sorti une machette.
- Et là, ils l'ont attaqué. Il a été blessé, gravement blessé à l'avant-bras.
- Donc c'est dans le métro parisien. C'est une attaque à la machette.
- Un fait divers de plus. Ça devient quelque part...
- Ça devient récurrent quand même.
- Ça devient récurrent. Alors bon, soyons très prudents.
- Ce n'est pas tous les jours, tout le temps, mais le nombre de ces agressions, de ces entorses, à la loi républicaine, à l'ordre public, à la morale politique, commencent à devenir exaspérants.
- Donc évidemment, nous les signalons. On n'a pas la solution immédiate, si ce n'est des décisions politiques courageuses.
- Mais en tout cas, sur Sud Radio, nous dénonçons, nous pensons à la famille, nous pensons à cet adolescent qui, pour rien, parce qu'il s'est trouvé au mauvais endroit, à un mauvais moment, se fait attaquer à la machette pour se faire dérober son manteau. C'est dégueulasse.
- J'ai faim. Je mangerais bien une petite choucroute.
- Les organisations étudiantes alertent le gouvernement sur leur manque de moyens pour se nourrir.
- Oui, alors on a vu que Sébastien Lecornu a dû faire une concession pour faire passer le budget, pour essayer de faire passer le budget au Parti Socialiste.
- Donc l'obligation du repas à 1 euro pour les étudiants a été donc adoptée par le gouvernement.
- On peut s'en réjouir. On suppose qu'il y a les fonds nécessaires, que ce n'est pas une fois de plus taper dans la caisse pour des mesures électorales.
- Et c'est vrai que les étudiants vivent en France une situation de précarité incroyable et quelque part aussi insupportable que le salaire des enseignants, des policiers, de certains personnels de la justice.
- Être étudiant en France aujourd'hui, et si le monde universitaire fait partie des gloires de la France et des honneurs de la République, eh bien aujourd'hui on est dans une espèce de prolétarisation qui n'est pas nouvelle des étudiants.
- Et là, le repas à 1 euro, on imagine ce qu'il peut y avoir pour 1 euro pour un repas pour un étudiant qui au contraire a besoin de bonne alimentation et d'énergie.
- C'est dire à quel point nous, là aussi, même sur ce sujet-là, nous vivons une précarité et quelque chose d'incompatible avec nos valeurs et avec l'honneur de la République.
- Alors Maud, un militaire, là c'est tout, on parlait d'un adolescent, là c'est un militaire qui a été agressé par des antifas.
- Oui, c'est une exclusivité dont on se passerait bien.
- On va l'appeler Étienne...
Transcription générée par IA