Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » « You know Emmanuel Macron, Macron, I love the French accent, Emmanuel. » Donald Trump s'est fendu d'une imitation cocasse lors d'une conférence de presse lundi après s'être moqué des athlètes transgenres qui n'arrivent pas à soulever des haltères comme de vrais hommes.
- Vous l'avez compris, il s'est mis à singer Emmanuel Macron.
- « Donald, you have a deal, I would love to increase my prescription drug prices by 200% or whatever.
- I would love to do it, it would be such an honor.
- Whatever you want, Donald, please, don't tell the population.
- Please, Donald, I beg you. » Je vais vous traduire les mots que le président des Etats-Unis mit dans la bouche du président de la République française.
- Emmanuel m'a dit « Donald, marché conclu.
- J'adorerais augmenter le prix de mes médicaments de 200% ou quelque chose comme ça. » Alors, il y a des rires.
- « J'adorerais le faire, ce serait un tel honneur.
- Quoi que vous vouliez, Donald, je vous en prie.
- Ne le dites pas à la population, je vous en supplie, Donald. » Voilà ce que Donald Trump fait dire à Emmanuel Macron.
- Il poursuit tous les pays, ils ont répondu la même chose.
- « Non, non, non, nous ne ferons pas ça.
- Je dirais qu'en moyenne, deux, trois minutes après, ils disaient tous, nous serions honorés de quadrupler le prix de nos médicaments. » Que ça soit vrai ou faux.
- Un président des Etats-Unis se permettre de faire dire comme ça, à bruit de pourpoint, au président de la République française, des propos qui ne sont pas déshonorants, mais enfin qui ne sont pas glorieux.
- « J'adorerais augmenter les médicaments de 200%.
- Surtout, ne dites pas que j'ai dit ça. » Voilà.
- Alors, on n'est plus à une surprise près, après, avec Donald Trump sur Emmanuel Macron.
- Il l'avait déjà raillé lors d'un congrès à Washington, une réunion des chefs d'État.
- On sait que ce président des Etats-Unis, mais il ose tout, c'est à ça qu'on le reconnaît, mon chèque-maude.
- Vous l'aimez bien cette phrase.
- Il ose tout, puis alors lui, il passe à l'acte.
- Donc, d'accord, on fait très attention.
- Je ne sais pas s'il va prendre dessus de radio.
- Vous pensez qu'il va venir nous chercher ? Je crois pas.
- Il va embarquer Patrick Roger et Jean-Marie Bordry, mais on se défendra, on ne se tessera pas faire.
- Enfin, voilà.
- Donc, pour signaler une fois de plus, l'effacé-ci du président du plus puissant chef d'État du monde, qui met aujourd'hui dans la bouche du président de la République française.
- Bon, je pense qu'il y en aura d'autres qui vont suivre.
- L'épisode de Feuilleton n'est pas terminé.
- Voilà, c'est tout simplement déplacé.
- C'est bête, c'est injuste et c'est peut-être certainement méchant.
- Sur RMC, hier, jour des obsèques de Brigitte Bardot, un chroniqueur s'en est pris assez violemment à l'icône sous le regard médusé de ses voisins de plateau.
- Je n'ai rien à faire de la mort de cette Brigitte.
- Mais c'est horrible ce que tu dis.
- Elle a été condamnée pour racisme.
- Non mais ouais, enfin vraiment, vous êtes un mépris.
- C'était, c'était, parce qu'elle est morte et je ne vais pas le pleurer, une homophobe notoire, condamnée pour fait de racisme.
- Je ne vais pas la pleurer, je ne vais vraiment pas la pleurer.
- Je ne comprends pas l'hommage qu'elle a.
- Il s'agit de Pierre Rondeau, notre confrère journaliste sur RMC dans l'émission d'Estelle Midi.
- Ici, on défend le parlant vrai.
- Bon, il parle vrai.
- Il a le droit de dire ça, Pierre Rondeau.
- Mais nous, on a le droit de lui répondre.
- Pierre Rondeau, non, c'est, voilà, c'est pas juste.
- Je ne vais pas dire que c'est déplacé.
- On a le droit de considérer quelqu'un qui est mort, qu'on n'a pas à faire l'éloge de Brigitte Bardot.
- J'ai dit moi-même hier, dans mon hommage à Brigitte Bardot, on pouvait considérer que ce n'était pas forcément une grande actrice.
- Enfin, il y a un cratère, un fossé entre ce que dit...
- Non, mais on peut être critique avec Brigitte Bardot et on peut être critique...
Transcription générée par IA