Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » L'ancien maire de Saint-Etienne entre en prison aujourd'hui après avoir été condamné dans l'affaire du chantage à la vidéo intime à la mairie, condamnation dont il a fait appel.
- « Oui, l'ancien maire de Saint-Etienne va rentrer en prison au titre de l'exécution provisoire, exactement ce qui est arrivé à Nicolas Sarkozy.
- Il a été condamné à 5 ans de prison, dont un avec sursis, et 5 ans d'inégibilité.
- Bon, il proteste évidemment véhément contre cette mise en détention.
- Il avait été condamné, on se souvient, pour une affaire de chantage à la sextape.
- Eh bien, il rentre en prison aujourd'hui.
- Les lieux de détention sont restés secrets pour lui éviter sans doute l'afflux des journalistes et d'être mis à l'indicteur.
- C'est populaire, voilà.
- Donc il n'échappera pas, l'exécution provisoire est appliquée pour la deuxième fois dans une affaire, j'allais dire, publique et politique à la fois.
- Des révélations tout aussi édifiantes les unes que les autres concernant la sécurité et les normes du Constellation à Cromontana font monter la colère des familles de victimes et de leurs avocats.
- Oui, on a vu, et la justice suisse va s'en occuper, les révélations du maire, du président du conseil communal de Crans-Montana qui dit, effectivement, on constate qu'il y avait des failles, des témoignages, les extincteurs, on ne savait pas où ils étaient, l'issue de sécurité, enfin bon, un nombre de carences incroyables qui justifient que maître Sébastien Fantany, qui est l'avocat que les familles ont pris en désigné pour le défendre, eh bien aujourd'hui, il n'hésite pas à dire qu'il va demander la mise en détention des deux propriétaires du Constellation, on rappelle, 40 morts, 119 blessés, enfin une véritable tragédie avec des conditions, j'allais dire.
- De l'incendie qui sont terrifiantes, et surtout à une époque où on pouvait se dire en 2025, en Suisse, qui est un pays, on l'a dit encore hier, connu pour sa rigueur, son exigence qu'il puisse y avoir de telles défaillances et de telles négligences est absolument insupportable.
- Peut-être que la responsabilité des deux propriétaires est plus importante que l'on le pense, en tout cas c'est ce que pense l'avocat des familles des victimes qui demandent l'incarcération, la détention immédiate des deux propriétaires.
- Et puis, gare à la désinformation.
- Ou à la surmédiatisation, un journal de la PQR a été attaqué lundi par des austréiculteurs.
- Mais pas n'importe quoi, donc c'est nos confrères du Midi Libre, dont le siège est à Saint-Laurent, à Saint-Jean-de-Védasse, dans l'Hérault, 50 austréiculteurs se sont pris au siège du Midi Libre avec des bouts de verre, des insultes, des menaces, parce que le Midi Libre, nos confrères ont fait leur métier, ils ont révélé qu'il y a eu souvent sur les bassins austréicoles, il y a des contaminations, il y a des problèmes sanitaires, il s'avère que là, les temps de taux qu'est le bassin, il y a des problèmes sanitaires, il y a des huîtres à côté de cette, qui sont les huîtres de bousille qui sont délicieuses, sont quelquefois effectivement victimes d'un problème d'environnement, d'un problème de santé, donc il faut le signaler.
- Et là, les austréiculteurs ont considéré que ce sont une fois de plus les journalistes, les médias qui sont responsables.
- Non, nous, on est le thermomètre, c'est pas nous qui faisons la fièvre.
- Et donc, quand on signale quelque chose, c'est parce que c'est notre métier d'informer les consommateurs et de prendre souvent la défense des austréiculteurs, parce que la cause de ces maladies, nous aussi, nous la dénonçons, parce que c'est une dérive.
- Voilà, donc on est solidaires de nos confrères du Midi Libre et on dit à Olivier Marino, directeur de la rédaction, qui a manifesté son mécontentement, qu'on comprend effectivement son indignation d'avoir été aussi méchamment et injustement attaqué par des austréiculteurs, même si on comprend la détresse et la colère de ces austréiculteurs.
- Alors, les plaques commémoratives parisiennes vont bientôt être écrites en...
- C'est une blague ? C'est une...
- Et non, malheureusement, Perricot, l'écriture inclusive, cet outil de propagande woke, cette défiguration de la langue française.
- Au nom du progressisme, qui ne fait rien...
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