Retranscription des premières minutes :
- Votre grand journal d'information. Parlons vrai.
- Laurie Leclerc est avec nous. Bonjour, Laurie. Bonjour, Frédéric. Bonjour à tous.
- Les titres et le fléau des narcotrafiques. Mobilisation inédite à Marseille et dans toute la France pour dire non au trafic après l'assassinat de Mehdi Kessassi.
- Les autres titres. Et l'un des détenus les plus dangereux de France a obtenu une autorisation de sortie pour aujourd'hui sans escorte policière.
- Emmanuel Macron pourrait annoncer cette semaine un nouveau service militaire de 10 mois ouvert aux jeunes volontaires de 18 ans.
- Et puis le froid est arrivé ce week-end sur la France. Les associations redoublent d'efforts pour venir en aide à ceux qui dorment dans la rue.
- L'un des gros dossiers de ce lundi 24 novembre. 400 points de deal sont recensés entre les régions PACA et Occitanie.
- Provence-Alpes-Côte d'Azur, bien sûr. Une mobilisation inédite a eu lieu samedi contre les narcotrafiques.
- Mobilisation dans plusieurs grandes villes à l'appel d'Amine Kessassi. Le militant écologiste engagé dans la lutte contre les narcotrafiques a appelé à dire non à ceci après la mort de son frère abattu le 13 novembre à Marseille. L'enquête s'oriente vers la piste d'un commanditaire à la tête de la DZ Mafia.
- Le trafic de stupéfiants et l'escalade de l'ultra-violence touchent les grandes villes comme les villes moyennes.
- À Toulouse, Christine Bouillaud, on s'interroge aussi sur la façon de combattre ce fléau et de répondre à cette violence.
- Toulouse n'échappe pas au fléau du narcotrafique. Comme ailleurs, la situation se dégrade. Il faut donc agir tout azimut, pense Salah Mokran.
- Il est le porte-parole de l'Assemblée des quartiers.
- À Toulouse, depuis, allez, je vais dire une dizaine d'années, je pense qu'on est à plus d'une quinzaine de morts.
- C'est pas Marseille. C'est une réalité qui empoisonne la vie des habitants des quartiers populaires à Toulouse.
- Il y a la question de la répression. Il y a la question de la justice. C'est absolument nécessaire.
- Mais c'est aussi la question de la présence au quotidien pour accompagner des jeunes qui pourraient être aspirés par ces logiques.
- Marc vit dans un quartier où le trafic se fait au vu de tous.
- J'habite un quartier qui s'appelle Les Pradettes, qui est à deux pas du Mirail.
- On a exactement la même économie, avec les mêmes risques qui sont déjà présents.
- Les trafics sont présents partout, visibles.
- Dans cette lutte, préfets et maires sont désormais en première ligne.
- Les élus espèrent beaucoup de la récente loi pour lutter contre le narcotrafique.
- Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudinque.
- Moi, ce que je souhaite, c'est que l'État prenne...
- Tous les moyens nécessaires pour l'appliquer rapidement, parce que voter une loi, c'est indispensable.
- Mais on sait bien que ça suffit pas.
- Ça veut dire donner davantage de pouvoir d'enquête et de moyens d'enquête à la police.
- Ça doit être une priorité nationale.
- C'est un combat de très longue haleine, parce que ce sont des réseaux qui sont extrêmement bien organisés, qui brassent un argent considérable.
- C'est une sorte de cancer, parce que ça s'étend et parce que c'est insidieux, c'est sournois.
- C'est important de prendre conscience et d'être tous mobilisés.
- Selon un récent sondage, à 73 %, les Français pensent qu'il est encore temps de réduire fortement ce trafic, à condition seulement d'y mettre les moyens.
- Un reportage sud-radio de Christine Bouillaud.
- Et dans ce contexte particulier, cette information qui interroge.
- Il avait été condamné pour trafic de drogue et évasion.
- Un détenu parmi les 100 plus dangereux de France va pouvoir quitter aujourd'hui sa cellule l'ORI.
- Oui, emprisonné dans le nouveau quartier haute sécurité de la prison de Vendin-le-Vieille, dans le Pas-de-Calais.
- Ce détenu de 52 ans était libérable.
- Et libérable en 2029, il a aujourd'hui un rendez-vous professionnel dans la région lyonnaise.
- Cette permission de sortie d'un jour a été accordée par la cour d'appel de Douai après avoir tout d'abord reçu un avis défavorable du chef de l'établissement pénitentiaire et du tribunal de Béthune.
- Pour Yvan Gombert, un secrétaire national du syndicat FOD, directeur de services pénitentiaires, cette permission aura des conséquences à long terme.
- Ça va avoir des conséquences.
- C'est pas juste des conséquences sur sa potentielle libération qui va pas venir tout...
Transcription générée par IA