Retranscription des premières minutes :
- « Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour. » Si pour certains le racisme anti-blanc demeure un fantasme d'extrême droite, pour d'autres le racisme anti-blanc est une réalité, parfois quotidienne, et les exemples ne manquent pas.
- On en parle avec l'auteur d'une véritable enquête consacrée à ce fléau et à ce déni, le racisme anti-blanc paru aux éditions de la Nouvelle Librairie.
- Bonjour François Bousquet.
- Bonjour Maud.
- Bonjour François Bousquet, merci d'être sur Sud Radio.
- Bon ben pourquoi est-ce qu'on parle du racisme anti-blanc aujourd'hui ? Il semblerait que l'actualité témoigne quand même qu'il devient plutôt récurrent, mais malgré tout il y a des gens qui en doutent.
- On écoute le son de nos collègues, de nos confrères de quotidien.
- Un mot quand même pour l'autre grande victime de cette finale, c'est évidemment Marine, victime, comme CNews l'avait rappelé, de racisme anti-blanc.
- Ce fléau qui touche, d'après les chiffres de l'INSEE, absolument personne, et qui fait zéro dégât dans des régions comme Nulpens.
- Nulle part sur Loire.
- Voilà, zéro dégât comme les régions, dans Nulle part sur Loire.
- Ironie et humour de ce chroniqueur de quotidien, ça nous a interpellé avec Maud.
- J'ai réécouté parce que je me demandais si c'était du premier, du quatrième, du cinquième degré.
- Non, non, non, non, le racisme anti-blanc, donc voilà, pour le racisme anti-blanc, on relève des gens qui ont fumé la moquette, c'est totalement inventé.
- François Bousquet, vous l'avez étudié.
- Oui, oui, épinglé, cela étant dit.
- Alors, on va donner une définition.
- C'est quoi le racisme anti-blanc, déjà ? C'est une forme de racisme qui s'exerce à l'encontre des Blancs.
- Le racisme est un phénomène universel, et c'est ce que conteste cet humoriste, qui ne fait que traduire dans le langage médiatique la doctrine universitaire, la doctrine institutionnelle.
- Pour le maître, le mentor des études de genre du wokisme en France, Éric Fassin, le racisme anti-blanc est un non-phénomène pour les sciences sociales.
- Donc, c'est la culture savante, et ça se traduit dans la culture populaire.
- On a vu Jean-Pascal Zadie, il n'y a pas longtemps, qui a fait le grand effacement, nous dire que ça n'existait pas.
- C'est des formes d'humiliation, peut-être, mais le racisme est forcément à sens unique.
- Des dominants contre les dominés, donc des Blancs contre le reste du monde, ce que dit Mathieu Cazovitz, et quantité d'autres.
- Si vous regardez la presse, les médias centraux, principaux, mainstream, le racisme anti-blanc soit est nié, soit est posé sous une forme interrogative.
- Existe-t-il ? Oui, il existe, comme le rappelait Maud, c'est un phénomène malheureusement quotidien, banalisé, mais pour ça, il faut sortir des studios de quotidien.
- Moi, je veux bien lâcher cet humoriste pendant deux minutes, au Mureau, aux Ulysses, à Évry, à la Courneuve, à Clichy, puis on voit ce qui tient au bout de deux minutes.
- Alors, si on est dans une logique bien pensante, François Bousquet, le racisme anti-blanc, c'est juste la façon dont les peuples anciennement colonisés se rebellent contre leurs anciens colonisateurs sur leur propre territoire.
- Racisme anti-blanc, chrétien blanc, précisons, mais quand le Président de la République dit à Jean-Louis Bourleau, ton rapport, c'est finalement un rapport d'un mâle blanc de 50 ans, est-ce qu'il n'ouvre pas la porte un petit peu à cette dérive ? Oui, oui, de toute façon, la racialisation, malheureusement, s'impose à l'agenda politique dès lors qu'on a une société multiculturelle.
- C'est une première, cette expérience.
- Jusqu'à présent, la République se flatte d'être indifférente, de ne pas être rattachée aux différences.
- Le postulat républicain, c'est ça, elle est universaliste.
- Mais ça a fonctionné dans un univers qui était assez cohérent, cohérent culturellement, religieusement, ethniquement aussi, malheureusement.
- Donc, dès lors qu'on a introduit du multiculturalisme, évidemment, on a introduit des tensions.
- En réalité, l'humoriste Louis Cattela rebondit, sur les polémiques et le buzz qu'il y a eu autour du numéro 2 de la Sars Académie.
- Mais vous vous rendez compte que le même buzz y a, rappelez-vous, le gardien du Paris Saint-Germain, Lucas Chevalier, il a reposté un petit tweet, il s'est rafalé sur les réseaux sociaux.
- Moi, je me rappelle d'un Hugo Lloris, en 2022, qui était le seul...
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