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Des fraises venues d'Espagne inondent le marché français. Photo de JACK GUEZ / AFP

Par avec Céline Imart

De nouveaux OGM validés par l'Europe


De nouveaux OGM validés par l'Europe, bonne ou mauvaise nouvelle pour l'agriculture et l'environnement ?
Les invités

Résumé :

Le podcast parle de la validation des OGM (plantes transgéniques) par l'Europe et de leur impact sur l'agriculture et l'environnement.

Les animateurs sont Périco Légasse et Céline Imart.

Ils discutent de nouvelles règles européennes autorisant les plantes issues de nouvelles techniques génomiques (NTG) dans l'agriculture.

La députée européenne et agricultrice Céline Imard est présente pour parler de cette question avec Vincent Béguier, directeur général d'Agri-Obtention. Les OGM inquiètent le monde depuis longtemps, surtout en période de canicule et on sait les liens avec l'eau et l'énergie.

Les NTG sont des techniques génomiques nouvelles qui suscitent des préoccupations, notamment sur le plan technique et monopolistique.

En France, le débat est ouvert et les deux interlocuteurs ont des points de vue différents sur ces nouvelles technologies. Pour Céline Imard, l'arrivée des NTG représente une angoisse, tandis que Vincent Béguier, directeur général d'Agri-Obtention, est plus favorable à leur utilisation.

Les NTG sont des OGM non réglementés et la différence entre les deux est claire : les NTG1 sont toujours considérés comme des OGM réglementés, tandis que les NTG2 ne le sont pas. Agri-Obtention est une société d'innovation qui crée des variétés sur de nombreuses espèces et fournit des intrants semenciers aux agriculteurs.

Béguier souligne qu'il y a eu un lobbying très efficace à Bruxelles pour empêcher le vote du règlement sur les NTG, mais il estime que cela n'a pas remis en cause l'innovation et la recherche dans ce domaine. Céline Imard regrette de devoir faire face à un lobbying très puissant contre cette innovation, tandis que Béguier souligne que l'INRAE est favorable aux NTG et qu'il y a un plan prioritaire de recherche pour développer ces techniques.

Il pointe également le risque d'appropriation et de coûts liés à la brevetabilité des NTG1, mais il considère que l'innovation vaut mieux être encouragée plutôt que de jouer au "principe de précaution" qui pourrait finalement nuire à tout le monde..

Résumé généré par IA

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