Retranscription des premières minutes :
- « Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le face à face. » Oui, alors parce que la gauche, comme l'a d'ailleurs remarqué Jacques Julliard, a trahi tous ses principes fondamentaux l'un après l'autre.
- La laïcité d'abord, et elle a trahi l'école, c'est l'égalitarisme qui tue l'égalité des chances, elle a trahi la République, elle oublie la nation au profit de l'hospitalité inconditionnelle. C'est pour ça que je dis, c'est parce que je suis de gauche que je ne suis plus de gauche.
- Elle trahit la nation au profit de l'hospitalité inconditionnelle. Vous êtes avec Péry Colléga sur Sud Radio.
- Je reçois Rachel Binas, journaliste à Marianne, qui est l'autrice, l'auteur d'une enquête passionnante, « La France, terre d'accueil des déséquilibrés ». J'avais titré tout à l'heure, est-ce que...
- « La France est venue à la terre d'asile des maboules », sans jeu de mots. Et on voit à travers ce dossier qu'effectivement, il y a un immense et douloureux sujet sur la façon dont les immigrés agressifs présentent souvent des déviances psychologiques, peut-être psychanalytiques, en tout cas des malades mentaux qui sévissent et qui tuent.
- Et on se rend compte que finalement, nous ne sommes pas si bien armés que cela, tant au niveau policier que judiciaire, et même institutionnel, puisque deux députés, Charles Rodouel, Renaissance, et Michel Barnier, l'ancien Premier ministre pour les Républicains, ont déposé un projet de loi qu'ils ont appelé le projet de loi philippine, du nom de cette jeune étudiante qui avait été assassinée.
- Et ce projet de loi entend prévenir et réguler la façon dont la France peut justement traiter ce genre de situation.
- Il y avait eu un premier accroc l'été dernier avec le Conseil constitutionnel.
- Donc là, ces deux députés ont...
- Ils ont verrouillé le dossier en consultant auprès du Conseil d'État les gens de droit.
- Et ce projet devrait donc être adopté.
- Rachel Minas, merci d'être sur Sud Radio aujourd'hui.
- Vous avez réalisé cette enquête.
- La France, terre d'accueil des déséquilibrés.
- Je monte la une de Marianne.
- Très, très beau sujet.
- C'est un vrai grand sujet qui ne passe pas à côté, mais qui n'est peut-être pas à la hauteur de l'importance qu'on devrait donner à cette situation qui est absolument dramatique et tragique, quelquefois.
- C'est un sujet qui m'est souvent mal à l'aise parce qu'il croise plusieurs thématiques avec lesquelles beaucoup ne sont pas à l'aise, qui peut venir aussi percuter des idées reçues.
- Vous avez été inquiétée un peu, je vous interromps, mais il y a eu des réactions.
- Ce n'est pas la première fois que je traite ce sujet-là et de manière générale, dès lors qu'on vise à donner une visibilité à l'immigration dans sa complexité, en effet, on essuie des critiques virulentes qui, souvent, d'ailleurs, ne se concentrent pas sur le contenu même de vos propos, mais sur le fait même que vous en parlez.
- Donc ça, je le sais.
- Je sais aussi que ce malaise, il existe beaucoup plus au sein d'une certaine élite, et je mets tous les guillemets nécessaires, qui n'aiment pas...
- En gros, c'est quoi ? Le monde médical, spécialisé dans la psychiatrie, dit que vous ne touchez pas ce sujet, vous n'avez pas les compétences pour décider ce qui est la maladie mentale.
- Certains m'ont parlé.
- C'est aussi pour ça que ce dossier est là et qu'il se présente au lecteur.
- Certains m'ont parlé, mais de manière générale, au sein d'une partie de la classe politique et de certains milieux, il y a un malaise dès lors que l'on veut toucher un sujet qui a attrait à l'immigration.
- Malaise que l'on ne sent pas lorsque, comme moi, c'est ma chance, lorsqu'on fait du reportage, lorsqu'on rencontre des Français, Français lambda, surtout ceux sur qui la charge de l'accueil repose, surtout ceux qui sont en première ligne.
- Mais là, il y a une liberté de...
- de ton, une intelligence à un bon sens qui, hélas, manque dans certains milieux.
- Vous citez quelques cas, notamment les plus flagrants.
- Aggression au couteau au cri de Hala Ouagbar à Mulhouse en février 2025, dont l'auteur était un Algérien sous OQTF au profil schizophrénique.
- Attaque à l'arme blanche contre sept personnes...
Transcription générée par IA