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Par avec Pierre-Hugues Barré

Comment des députés ont voulu casser le secret de la confession


L'État peut-il faire de l'ingérence au sein de l'Église ? On en parle avec Pierre-Hugues Barré ans l'émission du jour
Les invités

Résumé :

L'Assemblée nationale a adopté la proposition de loi Bétarame, visant à renforcer le contrôle des intervenants susceptibles d'être au contact des enfants dans les écoles et le périscolaire.

La levée du secret de la confession est finalement retirée, laissant la question ouverte sur l'intervention de l'État dans les sacrements de l'Église.

Le débat autour de l'intervention de l'État dans les sacrements de l'Église est en cours et on parle avec Pierre-Hugues Barré, docteur en droit, enseignant à Sciences Po Paris et auteur du livre "La séparation impossible". La confession catholique est un acte privé, surtout depuis la séparation de l'Église et de l'État en 1905.

Les gens chrétiens ne l'ont pas et les autres confessions non plus.

Ce système de la confession qui, alors certains disent, c'est une première forme de psychanalyse puisqu'on se livre à une autorité, mais d'autres vous disent, c'est pour ça que l'Église catholique et que la curie romaine de Vatican étaient très informées, parce qu'à l'époque les informations remontaient et la confession était le premier système de renseignement international qui permettait au Saint-Père de savoir exactement ce qui se passait dans le monde, en tout cas chez les puissants. La proposition de loi Bétarame vise à lutter contre les abus sexuels sur mineurs, mais les défenseurs de la cause soulignent que l'Église catholique représente une minorité des abus sexuels sur mineurs, avec seulement 3% des cas.

Le secret professionnel est déjà reconnu légalement en droit canonique et assimilé aux avocats et médecins, mais ce secret absolu existe en droit canonique et rassure d'une certaine manière. La proposition de loi Bétarame pourrait avoir des conséquences politiques, car elle vise à protéger la séparation entre les sphères morales et la sphère juridique, et met en danger l'illice catholique au nom du buzz.

Le débat autour de l'intervention de l'État dans les sacrements de l'Église est un sujet nouveau, mais il a déjà été posé d'une manière théorique lors de la monarchie absolue et la question du crime de lèse-majesté. La confession, aujourd'hui, en 2026, et on a tout à fait de respect pour les cultes, il y a le ministère des ministres des cultes, et la laïcité, la loi 1905, protège les religions, dès lors qu'ils restent dans le cadre de la loi républicaine.

La confession, en réalité, ne fait de mal à personne et peut-être soulager certaines consciences pour ne pas dire certaines âmes.

Le secret de la confession est en fait la partie visible de la partie invisible du sacrement, qui est l'absolution des péchés. La proposition de loi Bétarame pourrait également avoir un impact sur les politiciens et leurs engagements à gouverner le pays ou à représenter le peuple français, en exigeant qu'ils passent à une forme de confession républicaine pour tout dire de ce qu'ils ont fait..

Résumé généré par IA

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