Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jean-François Aquili.
- Oui, et Jean-François, ce n'est pas terminé, on continue pendant tout le week-end et demain avec Maxime Lledo également, de faire gagner effectivement cette possibilité d'aller rencontrer Antoine Dupont, bien sûr, mercredi prochain.
- La Vérité en Face, dans un instant.
- C'est à vous.
- Oui, ça y est, je suis là, mon cher Patrick, je n'ai pas appuyé sur le bouton, on ne m'envoyait pas.
- Il y a les deux grands sujets, le Groenland et l'Iran qui font réagir ce matin.
- Il y a le Conseil de défense d'Emmanuel Macron.
- Les Etats-Unis doivent-ils frapper militairement l'Iran ? C'est un sujet qui vraiment nous interpelle.
- Qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'on laisse les gens se faire massacrer ? Où est-ce qu'on y va ? Est-ce qu'on cible le pouvoir, le régime, les gardiens de la révolution ? Et puis il y a Trump qui veut le Groenland, c'est extravagant.
- Emmanuel Macron a-t-il eu raison d'envoyer des soldats français avec les Danois ? Est-ce que ça peut déraper ? Est-ce que l'Amérique, c'est toujours notre allié sur ces deux sujets ? Vous nous appelez, comme vous le faites, chaque matin au 0826 300 300 pour nous donner votre avis.
- Il y a toujours la mobilisation de nos agriculteurs.
- En attendant la date du 20 janvier, c'est le Parlement européen.
- La loi d'urgence de Sébastien Lecornu va-t-elle suffire ? Vous témoignez sur la crise agricole comme chaque matin.
- Vous nous appelez sur l'antenne de Sud Radio dans La Vérité en Face.
- J'attends vos appels. 0826 300 300.
- Est-ce que vous avez des poules ? Ah oui, les poules ! Bah oui, Marine Tondoli, vous avez vu, c'est une agricultrice en herbe, si je puis dire.
- Oui, oui, ça fait réfléchir.
- Dans ma salle de bain, deux, trois poules pour avoir des oeufs le matin, des oeufs frais.
- C'est une bonne idée.
- Allez, silence en massacre en Iran.
- Son visage tourne en boucle sur les réseaux sociaux.
- Erfan Soltani, 25 ans, condamné à mort pour avoir participé à un rassemblement de protestations à Karaj.
- C'est à l'ouest de Téhéran.
- Son exécution aura-t-elle lieu comme prévu ? Elle provoquerait un choc mondial.
- Faut-il encore s'interroger ? Soit les Américains et leurs alliés restent les bras croisés, et ce sont des milliers d'Iraniens qui auront été massacrés par les Pazdaran, les gardiens de la révolution islamique.
- Soit Donald Trump décide finalement d'agir en frappant durement les objectifs militaires, les responsables du pouvoir, au premier rang desquels le guide suprême Ali Ramenei, donnant ainsi une chance aux insurgés.
- Renverser ce pouvoir sanguinaire.
- Les condamnations officielles sont vaines.
- Elles n'arrêtent pas les balles.
- Les Nations Unies se retrouvent désormais en état de mort cérébrale, comme jadis la société des nations.
- Rien à part la force ne peut faire plier cette dictature théocratique qui dévore son propre peuple et reste avec son programme nucléaire une menace permanente pour l'ordre mondial.
- Ironie de l'histoire, c'est la France, souvenez-vous, en 1978, qui a protégé l'ayatollah Roménie, le laissant diffuser pendant quatre mois sa funeste propagande depuis son domicile de Neuf-le-Château, avant de l'accompagner à Téhéran à bord d'un vol d'Air France.
- Son pouvoir obscurantiste n'aura au final rien eu à envier au régime autoritaire du Shah Mohamed Reza Pahlavi.
- La France, tout comme l'Europe, dans un silence gêné, il faut le dire, regarde ailleurs, vers le Groenland, autre urgence, sans doute plus accessible.
- Il serait peut-être temps de...
- de se réveiller.
- Bienvenue dans La Vérité en Face.
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jean-François Aguilille.
- Et bienvenue à vous, Luc, bonjour.
- Bonjour Jean-François, bonjour à toute votre équipe.
- Merci, c'est gentil, Luc.
- Vous êtes au Père-sur-Marne.
- Est-ce que les USA doivent, les Etats-Unis, frapper militairement l'Iran, comme je l'évoquais à l'instant ? Oui, absolument, ça devient une urgence.
- Je suis tout à fait d'accord avec l'édito que nous venons d'entendre.
- D'accord.
- Comme dans toutes les dictatures, les citoyens n'ont aucune possibilité de se défendre, ils n'ont pas d'armes, ils n'ont rien du tout, et le bain de sang, je dirais, ne peut que se propager à tout le pays, si ce n'est déjà fait.
- Oui,...
Transcription générée par IA