Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Jean-François Aquili.
- Jean-François Aquili, la vérité en face ce matin.
- Vous avez entendu Paul, effectivement, c'est difficile dans un moment anxiogène, mais il faut garder la tête haute et continuer d'avancer.
- D'abord, parmi les sujets ce matin, la neige, 26 départements toujours en vigilance orange.
- Est-ce que les transports scolaires à l'arrêt par endroits, est-ce que c'est la bonne idée ? Les routes ont-elles été salées à temps ? C'est toujours le même débat.
- Comment est-ce que vous vivez l'épisode vous-même, chez vous ? Comment est-ce que vous vous organisez ? Vous nous racontez ça au 0826 300 300.
- Vous l'évoquiez à l'instant, Patrick, la situation, la grève des médecins libéraux.
- Tiens, est-ce qu'ils distribuent trop d'arrêts maladie ? C'est la question qui est posée parmi d'autres.
- La colère des agriculteurs, ils sont reçus aujourd'hui, toujours pas de budget.
- Est-ce que cette rentrée de janvier, est-ce qu'elle vous surprend ? Est-ce qu'elle vous inquiète ? Vous nous appelez comme vous le faites chaque matin, le 0826 300 300.
- Et puis, toujours Trump.
- Il va s'occuper du Groenland. Il dit que c'est dans environ deux mois.
- C'est lui qui le dit, donc après le Venezuela.
- Est-ce que les Européens doivent hausser le ton ? Est-ce qu'ils doivent montrer leurs muscles à leur tour ? Ce sera le thème du débat tout à l'heure à 9h30 dans La Vérité en Face.
- Et pendant ce temps, la France vit-elle sur une autre planète ? Regardez les enjeux mondiaux qui se dessinent sous nos yeux.
- Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois, prévient désormais Donald Trump, qui vient d'enclencher un étrange compte à rebours après son coup de force au Venezuela.
- S'il attaque militairement un pays membre de l'Alliance Atlantique, alors tout s'arrête, y compris l'OTAN, mettant en garde Mettez Fredricksen.
- C'est la première ministre du Danemark, la voix européenne sans doute la plus forte, la plus audible du moment, qui devrait inspirer ses partenaires.
- Voilà donc l'état de la menace au moment où Emmanuel Macron réunit aujourd'hui, une nouvelle fois à Paris, la coalition des volontaires pour l'Ukraine, en présence de Volodymyr Zelensky, avec la volonté de la part du chef de l'État de ménager l'imprévisible Big Brother, grand frère américain qui joue les gros bras chez lui, parce qu'il n'arrive pas à imposer la paix à Poutine, parce qu'une menace pèse également sur son camp, les Républicains, aux prochaines élections américaines, de mi-mandat.
- Et pendant ce temps donc, de quoi s'occupe le gouvernement, les députés, les sénateurs de la France ? Du budget, mais oui, le budget toujours, encore, même scénario que l'on passait en janvier, parce qu'il n'est toujours pas voté, parce que ça ne veut pas, parce que nos politiques n'ont qu'une seule obsession, les élections municipales à la mi-mars, cet après-demain, et présidentielles, c'est déjà maintenant, parmi les priorités, la rallonge de 6,7 milliards d'euros de crédit militaire, retard qui fait tâche, au vu du contexte, il y aura un budget en janvier, promet la porte-parole Maude Bréjean, pour en sortir, ce serait simple, une salve, une seule, de 49,3, il ne s'agit pas de canon, le 49,3, et le pays passe à autre chose, avant deux mois, avant le Groenland.
- Bienvenue dans La Vérité en Face.
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jean-François Aquili.
- Et nous sommes avec vous, bonjour Frédéric, vous vous appelez de Blagnac, Frédéric.
- Oui, bonjour, bonjour à tous, et bonne année à tous.
- Oui, bonne année à vous également. Quel temps fait-il à Blagnac, Frédéric ? Écoutez, aujourd'hui, il fait très froid, on a du moins 3, moins 4, du givre un peu partout, mais voilà, c'est l'hiver.
- C'est plus tranquille que, au hasard, l'Île-de-France ou la Bretagne, c'est le cas ou là ? Oui, oui, oui, on est quand même plus tranquille.
- Frédéric, que dites-vous de cette rentrée ? Nous évoquions à l'instant tous les sujets sur la table, ils sont là, ils sont intacts.
- Le scénario d'une catastrophe annoncée, de toute façon, pas de budget, donc pas de ligne directive pour pouvoir véritablement y voir clair, pour pouvoir y travailler, ça bloque l'économie.
- Moi, je suis...
Transcription générée par IA