Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jean-François Aquili.
- La Vérité en Face, Jean-François Aquili. Beaucoup de sujets évidemment.
- Quelles questions et vous attendez les auditeurs sur quoi ? La question du jour, faut-il accepter de perdre nos enfants ? Cette mise en garde qui fait débat du chef des états-majors des armées devant les maires de France.
- Faut-il se préparer à une guerre contre la Russie dans 3 ou 4 ans ? Êtes-vous d'accord avec lui ou pas d'accord ? Vous nous appelez au 0 826 300 300.
- Les autres sujets du jour, Emmanuel Macron qui fustige les bourgeois des centres-villes à propos du narcotrafic.
- Que veut-il dire ? Qui vise-t-il précisément ? Louis Alliot parlait des élites ce matin, voire même des politiques qui consomment également des destupéfiants.
- Vous avez ce 1 600 000 voitures vendues cette année, les ventes sont en recul.
- C'est moins que l'année dernière déjà, ça ne cesse de reculer.
- 4 milliards de TVA en moins dans les caisses depuis 4 ans.
- A qui la faute ? Nos véhicules sont-ils trop taxés ? Le débat à 9h30 avec nos deux invités, la COP30 à Bel-Aim au Brésil.
- Est-ce que le monde se préoccupe vraiment du climat, de l'écologie, du changement climatique ? Elle est passée sous silence cette COP30.
- En partie, oui.
- Oui, en partie, c'est vrai.
- Mais donc on l'évoquera justement, nous on en parle tous les matins.
- Et puis le roi Merlin.
- Et le roi Merlin, allez.
- Allez-y, c'est à vous.
- Il faut accepter de perdre nos enfants extravagantes ou lucides.
- La déclaration du général Fabien Mondan au congrès des maires a fait l'effet d'une douche froide.
- Le chef d'état-major des armées qui s'exprimait hier en séance plénière a tenu ce discours choc sur la situation internationale qui se dégrade et demandé ni plus ni moins aux maires de France, quand ils seront rentrés chez eux, de préparer les esprits, la population à de futurs conflits.
- Il faut écouter le propos.
- Dans son ensemble, que dit-il ? Nous avons tout pour dissuader Moscou.
- Ce qu'il nous manque, explique le chef d'état-major des armées, c'est la force d'âme pour accepter de nous faire mal, pour défendre la nation.
- Il faut accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement.
- Si nous ne sommes pas prêts à cela, alors nous sommes en risque.
- Le tableau très sombre se veut réaliste, sans faux semblants.
- Et pourquoi ce discours va-t-on en guerre ? Pourquoi maintenant ? Certains y ont vu la main du président au moment où Matignon, son guide de survie en cas de guerre, de pandémie, de catastrophe naturelle destinée au grand public.
- Il sera en ligne aujourd'hui.
- Et au moment où le service militaire fait son grand retour, sous la forme d'une piste d'un service national basé sur le volontariat.
- L'Elysée a formellement démenti hier, et hier soir, être à l'origine de la sortie du chef d'état-major.
- Démenti également de toute prise de parole visant à faire peur.
- Le général Mandon, expert en matière de conflits à haute intensité, s'exprimant donc de son propre chef, sans être mandaté par Emmanuel Macron, a marqué les esprits en convoquant le tragique de l'histoire.
- Réfléchissez bien au regard des périls qui nous guettent.
- Que valent aujourd'hui nos politiques ? Le nez dans le guidon, empêtrés dans un impossible budget, noyés sans vision dans des stratégies minuscules, alors que la guerre frappe à nos portes.
- Nul ne sait si celle avec la Russie, cette éventualité, aura lieu en 2030.
- La seule certitude est que la menace...
- aujourd'hui est bel et bien réelle.
- Bienvenue dans La Vérité en Face.
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Jean-François Akéli.
- Et ça vous fait réagir, nous avons deux auditeurs de Sud Radio, tous les deux vous êtes d'Aix-en-Provence.
- Je commence par vous, Aix-en-Provence, Serge, bonjour Serge.
- Oui, bonjour à tous.
- Merci d'appeler Sud Radio, ça vous fait réagir.
- Vous êtes d'accord avec le chef d'état-major des armées ? Oui, tout à fait.
- Tout à fait.
- Je ne pense pas que ce soit dans un but politique.
- Je pense que le chef des armées, comme le président de la République, ont des informations que nous n'avons...
Transcription générée par IA