single-emission.php

Par

"Il ne faut pas que les buralistes soient la victime colatérale de la politique"


Dans Drôle d'époque, Maud Koffler revient sur la mobilisation depuis le début de la semaine des buralistes contre la hausse des charges sur le tabac qui les impacte fortement

Résumé :

Les buralistes en France se battent contre une augmentation des prix des cigarettes et un impôt fiscal qui mettent en danger leur activité.

Ils ne demandent que d'avoir un petit monopole sur le prix du tabac et une politique de répression plus solide contre le trafic de cigarettes.

La loi Riposte, qui permet de durcir les sanctions pour les délits du quotidien, a supprimé les dispositions qui devaient permettre d'aggraver les peines encourues en matière de trafic de tabac et de contrefaçon de marques.

Le nombre de fumeurs a baissé en France, mais les buralistes ne sont pas les victimes collatérales de cette politique.

Ils représentent 80 000 emplois et près de la moitié des bureaux de tabac sont situés dans des communes de moins de 3500 habitants.

La fermeture de ces commerces contribue à la lutte contre le tabachisme, mais aussi à enlever aux Français un commerce de proximité et un lieu d'échange, de partage et de vie.

Les buralistes ne demandent pas qu'on arrête de lutter contre le tabagisme, mais qu'on arrête de leur faire porter à eux seuls le poids d'une fiscalité qui profite d'abord aux trafiquants et pénalise les autres.

Un bar-tabac est un remède contre la solitude et un lieu de bavardage pour les Français.

La mobilisation des buralistes cette semaine vise à trouver un équilibre et un compromis pour permettre à ces commerçants de survivre à ces politiques anti-tabac et à l'inflation punitive..

Résumé généré par IA

Revenir
au direct

À Suivre
/