Par Alexandre Delovane
Émission du 26 décembre
Venez témoigner au micro d'Alexandre Delovane dans C’est Votre Avenir de 16h à 17h. Appelez-nous au 0 826 300 300
Retranscription des premières minutes :
- 16h17, Sud Radio, c'est votre avenir, Alexandre Delovalle.
- Bonjour à tous et bienvenue dans c'est votre avenir.
- J'espère que votre Noël s'est déroulé dans la douceur, dans le partage et aussi parfois dans l'émotion.
- Alors ce 26 décembre, c'est toujours un jour un peu suspendu.
- On revient du tourbillon des festivités, on replie le papier cadeau et soudain on se retrouve face à soi, face à son année, face aussi à son avenir.
- Alors aujourd'hui, plus que jamais, vous pouvez poser toutes vos questions, quel que soit le sujet, celles qui vous habitent depuis des mois, celles qui se sont réveillées hier autour d'un repas de famille, celles qui vous projettent dans 2025 avec espoir, avec des doutes aussi, avec intuition ou nécessité de changement.
- Vous savez que cette fin d'année est souvent la période du bilan, de la clarification, du réalignement.
- Alors installez-vous, respirez, ouvrez-vous.
- Votre avenir a peut-être déjà commencé sans que vous vous en rendiez compte.
- Appelez-nous et puis n'hésitez pas à le faire au 0826 300 300 ou tout simplement envoyer un SMS au 72018 suivi du mot avenir, de votre prénom, de votre date de naissance et bien entendu de votre message.
- Sud Radio, c'est votre avenir. Alexandre Delovane.
- Et pour démarrer cette émission, je commence avec Nani.
- Bonjour Nani.
- Bonjour Alexandre.
- Bienvenue à l'antenne.
- Oui.
- Je suis ravi de vous accueillir à l'antenne de Sud Radio, Nani.
- Alors, ce 26 décembre, vous n'avez pas trop fait de bêtises durant Noël ? Pas trop d'excès ? Non, non, non, ça va.
- Toute la famille était au complet.
- Nous sommes une famille recomposée.
- Mais tout le monde était là, les enfants, les petits-enfants.
- D'accord.
- Donc voilà, très très bon Noël.
- Beaucoup d'amour entre vous.
- Oui, beaucoup.
- Pour vous, Noël, ça symbolise le partage ? Ça symbolise peut-être l'équilibre aussi, non ? Oui, et puis surtout la famille aussi.
- C'est à peu près le seul jour où nous pouvons être tous réunis parce qu'on est un peu dispersés partout en France.
- Donc voilà, c'est un jour très attendu.
- Et puis Noël, c'est le jour de la générosité, de la gourmandise.
- Alors, est-ce que vous êtes gourmande ? Ah oui.
- Ah, je vous pose cette question, oui, parce que je vois bien goûter à plein de petites choses.
- Vous aimez les chocolats, vous aimez...
- Ah oui.
- C'est ça ? Oui, oui.
- Bon, en tous les cas, soyez prudentes, malgré tout.
- Avec modération.
- C'est ça, exactement.
- Parfait, Nanny.
- Alors, vous vous inquiétez pour votre petit-fils.
- Oui.
- Racontez-nous un petit peu son histoire et quelle est votre interrogation, s'il vous plaît.
- Alors, mon petit-fils, Raphaël, a 15 ans.
- Le souci, c'est qu'il a eu un accident début octobre de voiture avec son papa, la compagne de son papa et sa petite sœur.
- Comment ça s'est passé, cet accident ? Ben, le souci, c'est que mon fils s'est endormi et ils ont fait des tonneaux.
- D'ailleurs, c'est un miracle qu'il soit revu.
- D'accord.
- Ils étaient sur une autoroute ou sur une route nationale ? Sur une autoroute.
- Sur une autoroute.
- En plus.
- Oui.
- D'accord.
- Oui, oui.
- Mais ils ont fait ça tout seuls.
- Il n'y a personne d'autre qui n'a été en cause.
- Voilà.
- Et les dommages corporels, comment ça...
- Alors, les dommages corporels, c'est surtout Raphaël.
- Oui.
- Exactement.
- Il a été blessé à la main droite.
- Il a eu plusieurs fractures ouvertes.
- Oui.
- Donc, il a été opéré immédiatement.
- Hum, hum.
- Et on lui a mis des broches.
- Oui.
- Donc, il a fait de la rééducation.
- Mais le chirurgien lui a dit qu'il aurait peut-être des séquelles.
- Hum, hum.
- La semaine dernière, on lui a enlevé les broches.
- Oui.
- Et le chirurgien a dit aussi qu'il aurait peut-être des séquelles.
- Mais il faut un temps de récupération, j'imagine.
- Beaucoup de rééducation.
- Oui, là, il poursuit sa rééducation.
- Et alors, mon souci et le souci de son papa, parce qu'il culpabilise beaucoup, c'est qu'il devait commencer une formation chez les compagnons du devoir.
- D'accord.
- Et il avait commencé dans la branche métallerie, chaudronnerie.
- Oui.
- Et notre interrogation, c'est de savoir s'il pourra le faire, s'il s'amène, s'il pourra récupérer quelque chose, s'il pourra faire son métier.
- Hum, hum.
- Euh,...
Transcription générée par IA