Retranscription des premières minutes :
- 16h17, Sud Radio, c'est votre avenir, Alexandre Delovane.
- Bonjour à tous et bienvenue dans c'est votre avenir.
- Alors il y a dix ans, jour pour jour, notre pays s'est arrêté.
- Et oui, le 13 novembre 2015 a marqué à jamais nos mémoires collectives.
- Une nuit d'effroi, d'incompréhension, mais aussi au-delà du chaos, une immense vague d'humanité.
- Alors dix ans plus tard, ces mémoires s'inscrivent dans nos corps, dans nos émotions, mais dans nos silences aussi.
- Alors aujourd'hui, en ouvrant cette émission, j'aimerais qu'on prenne ensemble un instant de silence intérieur.
- Et je vous propose à tous d'offrir de la lumière à ceux qui ont été blessés.
- Parce que la résilience, c'est aussi une forme de clairvoyance.
- C'est celle de voir la beauté qui est renée, celle d'entendre à nouveau le souffle de la vie, là où tout semblait s'être arrêté.
- Et comme avec certains témoignages que j'ai à l'antenne tous les jours, mais aussi de vos échanges, de vos expériences vécues ensemble.
- Et durant cette heure, on va parler de vos histoires, de vos émotions, d'amour, d'intuition, de conscience et aussi de certains traumatismes vécus.
- Et c'est tout de suite dans C'est votre avenir.
- Et j'ai le plaisir d'accueillir mon premier auditeur, Geoffroy.
- Bonjour Geoffroy.
- Bonjour Alexandre.
- Bienvenue à l'antenne de Sud Radio.
- Merci de m'accueillir.
- Merci à vous.
- Vous nous appelez des Deux Sèvres.
- Oui.
- Et aujourd'hui, une journée un peu spéciale, 10 ans.
- Il y a 10 ans de ça, on était un petit peu dans le chaos.
- Toute la France, on était tous bousculés et perturbés par ce qui est arrivé.
- Est-ce que vous, vous avez été marqué aussi par cet événement-là ? Alors, pas de proche, on va dire.
- Après, moi, je l'ai appris surtout le lendemain avec un peu d'effroi.
- Lors d'un déplacement avec une équipe de basket féminine au niveau national.
- Et on partait en déplacement et là, les informations tombaient au fur et à mesure.
- Et là, on s'est dit mais on ne va pas pouvoir jouer.
- Enfin voilà, c'est quand même un truc de fou qui se passe.
- Et quelques heures ont suivi et la Fédération Française de Basketball avait décidé de tout annuler toutes les rencontres du week-end.
- Par rapport à ce drame qui s'était passé sur la région parisienne.
- Voilà, donc c'est en mémoire.
- C'est vrai que je me suis rappelé hier soir de dire où j'étais, comment ça s'est passé à ce moment-là.
- Et que je me suis dit voilà comment j'ai appris et vécu le moment.
- Exactement.
- Effectivement, malheureusement, c'est un souvenir qu'on ne peut jamais oublier si on appelle ça d'un souvenir.
- Mais en tous les cas, un événement qui a marqué et qui restera toujours dans les mémoires de notre histoire.
- Tout au moins.
- Geoffroy, aujourd'hui, vous vous appelez parce que vous avez des questionnements concernant votre vie professionnelle.
- Voilà, oui, j'ai décidé d'arrêter mon métier actuel l'année prochaine, le 31 décembre 2026.
- Et de repartir dans une nouvelle aventure en 2027.
- Aujourd'hui, je suis marié chez Bio.
- Et là, après, je vais prendre un nouveau virage, on va dire.
- Dans ma vie professionnelle, je souhaiterais montrer une épicerie ambulante vrac en bio.
- Et voilà, avec toutes mes incertitudes du moment.
- Parce que voilà, après la décision, après l'envie, eh bien, en vient la période de doute.
- Et cette période, elle est en ce moment.
- Parce qu'il y a des enjeux financiers dans ça.
- Il y a le financement du projet.
- Et plus après, la viabilité aussi du projet.
- Voilà, c'est toute cette interrogation.
- Oui.
- Et toute cette interrogation que j'ai en ce moment.
- Parce que c'est quand même un grand virage.
- Exactement.
- Alors, justement, vous parlez du financement du projet.
- Et je pense que ce financement, vous pouvez l'avoir, vous pouvez le trouver.
- Il peut se faire peut-être en plusieurs étapes ou en plusieurs parties.
- Mais il semblerait que ce projet, pour moi, il est viable.
- La contrainte que vous risquez de rencontrer, c'est plutôt sur le plan administratif.
- Et c'est là où je sens qu'il y a peut-être des moments de...
- Il y a peut-être des moments d'hésitation.
- Il y a des moments où peut-être vous allez perdre un peu patience.
- Parce...
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