Retranscription des premières minutes :
- 14h-16h, Brigitte Lahaye, Sud Radio. Bonjour à tous. Nous allons passer ces deux heures ensemble sur Sud Radio.
- Et je vous propose un petit chemin, un petit chemin, parce qu'on parlait lundi de notre part d'ombre.
- Et parfois, il est difficile. On est envahi par cette part d'ombre. Il est utile d'aller la chercher pour la rendre lumineuse.
- Aujourd'hui, notre invité Guillaume de Brébisson nous parle d'œuvres au noir qu'il faut transformer en œuvres au blanc.
- C'est peut-être un peu la même chose. Afin de trouver le chemin de reconstruction nécessaire après une épreuve, un trauma, une enfance douloureuse.
- Alors c'est évidemment une théorie à laquelle je crois. Et je crois que vous êtes nombreux à y croire aussi.
- Et beaucoup de thérapeutes et de philosophes en ont parlé bien avant nous.
- Vous savez, c'est ce fameux caillou que l'huître transforme.
- En perles. Ce cheminement, je crois qu'en effet, lorsqu'on traverse un moment particulièrement douloureux, il faut croire en l'amour, si on veut s'en sortir.
- Alors c'est l'amour au sens large du terme, bien sûr. Alors c'est facile à dire. C'est pas si facile à vivre, bien sûr. Et chacun fait comme il peut.
- En tout cas, Guillaume de Brébisson parle de quatre étapes. Et il va tout de suite nous les décrire.
- Et si vous avez envie de réagir, de poser vos questions, n'hésitez pas à nous rejoindre. Vous composez le 0 826.
- 300 300. Vous pouvez également nous envoyer un SMS, Brigitte, au 7 20 18.
- Merci d'être avec nous. Bonjour, Guillaume de Brébisson.
- Bonjour, Brigitte.
- Alors vous êtes thérapeute, vous êtes spécialiste dans les troubles affectifs.
- Et votre dernier livre, « L'amour est notre destin ». C'est un livre qu'on trouve sur Amazon.
- C'est un livre qui parle beaucoup de spiritualité.
- Alors vous nous parlez de quatre étapes.
- Pour aller mieux, c'est quoi ces quatre étapes ? Alors en fait, vous savez que je m'intéresse beaucoup à l'amour d'une manière générale.
- Ce n'est pas pour rien que je suis thérapeute de couple.
- Et ce qui m'a frappé, c'est qu'on est tous appelés à vivre des crises, parfois très très violentes, parfois très dures, vraiment, qui peuvent être aussi courantes qu'un accident de voiture ou qui peuvent être aussi tragiques que des violences sexuelles.
- Et puis ces crises, elles viennent nous dire quelque chose.
- Pour moi, il y a une forme d'appel à une initiation, une initiation pour se transformer.
- Et cette transformation, moi, je trouve qu'elle s'approche de ce que les alchimistes appelaient les « grandes œuvres ».
- Et il y avait trois « grandes œuvres ».
- L'œuvre au noir. L'œuvre au noir, c'est justement le moment de la destruction.
- C'est le moment où plus rien ne semble exister tellement on est embarqué dans une crise.
- Et puis il y a l'œuvre au blanc. L'œuvre au blanc, c'est un travail de cheminement intérieur que je décris dans ce livre.
- Et puis, à la fin, il y a l'œuvre au rouge. Et l'œuvre au rouge, c'est la transmutation.
- C'est le moment où le plomb se transforme en or. C'est ce que vous disiez, c'est le petit caillou qui devient enfin la perle.
- Et donc j'ai été frappé par ça. J'ai décidé de décrire ça.
- Et en le faisant, je me suis aperçu que c'était un travail de cheminement.
- Et donc j'ai été frappé par ça. J'ai décidé de décrire ça.
- Et en le faisant, je me suis aperçu que c'était un travail de cheminement.
- Je me suis aperçu que c'est ce chemin de transformation.
- Finalement, il suit les différentes dimensions de l'être.
- Et ces dimensions de l'être, elles sont très bien indiquées par les sept chakras.
- Parce qu'en fait, quand on veut commencer un chemin de résilience, la première chose à faire, c'est de travailler sur le passé.
- C'est ce qu'on fait souvent en psychanalyse ou en psychothérapie.
- Et puis ensuite, il faut apprendre à revivre le présent.
- Et là, on est dans un chakra qui ressemble beaucoup au chakra numéro 2.
- Redécouvrir le plaisir, la sexualité, le fait d'être en vie.
- Et puis, à un moment donné, il faut sortir de soi, sortir de ce que la souffrance nous amène à nous isoler, à nous...
Transcription générée par IA