Retranscription des premières minutes :
- Deux barres automobiles, négociants et mandataires automobiles depuis 30 ans présentes.
- Sud Radio, au cœur de la mêlée, François Trio.
- Au cœur de la mêlée spéciale, spécial tournoi des 6 nations, la troisième journée, J-1 à France-Italie, les dernières infos, les analyses de nos consultants, Daniel Herrero, Jean-Baptiste Salissal, Philippe Spanguero bien sûr, et puis l'exploit qu'est en train de réaliser l'Irlande sur le terrain de l'Angleterre.
- Vous êtes bien sûr les bienvenus au 0826 300 300.
- On est ravis d'être avec vous jusqu'à 18h sur Sud Radio, la radio du rugby.
- Sud Radio, au cœur de la mêlée.
- Bonsoir à tous, bonsoir Daniel Herrero, merci d'être dans le studio avec nous.
- Amis de Sud Radio, bonsoir, content d'être avec vous ce soir.
- Bonsoir Jean-Baptiste Salissal et bonsoir Philippe Spanguero.
- Bonsoir messieurs.
- Ciao, ciao Jean-Baptiste.
- Salut à tous.
- Et on est ravis d'être avec vous bien sûr, parce que c'est vrai qu'on est à J-1 de France-Italie, on est ravis d'être avec Quentin aussi, Quentin Cabanis, parce que depuis le début de l'après-midi, depuis 15h, il suit ce match absolument incroyable, Angleterre-Irlande qui est en train de se terminer avec un scénario que peu de parieurs, je pense, avaient prévu.
- On est aussi sur un scénario historique, ça pourrait être la plus grande victoire de l'Irlande en Angleterre.
- Il reste 30 secondes, même pas, 45 secondes à jouer exactement dans ce match et l'Irlande mène de 21 points à Twickenham, le score 42.
- 21 pour l'Irlande qui tire en plus le bonus offensif.
- Donc très, très mauvaise après-midi pour les Anglais et les Irlandais qui ont en passe de faire un résultat historique.
- L'Angleterre qui enchaînerait une deuxième défaite, mais celle-là, Daniel, elle a quand même une physionomie absolument, on va dire, inédite.
- En tout cas, c'est quand même une débâcle, 22-0 après une demi-heure et 22-7 à la mi-temps.
- Et depuis, voilà, là on est à 20-14 dans la deuxième mi-temps.
- Mais enfin, c'est quand même très compliqué pour ces Anglais.
- Oui, François, tout le match qui se déroule maintenant, enfin qui arrive à terme, tout le match, il a été à l'avantage de cette équipe d'Irlande sur tous les niveaux du jeu, sur la fraîcheur athlétique, sur la vitesse des déplacements, sur la qualité de la construction, sur la rigueur d'ensemble, sur la discipline.
- Et les Irlandais ont lentement, mais sûrement, mis la main sur ce match.
- En la mi-temps, c'était déjà nettement à leur avantage.
- En fin de match, on est sur un score assez conséquent, pour ne pas dire considérable.
- Les Anglais sont dans une situation d'humiliation.
- Ils viennent cet après-midi contre cette équipe d'Irlande qui fait partie des ennemis héréditaires pour les Anglais sur leur terrain en même temps.
- C'est une performance intéressante parce qu'elle montre des étrangetés sur lesquelles on peut être amené à revenir.
- C'est-à-dire, les Irlandais qu'on avait trouvés bas en santé et en gaillardise contre les Français il y a 15 jours, les Irlandais qui, la semaine dernière, contre les Italiennes, n'ont pas montré non plus une fraîcheur olympique, un allant dans la construction du jeu, aujourd'hui sont au top de leur enthousiasme et de leur appétit de combat, de construction de jeu.
- Certes, il y a un ou deux points techniques et tactiques qui peuvent faire comprendre ce revirement, mais quand même...
- Une défaite colossale des Anglais sur leur terrain, ça relève un peu de l'énigme sur laquelle il va falloir revenir.
- Oui, Quentin, tu confirmes, c'est terminé.
- Je confirme, c'est terminé, François.
- 42-21 pour l'Irlande à Twickenham face à l'Angleterre.
- Donc, résultat historique pour cette équipe d'Irlande qui a infligé une énorme défaite aux Anglais.
- Jean-Baptiste Elissaël, ton œil de technicien sur...
- C'est quand même incroyable de voir des Irlandais revigorer comme ça.
- C'est uniquement, on va dire, sur la vexation, sur l'aspect historique de cette confrontation, cette rivalité ancestrale.
- C'est ça qui les a galvanisés ? Je crois que c'est surtout la pauvreté du jeu anglais.
- En tout cas, les Anglais avaient 76% de possession au moment du 22-0.
- Ils attaquent toujours avec les mêmes chaînes, toujours en bloc d'avant, puis un jeu autour de force qui joue très loin l'aigle d'avantage.
- Ils reculent énormément le...
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