Retranscription des premières minutes :
- Deux barres automobiles, négociants et mandataires automobiles depuis 30 ans présentes.
- Sud Radio, au cœur de la mêlée, François Trio.
- Au cœur de la mêlée pour débriefer de ce match des Toulousains battus au Saracens 20 à 14.
- Bonus défensif pour les Toulousains puisqu'on est en Champions Cup.
- On va faire bien sûr un point de classement dans un instant.
- Mais avant toute chose, on va accueillir notre invité pour débriefer.
- C'est Thierry Mazet, ancien troisième ligne du stade Toulousain.
- Triple champion de France dans les années 80 et qu'on est ravi d'accueillir.
- Bonsoir Thierry et avant toute chose, meilleur vœu puisque c'est la première fois que nous nous parlons en ce début d'année.
- Oui, merci François. Bonne année à tout le monde, à tous les auditeurs.
- Et merci de me faire intervenir un petit peu, de me faire intervenir.
- Oui, mais on est un petit peu quand même sous le choc parce que c'est la deuxième défaite en poule.
- Ça n'arrive quasiment jamais.
- Alors, on est en train d'essayer de regarder quand c'est arrivé la dernière fois.
- Mais comment toi, tu l'as vécu Thierry ? Moi, je suis triste là ce soir parce que j'ai vu un stade Toulousain.
- Je n'ai pas vu la meilleure version du stade Toulousain qu'on attendait.
- Un stade Toulousain courant alternatif.
- Mais plutôt down.
- Et puis donc, à ce jeu, quand on ne s'engage pas suffisamment, quand on ne fait pas preuve suffisamment d'agressivité, forcément on perd les ballons, forcément on n'a pas des bonnes décisions, on n'avance pas.
- Et les conditions climatiques n'ont pas permis non plus de développer du jeu.
- Donc bon, c'est la tristesse que les joueurs n'aient pas pu ensemble trouver les moyens.
- Mais voilà, de davantage d'avancer.
- Oui, Alexandre, avec Thierry Mazet, notre invité au cœur de la mêlée.
- Débrief de la défaite des Toulousains 20 à 14 au Saracens.
- C'est vrai Thierry, tu évoques l'agressivité.
- C'est vrai qu'on a la sensation que les Saracens ont d'abord basé leur jeu sur ça, sur le jeu au sol.
- Où ils ont été, semble-t-il, dominateurs.
- Et puis sur les points de contact où en fait les Toulousains n'ont jamais pu produire quelque chose à cause de cette agressivité.
- Oui, effectivement, le défi à relever, il était là.
- Et malheureusement, on n'a pas vu une agressivité collective.
- Bon, il y a toujours des joueurs individuellement où ils disent, par exemple, donc met à fou sur quelques actions, mais je trouve qu'il n'y en a pas beaucoup par rapport à ce qu'on attend de lui, par rapport à ce qu'il est capable de faire.
- Et là, collectivement, il y a...
- Il n'y a pas de révolte.
- Donc c'est...
- C'est quoi ? Le statut Toulousain n'a plus assez faim ? Si, si, si.
- Mais ça peut arriver à tout le monde, je dirais, de se tromper, de ne pas y être, de ne pas être sur la bonne dynamique.
- Donc moi, je pense que c'est un mauvais match sur ce plan de vue-là, sur le point de vue de l'engagement.
- Après, s'ils remettent l'engagement, il n'y a aucun souci.
- Ils n'ont pas perdu le jeu du jour au lendemain.
- Ce n'est pas possible.
- Donc voilà, ils ont perdu la bataille de l'engagement aujourd'hui.
- Et pour souligner ce que dit Thierry Mazet, on peut, par exemple, si on isole des joueurs, Anthony Gelon, qui est par exemple un combattant qu'on ne présente plus, là, sur le match, il y a huit plaquages réussis, cinq plaquages manqués.
- C'est des choses qu'on n'a pas l'habitude de voir pour un Anthony Gelon.
- C'est vrai.
- Alors qu'il parlait, Thierry Mazet a parlé de...
- Willis, c'est 18 plaquages, zéro manqué.
- Donc tu vois, il y en a qui étaient là dans l'engagement et d'autres qui ont eu plus de difficultés, à l'image d'un Anthony Gelon.
- Oui, tout à fait, c'est ça.
- Collectivement, les joueurs ne sont pas élevés.
- Donc forcément, on n'a pas ces ingrédients-là.
- Après, le jeu du Stade Toulousain, il a besoin de beaucoup d'agressivité puisqu'on gardait le ballon.
- Il faut être vigilant dans les rucks.
- Soutien offensif, ça n'a pas été le cas.
- Et donc, finalement, tout le jeu, ensuite, il ne peut pas se...
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