Retranscription des premières minutes :
- Je vous souhaite un excellent réveil, une très bonne fin de semaine à l'écoute de Sud Radio, il est 5h.
- Elle est là pour les infos, bonjour Laurie Leclerc.
- Bonjour Benjamin, bonjour à tous.
- La grève des médecins, elle s'est achevée hier après 10 jours de mobilisation, mais les difficultés persistent chez les dermatologues, on peine à répondre aux besoins des patients.
- Les autres titres de l'actualité, Laurie ? 15 soldats français déployés depuis hier au Groenland, mais l'envoi de troupes européennes ne change rien aux intentions de Donald Trump, selon la Maison Blanche.
- Le vote du budget est impossible selon le gouvernement, qui doit décider d'ici mardi s'il opte pour les ordonnances ou le 49-3.
- Et puis votre argent va moins, vous rapportez, le taux du livret A baisse encore dès le 1er février.
- Mais tout d'abord, après 10 jours de grève des médecins, le gouvernement recule sur le sujet des arrêts maladie.
- Le gouvernement renonce à imposer des objectifs de réduction des prescriptions.
- C'était l'une des mesures à l'origine de ce mouvement de grève d'une ampleur inédite.
- Recule également sur une décision unilatérale des tarifs médicaux.
- Sans les syndicats, malgré ces avancées, chez les spécialistes, on rencontre toujours de grandes difficultés.
- Comme par exemple chez les dermatologues qui avaient rejoint cette mobilisation.
- Ils peinent à répondre à la demande des patients, mais certains trouvent des solutions.
- Toutefois, pour y remédier, ce matin, un camion itinérant appelé Mobile Derm est inauguré.
- L'objectif, Charlène Villemey, rapprocher les dermatologues au plus près des patients.
- Jusqu'à 8 mois pour obtenir un rendez-vous chez un dermatologue à Paris, Alain perd patience.
- Il y a ce délai d'attente alors qu'elle travaille de 8h30 jusqu'à tard le soir.
- Il y a vraiment une demande énorme.
- Ce qui exaspère tout autant les praticiens.
- Anne Bellu est secrétaire générale du syndicat des dermatologues vénérologues.
- Nous avons le plus grand mal à répondre à la demande de nos concitoyens qui ont besoin de soins dermatologiques.
- Parce qu'ils vieillissent, parce qu'il y a plus de cancers.
- Il y a actuellement 150 dermatologues qui partent en retraite tous les ans.
- Et on a un numerus clausus d'entrée dans la spécialité à 100.
- Alors la Société française de dermatologie lance une initiative.
- Un camion-cabinet médical.
- La Nouvelle-Aquitaine est la première région à l'accueillir le mois prochain.
- Professeure Saskia Auro, présidente de la SFD.
- L'emploi du temps va être par semaine.
- Avec des dermatologues volontaires qui vont circuler avec le camion 2 à 3 jours par semaine.
- Et on va essayer de tourner comme ça sur une région pendant à peu près 4 à 6 mois.
- Après la Nouvelle-Aquitaine, autour des Hauts-de-France en septembre, les rendez-vous, eux, sont déjà disponibles sur Internet.
- Un reportage sur le radio de Charlène Villemer.
- L'actualité, Laurie, c'est aussi le Groenland.
- Le déploiement de troupes européennes n'a aucun impact, dit la Maison-Blanche.
- L'objectif de Donald Trump reste identique.
- Acquérir l'île, selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Caroline Lévit.
- Hier, les premières troupes européennes sont arrivées au Groenland.
- Donc 15 soldats français.
- C'est pour cet exercice qui doit durer jusqu'à demain.
- Alors en quoi consiste cette mission et quel est son objectif principal ? Réponse avec Pierre de Young, ancien colonel et cofondateur de l'Institut Témis.
- La France tient à manifester sa solidarité avec les Européens, avec les Danois particulièrement.
- On peut imaginer que leur mission, c'est une mission de reconnaissance.
- Pouvoir préparer un exercice, voir les conditions de logement, d'installation, la logistique, etc.
- C'est une mission politique, une mission psychologique.
- De dire, voilà, l'Europe...
- Elle ne va pas abandonner le Groenland, comme on dit, aux Américains.
- Je pense que les Européens et les Américains vont veiller à ce qu'il n'y ait pas de clash et qu'il n'y ait pas de possibilité qu'il y ait un affrontement, quel qu'il soit.
- Dans ses voeux aux armées, Emmanuel Macron a assuré que des renforts terrestres, aériens et maritimes devraient rejoindre les forces déjà sur place dans les prochains jours.
- Pour rester libre, il faut être craint, être craint, a déclaré le chef de l'État.
- Autre dossier à l'international, l'Iran, un retour au calme sur place alors que la Maison-Blanche...
- Maintient la pression.
- Qu'une mobilisation d'ampleur en Iran, selon...
Transcription générée par IA