Retranscription des premières minutes :
- Très bon réveil avec Sud Radio, vous êtes bien dans le petit matin, il est précisément 5h.
- Lors du premier journal et c'est avec vous, Laurie Leclerc, rebonjour Laurie.
- Rebonjour Benjamin, bonjour à tous.
- On en parlait à l'instant avec Rémi, des vents qui ont dépassé les 210 km heure en Normandie.
- La tempête Goretti frappe la France depuis hier soir jusqu'à 50 000 foyers privés d'électricité hier soir.
- Les autres titres de l'actualité, Laurie.
- Emmanuel Macron votera contre l'accord avec les pays du Mercosur qui devraient malgré tout être adoptés.
- Au grand désespoir des agriculteurs, nombreux ont manifesté hier à Paris.
- La violence des narcotrafiques, cette histoire anante, deux mineurs enlevés et obligés de creuser leur propre tombe.
- Et puis aux Etats-Unis, manifestation et colère après la mort d'une femme tuée par balle à Minneapolis par la police de l'immigration.
- Mais tout d'abord la tempête Goretti, vigilance rouge levée sur le département de la Manche.
- Mais les vents sont toujours très forts aujourd'hui.
- Le pic d'intensité est passé sur l'ouest, mais ce quart nord-ouest et la façade atlantique restent en grande partie en vigilance aujourd'hui au vent violent.
- On le disait, des rafales au-dessus de 210 km heure dans la nuit, des vagues de plus de 10 mètres qui ont frappé les côtes de la Manche.
- Un système dépressionnaire d'une intensité rare qu'on appelle bombe météorologique.
- Explication avec Patrick Marlière, météorologue.
- Et cette tempête s'est creusée.
- Beaucoup plus vite que prévu dans un espace-temps très court.
- Ce qui fait que ce phénomène que l'on nomme bombe accentue tous les paramètres qui accompagnent le passage d'une tempête.
- On a des vents très très forts qui vont souffler à plus de 150-160 km à l'heure sur le département de la Manche, 100 à 120 dans les terres et jusqu'à 120 aussi sur toute la façade atlantique.
- 150 000 foyers ont été privés d'électricité hier soir dans le quart nord-ouest, dont 20 000 en Bretagne.
- Dans la Manche, les établissements scolaires vont rester fermés aujourd'hui.
- Le trafic des trains est suspendu ou perturbé dans ces régions de l'ouest.
- En alerte également des perturbations à prévoir aujourd'hui en Ile-de-France.
- Emmanuel Macron dira non à l'accord de libre-échange avec le Mercosur, mais c'est insuffisant pour le suspendre.
- Le vote contre de la France ne suffira pas à bloquer le traité sur lequel les 27 vont se prononcer aujourd'hui, avant la signature avec les pays d'Amérique du Sud.
- La semaine prochaine, enfin, le président est clair.
- Le FNSEA, selon qui les agriculteurs n'accepteront jamais cet accord avec le Mercosur.
- Ils étaient 2200 agriculteurs à mener 67 actions dans 39 départements hier, selon le ministère de l'Intérieur.
- A Paris, leur colère n'avait pas uniquement pour but de convaincre les politiques.
- Au pied de l'arc de triomphe, ils ont aussi reçu, Albert Texera, le soutien de nombreux Parisiens.
- Glaxons de tracteurs en toile de fond et puis de nombreux passants s'arrêtent.
- C'est le cas de Christian, agent immobilier.
- Il a profité de sa pause déjeuner pour venir soutenir les agriculteurs.
- Sans les agriculteurs, on n'est plus rien.
- Et là, ils vont avoir à faire une concurrence déloyale.
- On ne peut pas laisser faire ça. On ne peut pas.
- Un peu plus loin, Catherine porte un autocollant collé sur sa veste.
- Protéger nos vaches et nos agriculteurs.
- Pour elle, les citoyens devraient aller plus loin.
- Les Parisiens sont tous occupés, mais si on faisait une journée de mobilisation nationale, croyez-moi, ce serait toute la France qui serait derrière l'agriculture.
- Nous, on est prêts à manger français.
- Parmi les soutiens, certains n'ont pourtant rien.
- On a gagné. Kevin, sans abri, est venu avec ce qu'il avait.
- Là, j'ai été chercher des petits pains pour les soutenir.
- Je ne suis pas fortune non plus. Je suis en domicile de base.
- Et comme je me dis, on a besoin des personnes agricoles.
- Autour des tracteurs, de nombreux cafés, signe d'une solidarité qui compte beaucoup pour les agriculteurs.
- Léo Ferreira, de la CR87.
- On nous invite à venir manger ou à boire des coups dans des restaurants ou des choses comme ça, si on a besoin.
- On est bien accueillis. On ne va pas dire qu'on est mal accueillis.
- Et...
Transcription générée par IA