Retranscription des premières minutes :
- ...
- Excellent réveil avec Sud Radio, il est 5h.
- ...
- Parlons vrai.
- Et le journal de 5h nous est présenté par Charlène Villemeyer.
- Rebonjour Charlène.
- Rebonjour Benjamin, bonjour à tous.
- Cette question dans l'actualité, êtes-vous prêt en cas de crise majeure dans le pays ? Sud Radio est allé à votre rencontre en ce qui concerne le kit de survie du gouvernement.
- Vos réactions dès le début de ce journal.
- Les autres titres de l'actualité, Charlène ? Les ministres ont fait profil bas hier à Marseille, martelant un bilan positif dans la lutte contre le narcotrafic.
- Et puis, le congrès des maires s'est terminé.
- Sébastien Lecornu promet aux élus de mesures de bon sens.
- Et puis, de l'art à la place des publicités.
- Nos communes deviennent des musées à ciel ouvert.
- Mais tout d'abord, préparez les Français au bon geste.
- Le gouvernement qui a publié hier son kit de survie.
- Baptisé tous responsables, un manuel de recommandations, catastrophes naturelles, accidents industriels, crises énergétiques, pandémies ou menaces terroristes.
- L'objectif, c'est d'avoir les réflexes essentiels pour faire face à une situation d'urgence.
- Qu'en pensez-vous ? Reportage de Christine Bouillaud.
- Première recommandation, constituer un kit d'urgence.
- Nous permettre d'affronter les 72 premières heures d'une crise majeure.
- Celle où les secours sont le plus sollicités.
- Marielle n'en voit pas du tout l'intérêt.
- Non, parce que ça me paraît...
- Je trouve que c'est angoisser les gens.
- Non, je ne suis pas sûre que c'est vraiment utile.
- Stocker 6 litres d'eau par personne de la nourriture non périssable.
- Une trousse de secours, des médicaments, une radio à pile, une lampe de poche, un peu d'argent liquide, ainsi que la copie de ses documents d'identité protégés dans une pochette étanche.
- Simon, voilà une bonne manière d'être prêt en cas de crise.
- C'est vrai que ça peut toujours servir, même en cas juste de catastrophe naturelle.
- Si jamais il y a une énorme coupure d'électricité, des choses comme ça, ça peut toujours servir.
- Je m'inquiète, mais en même temps, je sais que ça peut me servir.
- Donc, pourquoi ne pas le faire ? Inspiré d'un modèle scandinave, ce manuel nous rappelle aussi que nous vivons dans un monde incertain.
- C'est bien d'être préparé, de pouvoir s'adapter en cas...
- Ça ne me surprend pas que maintenant on parle de ça.
- Quand on voit l'état du monde, c'est...
- Je sais qu'il y a des gens qui y pensent, oui.
- Le document mis en ligne hier sur le site du gouvernement n'élude aucune hypothèse comme celui d'une cyberattaque ou le risque d'un conflit armé.
- Christine Bouillaud.
- Une bataille très, très dure.
- C'est comme cela qu'ont parlé les ministres de la Justice et de l'Intérieur qui ont défendu leur bilan hier à Marseille.
- Une semaine après l'assassinat de Mehdi Kassessi et la veille de la marche blanche à Marseille, Gérald Darmanin et Laurent Nunez ont un point.
- On fait un point sur les différentes mesures prises par le gouvernement pour endiguer le narcotrafic.
- Le garde des Sceaux qui se félicite des bons chiffres de ces dernières années.
- Vous avez dit qu'il y a trois ans, il y avait 50 meurtres à Marseille du fait du narcotrafic.
- Cette année, c'est une quinzaine.
- C'est toujours trop.
- Tant qu'il y aura un mort du narcotrafic, c'est toujours trop.
- Mais vous constaterez qu'entre 50 et 15, le chiffre a très largement diminué.
- 2000 personnes mises en examen dans la ville de Marseille pour le narcotrafic et plus de 800 personnes dans la détention provisoire.
- Ce n'était pas le cas il y a trois ans.
- La trentaine de personnes qui dirigent la DZ Mafia sont pour la quasi-intégralité d'entre eux, 27 en l'occurrence, dans les prisons françaises.
- Et de son côté, Laurent Nunez, lui, s'engage à revenir à Marseille tous les mois.
- À Rennes, un enseignant et le directeur d'une école maternelle victime de menaces.
- En cause, une famille qui refuse qu'un homme enseigne à leur fille.
- Les raisons de cette demande ne sont pas encore connues, mais ce n'est pas un motif religieux, confirme le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray.
- Il a apporté son soutien à l'enseignant, choqué.
- Il est en arrêt maladie.
- L'équipe éducative de l'école sera en grève aujourd'hui pour soutenir leurs...
Transcription générée par IA