Retranscription des premières minutes :
- Et merci de votre fidélité encore et toujours à Sud Radio, le journal de 8h avec vous, Laurie.
- Laurie, Donald Trump lève ses menaces de droit de douane et affirme avoir obtenu un accord cadre sur le Groenland.
- Ce que l'on sait sur cet accord dès le début de ce journal. Les autres titres.
- Une victoire pour les agriculteurs après des mois de manifestations.
- La signature de l'accord avec les pays du Mercosur est repoussée de plusieurs mois après un vote des eurodéputés.
- Cette question, les boulangers et fleuristes vont-ils pouvoir travailler le 1er mai ? Une proposition de loi arrive aujourd'hui et sera votée à l'Assemblée.
- Et puis le rêve de tous les auditeurs de Sud Radio est devenu réalité pour les chanceux qui ont joué avec nous, rencontrer Antoine Dupont.
- Et Emmanuel Grégoire, l'invité politique à 8h15, c'est le candidat de gauche à la mairie de Paris.
- « It's a really good deal. Yes, versus Donald Trump. » Voilà, c'est ce que dit Donald Trump. Donc, un accord cadre a été trouvé sur le dossier du Groenland.
- Le président américain s'est entretenu avec le secrétaire général de l'OTAN, le néerlandais Mark Rutte.
- Il y aurait été question de nouvelles bases militaires des Etats-Unis au Groenland.
- Mais il n'est plus question de menaces militaires ou douanières, ni d'annexion.
- Après des propos pourtant véhéments vis-à-vis de l'Europe, Dieu, pas de quoi, a totalement rassuré cependant pour le moment les habitants du Groenland.
- Oui, il ne parle plus d'annexion du Groenland, Donald Trump.
- Les menaces douanières vis-à-vis de l'Europe liées au désaccord sur ce territoire de l'Arctique semblent repasser au second plan.
- Pour autant, pour autant, le président des Etats-Unis ne parle pas de reculade, mais d'un bon accord.
- « It's a great deal for everybody. It's a really good deal for everybody. » Un grand accord, un bon accord, dit Donald Trump.
- De son côté, le chef de l'OTAN affirme que la souveraineté territoriale sur le Groenland, celle du Danemark, n'a pas été abordée avec Donald Trump.
- « That issue did not come up anymore in my conversations tonight, Mr. President.
- He very much focused on what we need to do to make sure that you would take care of the situation.
- » Les discussions auraient donc bien été cantonnées aux bases militaires concédées aux Etats-Unis pour des questions de sécurité vis-à-vis de la Chine ou de la Russie, selon Mark Rutte, il l'a dit sur Fox News, c'est-à-dire pas de la souveraineté danoise sur ce territoire.
- L'OTAN qui se réjouit d'une discussion constructive, mais Mark Rutte tempère l'enthousiasme de Donald Trump en affirmant aussi qu'il y a encore beaucoup de travail.
- Avant un accord définitif, tandis qu'à l'instant, la première ministre danoise se prête au dialogue, mais dans le respect de son intégrité territoriale.
- Et Donald Trump aujourd'hui, qui reste au Forum économique mondial de Davos, il va y présenter son Conseil de la paix et y signer la charte qui va instaurer ce Conseil, auquel Vladimir Poutine a accepté de participer.
- Donald Trump qui devrait également rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pendant que son émissaire Steve Witkoff, lui, va à Moscou.
- Bon, voilà, on va continuer d'en parler.
- Tout à l'heure aussi, après 8h30, c'est une première victoire pour les agriculteurs.
- Alors attention, elle n'est pas définitive.
- Le Parlement européen se prononce pour saisir la justice sur l'accord avec les pays du Mercosur.
- Les eurodéputés ont voté à dix voix près en faveur d'une saisine de la Cour de justice européenne qui doit vérifier si l'accord est bien conforme aux traités européens.
- Pour Romain Blanchard, président de la FDSEA des Bouches-du-Rhône, venu d'Aix-en-Provence pour manifester à Strasbourg, ce vote est une délivrance.
- Il y a ce moment d'attente un peu suspendu, et puis le résultat qui tombe, c'est beaucoup d'émotions en fait.
- Parce que ça va bien au-delà de ces 24 dernières heures, le travail qui nous a amenés jusque-là.
- Des fois, on doute un peu quand même, il faut être honnête.
- On part loin de chez nous, c'est beaucoup d'investissements, c'est du travail pour rencontrer les élus, les convaincre.
- Et puis voilà, quand il y a ça qui tombe, on se dit que le...
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