Retranscription des premières minutes :
- Vous écoutez Sud Radio, c'est le journal de 8h, c'est Radio, parlons vrai.
- En ce mercredi 14 janvier, les grands titres de l'actualité, la nouvelle mobilisation des agriculteurs, cette fois à Toulouse, blocage en cours à Ablagnac, élu sur l'A64 à la sortie de la ville, à Paris, les tracteurs sont repartis, on va faire le point dans un instant.
- Et les autres titres, l'accord avec le Mercosur aussi dans le coulimateur des politiques, deux motions de censure sont examinées aujourd'hui à l'Assemblée.
- Dominique Pellicot aurait-il pu être arrêté bien plus tôt ? Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, demande à publier un rapport sur les possibles dysfonctionnements dans l'enquête.
- Et puis c'est un vrai danger pour la santé mentale des jeunes, les réseaux sociaux sont pointés du doigt dans un nouveau rapport de l'ANSES.
- Après 8h15, l'invité politique Renaud Muselier ce matin.
- Les agriculteurs d'Occitanie, du moins certains, de nouveau mobilisés ce matin à Toulouse, malgré de nouvelles annonces hier du Premier ministre Sébastien Lecornu.
- Il a notamment annoncé une loi d'urgence agricole en mars prochain sur l'eau, les prédations, les moyens de production, un cap clair sur la politique de l'eau avant le salon de l'agriculture le 21 février prochain, ou encore des réunions pour de possibles dérogations aux normes européennes sur les nitrates.
- Si les mobilisations sont levées à Paris ou bien la 64 à Carbone, le ras-le-bol est pourtant toujours là, comme par exemple à Toulouse où une nouvelle mobilisation est en cours.
- Christine Bouillaud, vous êtes sur place, la situation se tend ? Oui.
- Oui absolument, la situation est particulièrement tendue et surtout au sud de Toulouse avec d'énormes difficultés de circulation actuellement.
- Il faut plus d'une heure pour rejoindre le centre-ville de Toulouse depuis Pinsaguel.
- En réalité, on est à 64 et la jonction avec le périphérique a été fermée, des sorties sont obligatoires à la suite d'une action des agriculteurs.
- L'action la plus spectaculaire a donc eu lieu cette nuit, puisque la coordination rurale du Gers a réussi à entrer dans Toulouse, dans le centre-ville, se rapprocher de Toulouse.
- La préfecture, il y a eu quatre interpellations avant ensuite ces agriculteurs d'être délogés et ils sont actuellement dirigés en cortège avec les forces de l'ordre en direction du palais des congrès, le MIT, qui est au niveau de Blagnac, donc Blagnac aéroport.
- Cette zone-là aussi est absolument à éviter.
- Une action conjointe de tous les syndicats agricoles, FDSEA, les jeunes agriculteurs, la coordination rurale et la confédération paysanne, le même scénario, que la semaine dernière, cette manifestation a bien sûr été interdite par le préfet et donc on assiste actuellement à un jeu du chat et la souris, toujours pareil, avec des forces de l'ordre qui empêchent les agriculteurs de s'approcher du centre-ville de Toulouse et des automobilistes au milieu qui se sont pris au piège d'énormes bouchons actuellement au sud de Toulouse, principalement.
- Christine Bouillaud, vous continuez de suivre pour Sud Radio cette nouvelle mobilisation des agriculteurs, donc à Toulouse.
- L'antenne vous est ouverte, Christine, vous intervenez quand vous voulez, d'ici 9h et même au-delà.
- Contre l'accord avec le Mercosur, deux motions de censure examinées aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
- Déposées par le Rassemblement national et la France insoumise pour dénoncer cet accord de libre-échange avec le Mercosur, elles ont toutefois peu de chances d'être adoptées puisque le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a déclaré trouver absurde de voter la censure sur un sujet sur lequel Emmanuel Macron a dit non.
- Les Républicains ne devraient pas non plus voter cette censure.
- À son procès en appel hier, Marine Le Pen affirme ne pas avoir eu l'intention de commettre un délit et elle charge le Parlement européen.
- Oui, jugée en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN, Marine Le Pen a déclaré « Si un délit a été commis car on a le sentiment que chacun s'accorde à le dire, je veux bien l'entendre, tout en rejetant l'intention de commettre quoi que ce soit. » Elle a également remis la faute donc sur le Parlement européen qui, selon elle, n'a pas joué le rôle d'alerte qu'il aurait dû jouer.
- Et dans 5 minutes, le regard d'Elisabeth Lévy sur cette...
Transcription générée par IA