Retranscription des premières minutes :
- « Merci de votre fidélité à Sud Radio, vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter. » « Parlons vrai. » « Le journal de 8h avec vous, Laurie Leclerc, la colère est toujours là, la colère agricole, mais ils sont priés de partir.
- Les agriculteurs en train d'être délogés de l'A64 en Haute-Garonne, nous serons en direct dans un instant.
- Pendant ce temps-là, il y a des agriculteurs qui pénètrent dans Paris, nous les entendrons tout à l'heure. » Les autres titres.
- Marine Le Pen pourra-t-elle être candidate en 2027 ? C'est tout l'enjeu de son procès en appel qui s'ouvre aujourd'hui.
- La natalité en berne en France, l'INSEE dévoile ses chiffres.
- La France est proche d'un tournant avec une possible population en baisse.
- Et puis l'élimination du PSG hier, tous les espoirs sont permis.
- Aujourd'hui, pour le petit poussé de la compétition, le Bayeux FC qui affronte ce soir l'Olympique de Marseille.
- « C'est un grand symbole de la colère paysanne.
- Le barrage de l'A64 à Carbone, il est en passe d'être démonté par les forces de l'ordre. » Alors que la colère agricole est toujours là, puisque 350 tracteurs sont mobilisés aujourd'hui pour manifester devant l'Assemblée nationale à Paris.
- 150 sont déjà entrés tôt ce matin dans la capitale.
- Il y en a d'autres qui sont en train de circuler en ce moment sur le périphérique parisien dans le sud-ouest.
- Après un mois de blocage, les forces de l'ordre ont été mobilisées en nombre pour déloger les ultras de l'A64.
- Christine Bouillaud, vous êtes sur place pour Sud Radio depuis tôt ce matin. Où en est-on ? « À l'instant, les agriculteurs qui sont toujours bloqués à l'extérieur du camp, c'est-à-dire sur ce rond-point qui mène à leur campement de l'A64, viennent de s'asseoir sur la chaussée devant la circulation, bloquant absolument toute la circulation, et ont donné une marseillaise.
- Ils sont découragés, en tous les cas, ils ne comprennent pas la situation dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui.
- Ce camp doit être démonté.
- Les forces de l'ordre sont en nombre, on parle de plusieurs centaines de gendarmes sur le terrain, mais tous les accès sont interdits.
- Donc, ils ne peuvent pas accéder à l'intérieur, retrouver leurs collègues.
- La presse aussi est interdite d'accéder à l'intérieur de ce campement qui a été installé, vous l'avez dit, il y a un mois, à la suite du démarrage de la crise de la dermatose nodulaire.
- Et donc, il y a une incompréhension totale.
- La tension monte de temps en temps quand ils essayent de rejoindre leurs collègues qui sont à l'intérieur.
- Le très médiatique Jérôme Baye, qui lui, se trouve à l'intérieur, a été avec la préfecture, la sous-préfète, la directrice de cabinet qui est là-bas, pour essayer de trouver une solution, une sortie de crise.
- Voilà, donc c'est une situation, pour l'instant, je dirais sous tension, mais sous contrôle encore, mais jusqu'à quand ? Parce que ces agriculteurs qui ont toujours eu comme mot d'ordre, ils ne sont pas syndiqués, ils sont apolitiques, de toujours dire on est non-violent, on ne fait aucune action pour dégrader, on fait tout ça dans le respect des règles républicaines, ne comprennent pas ce déploiement colossal de sécurité.
- Des forces de sécurité qu'il y a à ce moment, tout près de l'A64 à Carbone, en Haute-Garonne.
- Et Christine Boyot, vous continuez de suivre pour nous cette mobilisation et cette évacuation.
- On retrouve notamment vos vidéos sur les réseaux sociaux de Sud Radio.
- Oui, bien sûr, et on vous retrouvera tout à l'heure.
- Qu'en pensez-vous de cette action qui est menée par les forces de l'or pour déloger donc les agriculteurs sur l'A64 à ce barrage, alors qu'ils avaient annoncé qu'ils allaient repartir tranquillement ? Mais c'est un mois, c'est symbolique aussi, d'où l'intervention de la préfecture.
- Merci à vous.
- Le procès en appel de Marine Le Pen s'ouvre aujourd'hui à la clé de sa possible participation à la présidentielle de 2027.
- Elle reste la candidate officielle du RN malgré sa condamnation en première instance à 4 ans de prison dont 2 fermes, 100 000 euros d'amende, 5 ans d'inéligibilité avec exécution immédiate dans cette affaire des assistants parlementaires...
Transcription générée par IA