Retranscription des premières minutes :
- Pour débuter votre journée, vous avez choisi Sud Radio. Et vous avez raison. Il est précisément 8 heures passées d'une petite minute.
- C'est Radio. Parlons vrai.
- Et le journal de 8 heures, c'est avec vous, Laurie Leclerc. Rebonjour. Rebonjour, Maxime. Bonjour à tous.
- Emmanuel Macron votera contre l'accord avec les pays du Mercosur, qui devrait malgré tout être adopté. C'est bien le problème.
- Mais après, on fait le point sur les recours possibles de la France dès le début de ce journal. Les autres titres de l'actualité, Laurie.
- Des vents qui ont dépassé les 210 km heure en Normandie. La tempête Goretti frappe la France. 380 000 foyers sont encore privés d'électricité ce matin.
- Les services d'urgence totalement débordés. La situation est intenable dans de nombreux hôpitaux depuis le début de la grève des médecins libéraux.
- Et puis elle est iconique avec sa forme de grenouille et sa phare arrondie. C'est la Twingo qui fait son grand retour en version 100% électrique.
- La France, on le sait, va être mise en minorité cet après-midi. Un vote européen va se tenir sur l'accord commercial avec les pays sud-américains du Mercosur.
- La France va voter contre aux côtés de la Pologne, la Hongrie et l'Irlande lors de ce vote des ambassadeurs. Pas de quoi, cependant, à obtenir une minorité de blocage en pleine mobilisation des agriculteurs inquiets à l'idée de ce traité de libre-échange. L'accord commercial entre le Mercosur et l'Union européenne devrait ensuite être signé la semaine prochaine au Paraguay. Mais, Félix Mathieu, il existe encore quelques maigres espoirs de bloquer ce traité après le vote d'aujourd'hui.
- Oui. Une fois la majorité qualifiée acquise par le vote d'aujourd'hui, une fois le traité signé, il devra être ratifié. Et ça passera, ça, par un vote du Parlement européen.
- On imagine plutôt, a priori, l'accord recueillir dans l'hémicycle européen une confortable majorité, comme dans le vote des États d'aujourd'hui.
- Mais les derniers espoirs des opposants à l'accord commercial résident dans la procédure. Avant un tel vote du Parlement européen, 150 euros députés d'une vingtaine de pays et de plusieurs groupes ont saisi la Cour de justice de l'Union européenne pour lui demander un avis juridique.
- Ils reprochent à la présidente de la Commission européenne d'avoir outrepassé ses pouvoirs, d'avoir contourné les parlements nationaux en saucissonnant l'accord entre ses aspects commerciaux et ses aspects politiques. Si en janvier, la Cour acceptait d'être saisie sur ce sujet, ça pourrait repartir pour un an, un an et demi, le temps qu'elle se prononce sur le fond. Alors y a-t-il vraiment une chance qu'elle retoque la procédure à la fin ? Ça paraît pas très très probable.
- À moins d'imaginer que les pays sud-américains du Mercosur ne se lassent d'eux-mêmes après 26 ans de négociations de ce qui serait alors un nouveau contre-temps de procédure côté européen.
- Un abandon quelque part dans la dernière ligne droite, c'est quand même pas ce qui paraît le plus probable en réalité.
- Les explications de Félix Mathieu.
- Et forcément, toutes ces questions, je les poserai dans une poignée de minutes à mon invité politique Nicolas Faurissier, le ministre chargé du commerce extérieur.
- Sud Radio 8h03, la tempête Goretti a frappé la France, vous le savez.
- Les 380 000 foyers sont actuellement plongés dans le noir.
- Des rafales jusqu'à 213 km heure enregistrées dans la Manche, le département qui se réveille ce matin et qui ne peut que constater les dégâts.
- Charles Yvon est président directeur de la maison Le Parapluie de Cherbourg.
- Ça a soufflé fort, fort toute la nuit.
- Beaucoup de panneaux de signalisation couchés sur les bords des routes.
- Beaucoup d'arbres et de branches qui sont un peu partout.
- J'ai pu circuler quand même en faisant attention parce que forcément quand il y a beaucoup de chaussures à route, on roule moins vite.
- J'imagine qu'en campagne, il doit y avoir des routes.
- Au domicile, il y a eu beaucoup de coupures toute la nuit.
- Ça a sauté et ce matin, il n'y avait plus d'électricité.
- On a reçu beaucoup d'alertes par SMS, des notifications directement sur le téléphone.
- Ça permet d'accrocher un petit peu tout ce qui pouvait s'envoler.
- Par exemple, au travail, on a des parapluies...
Transcription générée par IA