Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio.
- Et les informations, le journal de 8h, c'est avec vous, Laurie Leclerc, rebonjour.
- Rebonjour Maxime, bonjour à tous.
- A Marseille, le site d'Orange fermé temporairement, menacé par les trafics de drogue.
- Les employés appréhendent de retourner sur le lieu de travail.
- C'est une histoire ubuesque, reportage des débuts de ce journal.
- Les autres titres de l'actualité, Laurie.
- La semaine sous tension pour Sébastien Lecornu, entre rencontres avec les forces politiques et grèves annoncées demain.
- La France accueille le GIEC.
- 600 experts du climat de l'ONU vont entamer les travaux de leur prochain rapport.
- Et puis cet événement, en partenariat avec Sud Radio, le concert solidaire Edon Laude, qui a lieu ce soir à Darbonne après les violents incendies de l'été dernier.
- Ils vont devoir rester chez eux à partir d'aujourd'hui.
- La fermeture temporaire du site d'Orange à Marseille ne calme pas pour autant la peur de 6000 salariés menacés par l'ambiance du trafic de drogue.
- Et oui, ils sont contraints par leur direction de passer.
- C'est en télétravail pour deux semaines après une montée des tensions sur fond de trafic de drogue et de cigarettes dans ce quartier sensible de Saint-Mauron.
- Lionel Maillet, les employés que vous avez rencontrés demandent le déménagement du site.
- Devant le bâtiment qui est désormais une coquille vide, Nadej Poët, la représentante de la CFE-CGC est catégorique.
- Orange ne peut plus rester dans ce quartier.
- Nous voulons quitter ce site. C'est abominable.
- Moi on me dit, le parking va être réouvert, ça sera sécurisé.
- Mais moi j'arrive en scooter. Qu'est-ce qui me sécurise sur le chemin ? Parce que là, les coups de feu et les altercations, elles ont eu lieu à nos deux entrées principales.
- Ma veste, elle est protégée pour la route, elle n'est pas blendée.
- Mon casque, il ne résiste pas à une balle non plus.
- Ah non, il vaut mieux qu'on reste tous en télétravail à la maison.
- Deux semaines d'arrêt, ce salarié appréhende déjà la reprise, mi-décembre.
- Quand il y a des attroupements, des rixes, ça peut être des machettes, des balles de baseball, ça peut être des couteaux.
- On a déjà vu également des armes à feu.
- Je viens pour travailler, je ne viens pas pour voir ça.
- Même entendre des coups de feu, même si je ne les vois pas, je n'ai pas à entendre ça.
- Ça peut arriver, des balles perdues, derrière une fenêtre, on n'a pas des fenêtres blendées.
- Au moment de la réouverture, quel sera l'accompagnement des salariés ? Les autorités disent comprendre la peur, mais sans éléments tangibles, le directeur interdépartemental de la police, Cédric Esson.
- On a une présence active, une présence permanente.
- J'ai souhaité effectivement la renforcer, travailler également un peu mieux en collaboration pour ne plus subir les faits et qu'on puisse initier des enquêtes judiciaires qui, encore une fois, jusqu'à présent, ne se sont pas initiées puisqu'on n'a pas de plainte.
- La préfète déléguée va.
- On va se rendre sur place cette semaine.
- Et toujours en lien avec les narcotrafiques, une femme a été tuée, une autre grèvement blessée dans un petit village de la Drôme, réputé calme.
- Un échange de coups de feu qui s'est passé samedi vers 23h à Mercurolvone.
- Sur Sud Radio, il est 8h03, l'affaire Jubilard qui revient au cœur de l'actualité.
- La cour d'assises se prononce sur l'autorité parentale de Cédric Jubilard.
- Condamné au pénal en octobre à 30 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa femme Delphine en 2020, Cédric Jubilard a fait appel du verdict.
- Au civil aujourd'hui.
- La cour peut décider d'un retrait total ou partiel du droit de prendre des décisions relatives à ses deux enfants de 11 et 6 ans.
- Les avocats de Cédric Jubilard ont déjà annoncé un faire appel de cette future décision.
- C'est la question qui doit hanter les nuits du Premier ministre.
- Le compromis est-il encore possible ? Sébastien Lecornu rencontre aujourd'hui les représentants du Parti Socialiste.
- Ça peut très mal se terminer, a estimé le chef du fil des députés PS Boris Vallaud.
- Pour la porte-parole du gouvernement Maude Bréjon, sans compromis, il n'y a pas de plan B.
- Alors que le budget de la sécurité...
Transcription générée par IA