Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio.
- Le journal de 8h avec vous, Laurie Leclerc.
- Les grands titres de l'actualité, on commence par le fléau des narcotrafiques qui s'étend partout.
- Reportage dans un instant après la mobilisation inédite ce week-end à Marseille.
- Les autres titres.
- Lui étant un baron de la drogue, l'un des détenus les plus dangereux de France a obtenu une autorisation de sortie pour aujourd'hui sans escorte policière.
- Libéré mais avec une parole prudente, Boilem Sansal s'est exprimé pour la première fois hier après avoir passé un an de prison.
- En Algérie.
- Et puis Emmanuel Macron pour annoncer cette semaine un nouveau service militaire de 10 mois ouvert aux jeunes volontaires de 18 ans.
- Il y a au moins 400 points de deal recensés entre les régions PACA et Occitanie.
- On l'a appris notamment à l'occasion de la mobilisation inédite de samedi contre les narcotrafiques.
- La mobilisation à l'appel d'Amine Kessassi, le militant écologiste engagé dans la lutte contre les narcotrafiques, veut une révolte contre ces trafics après la mort de son frère abattu le 13 novembre à Marseille.
- Le trafic de stupéfiants et l'escalade de l'ultra-violence qui touche les grandes villes comme les villes moyennes.
- A Toulouse, Christine Bouillon s'interroge aussi sur la façon de combattre ce fléau et de répondre à cette violence.
- Toulouse n'échappe pas au fléau du narcotrafique.
- Comme ailleurs, la situation se dégrade.
- Il faut donc agir tout azimut, pense Salah Mokran.
- Il est le porte-parole de l'Assemblée des quartiers.
- A Toulouse depuis une dizaine d'années.
- Je pense qu'on est à plus d'une quinzaine de morts.
- C'est pas Marseille, c'est une réalité qui empoisonne la vie des habitants des quartiers populaires à Toulouse.
- Il y a la question de la répression, il y a la question de la justice.
- C'est absolument nécessaire.
- Mais c'est aussi la question de la présence au quotidien pour accompagner des jeunes qui pourraient être aspirés par ces logiques.
- Marc vit dans un quartier où le trafic se fait au vu de tous.
- J'habite un quartier qui s'appelle Les Pradettes, qui est à deux pas du Mirail.
- On a exactement la même économie avec les mêmes risques qui sont déjà présents.
- Les trafics sont présents partout.
- Visibles.
- Dans cette lutte, préfets et maires sont désormais en première ligne.
- Les élus espèrent beaucoup de la récente loi pour lutter contre le narcotrafic.
- Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudinque.
- Moi ce que je souhaite c'est que l'État prenne tous les moyens nécessaires pour l'appliquer rapidement.
- Parce que voter une loi c'est indispensable.
- Mais on sait bien que ça ne suffit pas.
- Ça veut dire donner davantage de pouvoir d'enquête et de moyens d'enquête à la police.
- Ça doit être une priorité nationale.
- C'est un combat de très longue haleine.
- Parce que ce sont des réseaux qui sont extrêmement bien organisés.
- Qui brassent un argent considérable.
- C'est une sorte de cancer parce que ça s'étend.
- Et parce que c'est insidieux.
- C'est sournois.
- C'est important de prendre conscience et d'être tous mobilisés.
- Selon un récent sondage, à 73% les Français pensent qu'il est encore temps de réduire fortement ce trafic.
- A condition seulement d'y mettre les moyens.
- Un reportage sud-radio de Christine Bouillon.
- Oui, on va en reparler dans un instant aussi avec Françoise Degoy.
- Marseille, Nafo et le narcotrafic.
- Un peur sur la ville.
- Et puis l'invité de Jean-François Killy, Franck Alizio.
- Le député Rennes des Boucherons.
- Justement, il est candidat à la mairie de Marseille.
- On poursuit évidemment avec cette décision qui scandalise les gardiens de prison.
- Un détenu du nouveau quartier pour les narcotrafiquants de Vendin-le-Vieille.
- Qui obtient une permission de sortie pour trouver du travail.
- La prison du Pas-de-Calais accueille depuis cet été les 100 narcotrafiquants considérés comme les plus dangereux.
- Or, Félix Mathieu, l'un d'eux, a été autorisé à se rendre aujourd'hui en région lonaise.
- Oui, pour y rencontrer un potentiel employeur.
- Ce détenu est libérable à partir de 2029, dans 4 ans.
- Son épouse devrait le prendre en charge ce matin pour effectuer l'aller-retour dans la journée.
- Pour un retour à la prison dès ce soir.
- Un juge d'application des peines a décidé d'autoriser cette sortie employeur.
- Malgré l'avis défavorable du directeur de la prison, le...
Transcription générée par IA