Par Charlayne Vilmer
Marche blanche pour Mehdi Kessaci / Vigilance grand froid déclenchée par Météo France / Sébastien Lecornu face aux maires
Meurtre de Mehdi Kessaci : une marche blanche demain à Marseille / Sébastien Lecornu promet une prime régalienne de 500 euros pour tous les maires / Grand froid : 7 départements placés en vigilance jaune ce vendredi
Retranscription des premières minutes :
- Vous êtes à l'écoute de Sud Radio et vous avez raison, vous êtes des gens de goût, il est 8h.
- C'est radio, parlons vrai.
- Et les informations à 8h, c'est avec vous Charlène Villemeyer, bonjour.
- Bonjour Maxime, bonjour à tous.
- Combien seront-ils à la marche blanche demain en hommage à Médic et Sassi ? Ça se déroule à Marseille et malgré le soutien des Marseillais, certains ont peur, vous allez l'entendre.
- Les autres titres de l'actualité.
- Et la guêlée de normes et une prime de 500 euros, Sébastien Lecornu promet des mesures de bon sens.
- Au maire, dans ce journal également, le monde de l'immobilier souffle avec un marché français en hausse.
- Et puis, vague de froid, 27 départements placés en vigilance grand froid par Météo France.
- Ils veulent dire non au narcotrafic.
- Demain, c'est une marche blanche qui se tiendra dans les rues de Marseille.
- Une marche organisée en hommage à Médic et Sassi, abattue la semaine dernière.
- Son frère Amine a pris la parole cette semaine.
- Il appelle à une mobilisation massive et attend 100 000 personnes.
- Mais dans ce contexte tendu, difficile d'anticiper.
- Car si les Marseillais se sentent concernés, certains ont peur de défiler et de s'exposer.
- Lionel Maillet.
- Elle hésite encore à aller manifester.
- C'est dangereux, en fait, on ne sait pas, c'est compliqué.
- La peur de s'afficher ouvertement contre les narcotrafiquants.
- Il faut dire que cette fonctionnaire est encore très choquée.
- Elle a entendu Médic et Sassi se faire tuer.
- Des tirs, des coups de feu.
- Et puis, en regardant par la fenêtre, quand tous les pompiers sont arrivés, on a compris que malheureusement, il était décédé.
- On va au travail, on peut se faire agresser dans notre propre travail, c'est quand même dingue.
- Participer à cette marche blanche pour tenter de faire reculer ceux qui font déjà régner la terreur dans son quartier, explique cette mère de famille.
- Il ne faut pas baisser la tête.
- Mais quand on passe, par exemple, dans le parking, on baisse les yeux.
- On est obligé.
- Parce que sinon, tous les jours, il y a des incidents.
- J'ai un certain âge, je pense, à la suite, à la jeunesse.
- Je me dis, ça n'est plus possible.
- L'État doit absolument réagir.
- Valérie Marc est représentante syndicale chez les Travailleurs.
- Les populations sont les premières victimes, les plus précaires.
- Les collègues des Flamands m'ont raconté qu'une famille est venue.
- Elle avait sur elle que son manteau, ce qu'elle a pu emporter.
- Le réseau lui a dit, ton appartement, il est stratégique, tu dégages et je vais l'occuper maintenant.
- Quand on abandonne les associations, il y en arrive à une situation ingérable.
- Dans le chaos, on peut faire ce qu'on veut.
- Combien seront-ils demain dans les rues de Marseille ? Réponse à 15h pour le départ de cette marche blanche.
- Pendant ce temps, les ministres de l'Intérieur et de la Justice, présents à Marseille hier, ont rassuré les Marseillais quant au bilan sur le narcotrafic.
- Et puis sur le narcotrafic, on en parlera notamment entre 9h et 10h sur cette antenne.
- Narcotrafic, la menace est-elle comparable au terrorisme, comme l'affirme Gérald Darmanin, le ministre de la Justice ? 0826 300 300, le site, l'application et les réseaux sociaux Sud Radio.
- Il est 8h03, opération séduction pour Sébastien Lecornu, le Premier ministre, en clôture du Congrès des maires hier.
- Un méga décret pour simplifier la vie des élus locaux, c'est ce qu'a proposé hier Sébastien Lecornu lors de son discours.
- De clôture au Congrès des maires de France pour François Vigier, maire de Bure-sur-Yvette et vice-président de l'Association des maires de France.
- La proposition est intéressante, mais insuffisante.
- Concernant les normes, si vous voulez, les 14 ou 15 mesures qu'il a annoncées, c'est une petite pierre sur la montagne de rocher qui aujourd'hui nous étouffe.
- Donc c'est la marque d'une bonne volonté, mais ce n'est pas le grand soir de la décentralisation.
- Tout le monde mesure bien aujourd'hui que dans l'instabilité parlementaire et gouvernementale que nous connaissons, c'est très difficile qu'un acte fort de décentralisation puisse sortir du Parlement.
- Aujourd'hui, on a senti un homme qui avait envie d'avancer, mais il reste encore beaucoup à faire.
- Les propos de François...
Transcription générée par IA