Retranscription des premières minutes :
- « Vous écoutez, c'est l'radio, il est 8h. C'est radio. Parlons vrai. » « Et le grand 8 avec vous, Laurie Leclerc. Bonjour Laurie. » « Bonjour Patrick, bonjour à tous. » « Et on va commencer ce journal par cette histoire à Aubagne, le désespoir de propriétaires dont les appartements sont occupés par des squatteurs impossibles à déloger.
- Ils ont tout saccagé et les factures s'accumulent. Reportage dans quelques instants. » Le 13 novembre, le parquet antiterroriste envisage un nouveau protocole, la justice restaurative.
- Salah Abdeslam serait prêt à rencontrer des victimes.
- Des débats qui s'annoncent intenses cet après-midi à l'Assemblée nationale.
- La suspension de la réforme des retraites sera débattue dès 15h.
- Et puis cette question, qu'attendent les agriculteurs de leur rencontre avec Emmanuel Macron ? Des cortèges de tracteurs convergent en ce moment vers Toulouse.
- « La détresse, écoutez bien, de propriétaires dans le centre-ville d'Aubagne.
- Des appartements squattés depuis près.
- Trois ans. Et ces propriétaires ne peuvent rien faire. » Occupés illégalement et saccagés par des individus qui ne sont toujours pas expulsés.
- C'est une double peine pour les propriétaires qui assistent impuissants à la destruction de leurs biens et qui doivent continuer à payer les charges et les crédits dans cet immeuble que vous avez pu visiter, Lionel Maillet.
- « À chaque fois qu'elle pousse la porte d'entrée dont la serrure a été forcée, Sophie n'est pas très rassurée. » « On ne sait pas s'il y a quelqu'un dans l'immeuble en fait.
- Peut-être qu'ils sont en balade ou peut-être qu'ils sont là, on ne sait pas. » La visite se fait dans le noir.
- À la lampe du téléphone, et mieux vaut faire attention où l'on met les pieds.
- « Il y a des excréments de partout. Il faut même le sol. L'odeur est insoutenable.
- Je suis obligée de mettre le masque. Des fois, je ne le mets pas, je prends des risques.
- On entend du monde au troisième. Donc je ne sais pas si on va pouvoir poursuivre la visite. » Après deux ans et demi de squat, les dégâts sont considérables.
- Cette auxiliaire de puériculture a acheté son appartement. Plus de 90 000 euros.
- « Moi, j'avais investi toutes mes économies dans ce T2.
- Dans la chambre, on m'a arraché les rideaux, les radiateurs, le lit, la commode.
- On m'a tout pris. Même dans le séjour, on m'a arraché toute la cuisine.
- Ma vie, elle est brisée. » « J'avais un appartement qui était magnifique. Et maintenant, il ne ressemble plus à rien. » L'occupation dure depuis des travaux après un arrêté de péril imminent.
- Malgré plusieurs plaintes, rien ne bouge.
- Et comme les cinq autres propriétaires, Virginie continue de payer les charges et le crédit.
- « On est obligé de dormir chez les uns et chez les autres.
- Je ne peux pas me reloger parce que je n'ai pas un salaire énorme.
- Eux, ils sont là. Nous, on ne peut pas récupérer notre appartement.
- On est réellement abandonnés. Vous avez un problème.
- Ok, on est au courant. Débrouillez-vous. La mairie, elle est à 50 mètres. » La préfecture et la mairie d'Aubagne assurent ne pas être compétentes pour déloger les squatteurs.
- Un reportage Sud Radio de Lionel Maillet.
- « Et puis, d'ailleurs, dans quelques minutes, on reviendra avec Philippe David aussi sur Cas Barion, l'ancien ministre du logement qui a fait voter la loi anti-squat et qui est menacé de mort aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
- C'est le jour J pour le vote sur la suspension de la réforme des retraites. » « Dès 15h, les députés vont se pencher.
- En priorité, sur l'article qui suspend jusqu'à après les élections présidentielles, la réforme de 2023, avec encore 381 amendements à étudier, le texte du budget de la Sécurité sociale ne devrait toutefois pas être voté avant le délai imparti ce soir minuit.
- Mais le gouvernement s'est engagé à inscrire dans le texte qui sera débattu dès demain au Sénat tous les amendements adoptés à l'Assemblée. » « Oui, et le gouvernement qui offre une victoire au PS et qui sacrifie la réforme des retraites, on va poser la question tout à l'heure au ministre.
- Légué en charge des relations avec...
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