Retranscription des premières minutes :
- Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. 6h33, bonjour Félix Mathieu. Bonjour Benjamin, bonjour à tous.
- La revue de presse, elle est une qui vous ont marquée ce matin. On passe, on commence, Félix, avec la Nouvelle République des Pyrénées qui nous parle de l'histoire rocambolesque d'un arnaqueur en fuite. D'un arnaqueur écrit C-O-E-U-E-R, puisque ses victimes, ce sont des femmes.
- Des femmes rencontrées par exemple sur Tinder. L'homme de 47 ans s'est installé chez Ève, une agricultrice, quelques temps, quelques semaines, dans les Hautes-Pyrénées, avant de disparaître un jour avec sa moto et en lui volant d'autres affaires au passage du matériel de bivouac.
- Et là, Ève a réalisé que plein d'autres femmes de la région, et même d'ailleurs, avaient été victimes du même homme et du même procédé.
- L'une, par exemple, s'est fait voler 7000 euros lorsqu'il a disparu. L'escroc a été retrouvé. Il a été condamné à deux ans de prison.
- Mais il avait été relâché entre-temps, avant le jugement. Et donc, eh bien, il a pu disparaître dans la nature.
- Ève se démène pour le traquer. Elle raconte, dans la Nouvelle République des Pyrénées, cette traque.
- Elle a retrouvé son nouvelle adresse dans la creuse, son nouveau numéro de téléphone.
- Elle lui a même tendu un piège en se faisant passer pour une agricultrice qui avait besoin d'un homme pour l'aider à la ferme.
- Mais les enquêteurs n'ont pas suivi. Pour le moment, en tout cas, l'arnaqueur des cœurs court toujours, nous explique la Nouvelle République des Pyrénées.
- Et puis, du côté tenu de Charente-Libre, on nous parle d'un combat, celui d'un couple, pour garder ces petits-enfants qui ont été placés.
- Daniel et Françoise n'ont plus de nouvelles de leurs trois petits-enfants depuis qu'ils ont été placés à l'aide sociale à l'enfance, il y a deux ans et demi.
- Une fillette de 11 ans et ses deux petits frères jumeaux de 8 ans, tous trois sont diagnostiqués porteurs de troubles du spectre autistique.
- Tout comme leur mère, la fille de Daniel et Alain, qui est mise en cause pour de mauvais traitements, d'où ce placement.
- Sauf que l'aide sociale à l'enfance...
- Autiste n'a rien à reprocher aux grands-parents. Ils sont neurobiologistes et directeurs de recherche CNRS.
- Et ils témoignent dans Charente-Libre qu'ils réclament d'être reconnus comme ce qu'on appelle un tiers de confiance pour obtenir la garde de leurs petits-enfants.
- Mais le téléphone sonne dans le vide quand ils essayent de faire les démarches, raconte Charente-Libre.
- L'aide sociale à l'enfance juge apparemment que c'est mieux de couper totalement le lien entre l'enfant et le reste de la famille.
- Et quand bien même les trois enfants autistes souffrent de la rupture totale de ce lien avec leur vie d'avant, leurs résultats scolaires sont en train de décrocher.
- Les deux grands-parents ne comprennent pas pourquoi, au-delà de cette question de la garde, pourquoi ils n'ont plus le droit du tout au moindre contact avec leurs petits-enfants.
- Merci beaucoup Félix, Mathieu. Il est 6h35, on revient dans un instant à la colère des agriculteurs.
- L'une des actions employées par ces agriculteurs, c'est le fait de bloquer des camions de marchandises pour voir un peu ce qu'il y a dedans.
- Parfois c'est assez surprenant, on va le voir juste après ça, tout de suite.
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Transcription générée par IA