Retranscription des premières minutes :
- Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. Il est 6h34 sur Sud Radio. Bonjour, Félix Mathieu.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour à tous. On fait la revue de presse avec vous. Et tout d'abord, la répression meurtrière en Iran qui fait la une de pas mal de journaux ce matin.
- Face aux contestations qui tiennent la rue dans beaucoup de villes, eh bien le régime des Mollahs recourt à une répression meurtrière.
- Les morts se comptent par centaines à notre Ouest-France. La coercition, la répression, c'est toujours ce qui a permis au régime iranien de se maintenir.
- Chaque fois qu'il a été contesté depuis les années 90. Alors cette fois, les Iraniens peuvent-ils en venir à bout ? C'est la question à la une du Figaro, selon qui Donald Trump hésite entre menaces de frappe et reprise du dialogue avec le régime.
- Ce scénario d'une intervention de Washington, il est bien loin des aspirations démocratiques des protestataires, selon l'Humanité, qui titre « Iran, le feu de la révolte ».
- Pendant ce temps, dans l'Union, la fille du premier président de la République islamique d'Iran témoigne.
- Il se trouve qu'elle est médecin infectiologique.
- Elle est médecin infectiologique et professeure à l'université de Reims.
- Firouzé Banizdar en appelle au monde, aux opinions publiques, en appelle à ne pas rester silencieux, tout en estimant, dit-elle, que l'Iran a besoin d'une alternative indépendante et non pas guidée par l'étranger.
- Je ne crois pas que les centaines de morts parmi les manifestants, dit-elle, souhaitent donner leur vie pour qu'une dictature en remplace une autre.
- Et on termine avec le petit bleu d'Agin qui s'intéresse de son côté au très cher loyer des commerçants.
- Il y a des commerçants qui font face à la concurrence des zones commerciales.
- Mais aussi à des loyers qu'ils estiment trop élevés.
- Conséquence en photo dans le petit bleu des devantures vacantes avec un panneau alloué.
- Loyer similaire à celui d'autres villes.
- Environ 10 euros par mois le mètre carré à Agin pour une activité commerciale qu'ils jugent plus calme qu'ailleurs.
- La Chambre de commerce et d'industrie du Lot-et-Garonne explique.
- Les loyers commerciaux suivent des indices nationaux liés aux constructions.
- Ça a été plutôt à la hausse durant les années post-Covid.
- Parfois du plus 6%, plus 10% par an pour des commerçants dont l'activité, au contraire, a reculé.
- Au profit des zones périphériques jugées plus pratiques par les acheteurs.
- Et donc c'est à lire dans le petit bleu d'Agin.
- Merci beaucoup, Félix Mathieu.
- On parle de commerce, justement, dans un instant, avec un boucher expulsé de son commerce à cause de l'ancien propriétaire.
- Témoignage à suivre sur Sud Radio.
- À tout de suite.
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Transcription générée par IA