Retranscription des premières minutes :
- Le Petit Matin Sud Radio. 5h-7h. Benjamin Gleize.
- Il est 6h33 sur Sud Radio. On ouvre les journaux avec vous, mon cher Félix Mathieu. Bonjour, Félix.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour à tous.
- Dans la presse, de quoi parle-t-on ? Eh bien on parle encore une fois de l'onde de choc liée à l'enlèvement du président vénézuélien par les États-Unis.
- C'est la une de la quasi-majorité des journaux en ce matin.
- Oui, l'onde de choc mondial. C'est la formule, par exemple, du Figaro quand l'éditorial du Monde nous parle du retour de l'impérialisme prédateur des États-Unis.
- Avec cette opération justifiée par l'accusation fumeuse de narcoterrorisme, écrit Le Monde, les États-Unis infligent au continent américain un bond en arrière de plus d'un siècle.
- En mentionnant avec une insistance embarrassante le pétrole vénézuélien lors de sa conférence de presse, Donald Trump souligne que ce nouvel impérialisme américain est tout aussi prédateur que celui du passé, écrit Le Monde.
- Le quotidien du soir relève tout de même que Nicolas Maduro a contribué à cette situation en se maintenant par tous les moyens au pouvoir, y compris par la terreur et bien sûr la fraude aux élections.
- Le retour de l'Amérique impériale, ça, c'est le grand titre des échos ce matin.
- Oui, le jour d'après pour le Parisien aujourd'hui en France, avec des habitants de Caracas qui se terrent chez eux et la perspective d'élections qui s'éloignent.
- Les États-Unis entendent diriger le pays jusqu'à une transition politique sûre, de leur point de vue en tout cas.
- La croix-titre sur le coup de force de Donald Trump, charente libre sur la conquête de l'Amérique latine.
- Pour Sud-Ouest, Trump met la main sur le Venezuela.
- Enfin, l'humanité souligne que le piétinement du droit international est donc la menace sur les équilibres mondiaux, avec une photo pleine page du président vénézuélien, poing lié, les yeux bandés à la une de l'humanité.
- Ce titre, Trump, preneur d'otages.
- Et puis en France, une grève des médecins qui pourrait faire mal, nous dit la République des Pyrénées.
- Une grève des médecins qui pourrait faire mal, nous dit la République des Pyrénées.
- Une grève des médecins libéraux prévue pour une dizaine de jours contre la loi de financement de la Sécurité sociale.
- Ils dénoncent un système antilibéral, voire, je cite, « soviétique », avec des injonctions, des mises sous objectif de la Sécurité sociale, pour mieux contribuer aux dossiers médicaux partagés en ligne ou pour moins prescrire d'arrêts maladie.
- Et puis évidemment, derrière tout ça, pour réduire les coûts, cette grève des médecins libéraux pourrait asphyxier jusqu'au 15 janvier un système hospitalier public, déjà sous tension, relève la République.
- La République des Pyrénées, Libération Champagne, titre également d'ailleurs de son côté sur une grève des médecins qui pourrait faire mal.
- Merci beaucoup, Félix Mathieu, et transition toute faite, puisque dans un instant, on va parler justement de cette mobilisation assez inédite de par son ampleur des médecins libéraux, avec le docteur Jérôme Marty, président de l'Union française pour une médecine libre, qui nous rejoint juste après ça.
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Transcription générée par IA