Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » « Il est à 6h34, il a le nez dans les journaux pour nous. Bonjour Félix Mathieu. » « Bonjour Benjamin, bonjour tout le monde. » « La revue de presse, on commence avec cet ado disparu qui se trouvait en Ukraine. Étonnante histoire à la une de Paris-Normandie. » « La mère et le beau-père d'un adolescent ukrainien porté disparu à Rouen en juin dernier ont été condamnés hier pour soustraction d'enfance.
- Ces deux parents ukrainiens et leur enfant étaient arrivés en France après le déclenchement de la guerre, mais après une séparation conflictuelle, les parents ont perdu la garde.
- L'ado à l'époque avait été confié à l'aide sociale à l'enfance en France, sauf qu'il y a quelques mois, la mère et le beau-père ont donc enlevé l'ado de 15 ans sur le chemin de la salle de sport, puis l'ont renvoyé en Ukraine via l'Allemagne et la Pologne avant eux de rentrer en France.
- Une fois arrivé sur place en Ukraine, l'enfant était forcé de faire une vidéo pour dire qu'il avait voulu rentrer, qu'il demandait aux services sociaux français d'arrêter de le chercher, sauf qu'en réalité, il a cherché par tous les moyens à revenir en France, au point qu'il a même essuyé des tirs des gardes frontières polonais en essayant de revenir.
- Finalement, il a été rapatrié en France. Le couple a donc été condamné hier à deux ans de prison ferme pour soustraction d'enfance, mais aussi pour l'avoir envoyé dans un pays en guerre.
- C'est la lune de Paris-Normandie.
- On file Félix tout de suite dans les Pyrénées-Orientales. Un professeur jugé pour avoir transmis le sida à un ancien élève, c'est-à-dire dans l'indépendant catalan.
- Un professeur de lycée comparaissait hier à Perpignan pour avoir entretenu une relation sexuelle avec un jeune de 17 ans, un ancien élève, en lui cachant sa séropositivité.
- Cet ancien élève, il l'avait rencontré comme d'autres jeunes hommes sur la messagerie Grindr.
- S'il a été condamné pour corruption de mineurs et détention d'images pédopornographiques, il a en revanche été relaxé pour la transmission volontaire du VIH, puisque traité par trithérapie, sa charge virale pouvait lui laisser penser qu'il n'était plus contaminant, c'est-à-dire dans l'indépendant catalan.
- Histoire incroyable. On poursuit, on termine avec ce titre de l'Union dans son édition de Reims.
- Alcool et drogue s'invitent au travail.
- Les contrôles positifs ont doublé depuis 2017, 5,6%.
- Première drogue consommée au travail, le cannabis.
- Mais la cocaïne a connu une véritable explosion, 13 fois plus de 48 ans.
- « Mon premier joint, je l'ai fumé au travail », raconte un ancien alternant dans une association.
- Il explique qu'il ne voulait pas passer pour le coincé de service à l'époque.
- Et le président de la Fédération française du bâtiment dans les Ardennes témoigne.
- « En tout cas, je fais un licenciement par mois pour alcool ou stup', dit-il, dans le bâtiment. » Les plus touchés, ce sont les précaires, les intérimaires.
- Un quart des tests positifs au cannabis en entreprise, et même un tiers des tests positifs pour ce qui est de la cocaïne.
- C'est inquiétant et ça fait réfléchir. Merci beaucoup Félix Mathieu.
- Il est 6h36, on revient dans un instant avec le combat d'un maire en Charente-Maritime.
- Un magasin tout neuf devait ouvrir ses portes.
- Tout était prêt, sauf que les services de l'État.
- On dit non, on le retrouve ce maire juste après ça.
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Transcription générée par IA