Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » Il est 6h33, soyez les bienvenus si vous nous rejoignez sur Sud Radio.
- Vous êtes bien dans Le Petit Matin et nous sommes bien avec Félix Mathieu.
- Bonjour Félix.
- Bonjour Benjamin, bonjour à tous.
- La revue de presse, c'est tout d'abord 10 ans après les attentats de Paris et de Saint-Denis.
- Le 13 novembre fait forcément la une de beaucoup de journaux ce matin.
- Avec une expression à vif qui revient à la une de plusieurs quotidiens.
- Le 13 novembre, une plaie toujours à vif, titre Sud-Ouest, tout comme l'Union à Reims.
- Une mémoire à vif, soit mot pour mot également la manchette de l'humanité.
- 13 novembre, mémoire à vif avec un dossier sur les djihadistes français toujours actifs en Syrie.
- Beaucoup ont pris part à des massacres.
- La plupart sont regroupés dans la brigade des étrangers près d'Idleb.
- Certains ont participé à la chute de Bachar el-Assad.
- Paris ne cherche pas à les rapatrier pour les juger, relate l'humanité.
- L'émotion évidemment à la une du Parisien aujourd'hui en France.
- Cette nuit qui nous hante encore, c'est le titre.
- Avec le témoignage de François Hollande, le président qui était au Stade de France ce soir-là.
- Et qui raconte, à la première explosion, il y a eu un doute.
- Il s'est demandé si c'était un pétard, une bombe agricole.
- Dès la deuxième explosion, dix minutes plus tard, il a compris qu'il se passait quelque chose de grave.
- On lui apprend qu'il y a un mort à l'extérieur.
- François Hollande appelle alors son Premier ministre pour le tenir au courant.
- Manuel Valls qui raconte dans Le Parisien qu'à peine raccroché avec le Président de la République, c'est un ami à lui qui habite en face du restaurant La Belle Équipe, qu'il l'appelle en hurlant, s'attire à la Kalachnikov.
- Il y a des gens à terre.
- La suite, on la connaît, 130 morts dans la soirée.
- Dix ans après, on n'oublie pas, titre La Voix du Nord ou encore D'Ordogne Libre, dix ans après, le devoir de mémoire.
- Et puis le Figaro a choisi pour sa part de mettre à la une Boilem Sansal, enfin libre.
- Enfermé depuis un an en Algérie, l'écrivain franco-algérien était accueilli en Allemagne après la grâce prononcée par le Président Tebboune.
- Un humanitaire, libération de Boilem Sansal grâce à l'intercession de l'Allemagne.
- Pays ami qui a notamment hospitalisé le Président algérien lorsqu'il était atteint d'un Covid sévère.
- Dans l'éditorial du Figaro, Vincent Trémolet de Villiers fait le lien entre cette libération et ses commémorations du jour en France, puisqu'il cite les mots du poète sur la jeunesse du 13 novembre frappé par la menace islamiste.
- Ils étaient des sourires, ils étaient des sanglots.
- Merci à vous Félix Mathieu pour cette revue de presse.
- Il est 6h35.
- Dans quelques instants, on prend la direction d'un petit village rural de la Vienne.
- Une commune de 250 habitants.
- Là-bas, dans cette commune, on s'imprête à installer quelques 37 000 panneaux solaires.
- Incompréhension et colère des habitants sur place.
- Je serai avec l'un de ces habitants.
- A tout de suite.
- .
Transcription générée par IA