Par Louis De Kergorlay
La revue de presse du 11 mars 2025
La revue de presse de Louis de Kergorlay, émission du 11 mars 2025. Écoutez en direct le Petit Matin Sud Radio
Retranscription des premières minutes du podcast :
- Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize.
- 5h33, l'heure de la revue de presse. Avec vous, ce matin, Louis de Kerr-Gorlet. Bonjour, Louis.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour à tous.
- Dans la presse, le jour J pour Emmanuel Macron, qui se retrouve avec plusieurs chefs d'État-major pour évoquer l'avenir de la défense européenne.
- Ça se déroulera à Paris, donc, aujourd'hui. Et ça t'a retrouvé à la une du Figaro.
- Oui. Pour contraindre l'Europe à un réveil stratégique, comme le dit le quotidien, Emmanuel Macron renfile son costume de chef de guerre avec tous les pays volontaires pour aider l'Ukraine. Le Royaume-Uni, le Canada et même la Turquie seront de la partie.
- Un sommet qui va durer 3 jours. Les ministres de la Défense des 5 plus grandes puissances européennes vont également se retrouver demain pour évoquer la situation ukrainienne. Et le Figaro soulève un point.
- Comment l'Europe peut-elle vouloir se passer du soutien américain avec l'Ukraine sans les Américains ? Un chiffre pour vous entre 2020 et 2021.
- Les États-Unis ont fourni 64% des importations d'armes européennes.
- Les USA sont aussi propriétaires de technologies essentielles au fonctionnement de beaucoup d'armes avancées, comme des porte-avions dernière génération. Un officier de l'armée française témoigne.
- Techniquement, les États-Unis peuvent empêcher un avion de décoller.
- C'est comme une voiture Tesla qui doit faire sa mise à jour régulièrement.
- Les fameux F-35 qui équipent aujourd'hui pas moins de 5 grandes armées européennes.
- Allez, on poursuit avec une question.
- À la une du Parisien aujourd'hui en France, le pape, le pape va-t-il démissionner ? Oui, car si son pronostic vital n'est plus réservé, il est clair que le pape François vient tout de même d'être hospitalisé pendant un mois à l'âge de 88 ans. Alors prépare-t-il déjà sa succession, comme l'avait fait son prédécesseur Benoît XVI ? Ce qui est certain, c'est qu'il a convoqué tous les cardinaux sans que la date ne soit précisée, comme l'avait déjà fait Benoît XVI en février 2013.
- Une hypothèse qui prend encore plus d'ampleur lorsqu'on sait qu'il avait déclaré en 2022 qu'il était prêt à remettre en place son prédécesseur.
- Il a renoncé à sa charge si sa santé ne le permettait plus.
- En tout, il n'y a eu que 10 démissions de pape en 15 siècles. Le phénomène est rare.
- Mais le pape François a toujours admiré Benoît XVI pour sa lucidité le moment venu.
- Selon le Parisien, si une annonce doit être faite, c'est probablement avant la Semaine Sainte et Pâques, puisque François n'est pas en mesure d'assurer ce marathon papal.
- Le Parisien, qui s'intéresse aussi au potentiel successeur du souverain pontife, il sent en tout 137 à pouvoir désigner le successeur de François, même si dans la réalité, quelques noms se détachent déjà.
- Il existe même un site qui répertorie toutes les listes des cardinaux de leurs chances de succès en cas de conclave et leurs positions sur les grands thèmes discutés par l'Église.
- 5h35, on va au bistrot, ça vous dit ? Allez, on y va.
- Les ouvertures de bistrots vont être facilitées dans les petites communes, les communes de moins de 3500 habitants, après l'adoption d'une loi à l'Assemblée nationale hier.
- En attendant confirmation, le vote du Sénat à suivre, en tout cas, c'est à retrouver à la une du Télécom.
- Et le Télégram qui titre « Bistrot de campagne, soif de lien ».
- Si la Bretagne reste la région avec le plus de bistrots, il faut dire que leur nombre a été divisé par 5 depuis 1960.
- Mais grâce à cette nouvelle loi, tout pourrait changer.
- La licence 4, qui est cette autorisation à vendre de l'alcool fort, coûte aujourd'hui plusieurs milliers d'euros pour toute personne qui veut ouvrir son établissement.
- Et ce qui va changer désormais, c'est que cette licence pourrait devenir gratuite pour toute personne souhaitant ouvrir son bistrot dans les plus petites communes.
- Une occasion de redynamiser certains territoires, où les activités ferment une à une.
- Pour Guillaume Casbarian, ancien ministre du Logement et à l'origine de la loi, c'est une sauvegarde du patrimoine français que sont les bistrots.
- Mais la loi ne plaît pas à tous.
- Plusieurs députés de gauche et des associations de santé publique ont alerté...
Transcription générée par IA