Retranscription des premières minutes :
- TerreDeFrance.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente...
- Ici Sud Radio.
- Les Français parlent au français.
- Les carottes sont cuites.
- Sud Radio. Bercov dans tous ses états.
- André Bercov, Céline Alonso.
- Et les meilleurs moments de Bercov dans tous ses états, c'est jusqu'à 13h.
- Avec Céline Alonso et nos invités, on vous propose aujourd'hui de revivre les moments forts de l'émission.
- Plusieurs. On va parler de la dette de la France.
- Inépuisable avec Marc Toiti.
- On va parler du Louvre qui a perdu ses bijoux, mais pas seulement.
- Et on va vous raconter une histoire rocambolesque, pourquoi un curé a été placé en garde à vue.
- Il vous le racontera lui-même dans cette émission.
- Mais avant ça, on rallume sur Sud Radio la guerre entre les taxis et les VTC.
- C'était il y a quelques semaines.
- Joe le taxi, c'est sa vie.
- Le rendement nouveau, un bouteillage.
- Eh bien, la question du jour, André Bercov, c'est comment se sent Joe le taxi, notamment si les chauffeurs Uber, André, et pour cause, eh bien l'Ursaf...
- Et pas seulement si les chauffeurs Uber, ça concerne tous les taxis de France et de Navarre.
- Effectivement, et pour cause, l'Ursaf réclame 1,7 milliard d'euros à la plateforme américaine.
- La note est salée, mais n'est-elle pas, André, en fait, le reflet de cette mondialisation heureuse ? Écoutez, heureuse ou pas heureuse, on ne le sait plus, ça.
- Ce qui est très intéressant, c'est qu'au fond, nous, on ne savait pas très bien.
- On entend Uber, bien sûr, tout le monde utilise Uber, les taxis, la concurrence.
- Mais Uber, c'est quoi ? On se disait Uber, alors certains disent, mais c'est une compagnie, c'est une agence.
- Mais c'est quoi ? En fait, c'est...
- C'est une agence d'appel, c'est une plateforme.
- Et comme par hasard, on découvre que l'Ursaf dit, attendez, Uber nous doit 1,7 milliard d'euros.
- Comment ça ? Et depuis quelques années, qu'est-ce qui s'est passé ? Alors, que dit l'Ursaf ? L'Ursaf dit que Uber a maquillé sciemment une relation salariale en contrat d'entreprise pour échapper à ses obligations d'employeur.
- C'est-à-dire que l'Ursaf dit, au fond, alors ça concerne quand même important, d'après toujours l'Ursaf, 11 000 chauffeurs entre 2019 et 2022.
- 71 000 chauffeurs.
- Alors, évidemment, Uber conteste ce redressement.
- Et il paraît que le risque financier global pesant sur la plateforme pourrait atteindre 3 et 5 milliards d'euros.
- Alors, c'est quand même pas rien, 3 et 5 milliards d'euros.
- Vous savez que, maintenant, vous le savez tous, l'ensemble du service public, c'est 4 milliards d'euros.
- Et qui paye ? Bon, vous allez savoir qui paye.
- Et en fait, Uber a fait le choix, depuis son arrivée en France, de refuser le statut d'employeur et de faire peser l'intégralité du risque économique, social et juridique, sur les travailleurs, sur les chauffeurs, présentés comme indépendants.
- Alors, il y a d'un côté les taxis.
- Les taxis, ce n'est pas nouveau.
- Les taxis, c'est une tradition.
- Depuis les taxis de la Marne, on ne peut pas remonter à 14-18.
- Et puis, il y a Uber.
- Alors, bonjour Mohamed Daman-Ouredine.
- Bonjour, M. Bercoff.
- Bonjour.
- Mardine Daman, ça ira.
- D'accord.
- Alors, M. Daman-Ouredine, dites-moi, vous êtes, je rappelle, CFTC Taxi, la première organisation syndicale de la branche taxi.
- Alors, expliquez-moi, parce que moi qui prends beaucoup, beaucoup de taxis, cette relation, cette arrivée d'Uber, ce qui s'est passé, et puis tout d'un coup, on découvre, voilà, 1,7 milliard.
- Alors, est-ce que ce sont des travailleurs, comme le veut l'Ursaf, des indépendants ? Expliquez-nous un peu, décryptez-nous ce qui se passe, cette situation.
- Eh bien, M. Bercoff, vous l'avez dit dans votre résumé, vous avez donné des chiffres, et vous avez dit aussi que vous découvrez cette situation.
- Mais nous, nous l'avons dénoncé depuis 2010, à l'arrivée d'Uber.
- Nous avons dénoncé, sans mépris des règles du pays, nous avons dénoncé le contournement du droit du travail, ainsi que le dumping social, voilà, donc pour nous, ce n'est pas une surprise.
- On a l'impression que l'Ursaf et les institutions découvrent ce que c'est réellement Uber.
- Vous l'avez dit, il y a plus de 70 000 chauffeurs qui sont considérés comme des salariés.
- Vous avez Uber qui donne...
Transcription générée par IA