"Le Vélodrome va être un volcan, ça va être l'enfer pour les Autrichiens"

René Malleville, supporter emblématique de l'Olympique de Marseille, était l'invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio.

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L'Olympique de Marseille joue ce jeudi soir la demi-finale aller de la Ligue Europa contre les Autrichiens de Salzbourg. Un rendez-vous européen comme les Olympiens n'en ont plus connu depuis 2004 et qui rappelle les grandes heures du club, notamment la victoire en Ligue des Champions en 1993.

Supporter emblématique du club, René Malleville était l'invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio et s'est félicité de vivre, à nouveau, de tels moments : "Ça me rappelle de grands souvenirs et j’en suis d’autant plus heureux pour toute cette jeune génération, les nouveaux supporters de l’OM, qui ont une moyenne d’âge de 25 ou 30 ans, qui n’ont jamais connu ces grandes heures, qui ont entendu des vieux cons comme moi leur raconter ces faits d’armes, comme d’anciens soldats qui racontaient le coup de la baïonnette sur le genou. Et là, enfin, ces supporters vivent les grands moments que j’ai vécu et j’en suis très content pour eux."

Pour lui, l'ambiance ce jeudi soir au Stade Vélodrome sera unique. Jamais le stade, depuis sa rénovation, n'a accueilli un tel événement pour le club phocéen : "Même moi, au bout de 50 ans, j’ai encore les frissons. J’ai déjà vécu ça, mais cette année, c’est dans un stade de 57 000 places. Ça n’a jamais existé. Et un stade couvert. Il va y avoir une ambiance, ça va être un volcan, ça va être l’enfer pour les Autrichiens. Dans une heure, ils ouvrent les portes, je vais rentrer. Si vous me rappelez, je répondrais même pas, de toute façon, on n’entendra plus rien."

Et René Malleville imagine déjà la folie si les joueurs de Rudi Garcia remportent cette compétition. "Je ne veux pas être présomptueux, mais si on gagne la Ligue Europa, il y aura le couvre-feu, on arrête tout pendant une semaine, ce sera ville morte, plus de commerces, tout le monde dans la rue en train de faire la fête."

Écoutez l'interview de René Malville, invité du Grand Journal de 18h sur Sud Radio